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Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme D, ressortissante syrienne, d’une requête en excès de pouvoir visant l’annulation du refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a prononcé l’admission provisoire de Mme D à l’aide juridictionnelle sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de cette loi, l’État a été condamné à verser 400 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de l'Eure du 17 février 2025 refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il ne s'agissait pas d'un renouvellement de titre de séjour (absence de présomption d'urgence) et que le requérant, faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français définitive, n'avait pas justifié de circonstances particulières. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B C d’une demande d’attribution de l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) pour son fils. Le juge a constaté que, selon les articles L. 541-1 et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les litiges relatifs à l’AEEH relèvent du contentieux général de la sécurité sociale, et non de la compétence des juridictions administratives. Par conséquent, l’ordonnance rejette la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et renvoie la requérante à saisir le tribunal judiciaire compétent.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation d'une ordonnance du 24 décembre 2024 rejetant sa demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2024. Le tribunal a jugé cette requête manifestement irrecevable, car il n'a pas compétence pour annuler une ordonnance rendue en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la voie de recours appropriée étant le pourvoi en cassation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code général des impôts.
Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que la requérante, ressortissante roumaine, n’avait pas communiqué sa nouvelle adresse après sa libération du centre de rétention. En l’absence de toute information permettant de la joindre, le tribunal a estimé ne pas pouvoir statuer sur la requête. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer, sans examiner le fond du litige, sur le fondement des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme irrecevable la requête de l'Association Tutélaire des Majeurs Protégés (ATMP) de Seine-Maritime. Celle-ci demandait l'annulation de la décision du département de la Seine-Maritime du 19 septembre 2024 refusant l'aide sociale pour l'hébergement de M. B A. Le tribunal a constaté que, malgré une demande de régularisation adressée le 17 décembre 2024, l'association n'a pas fourni les précisions ou pièces nécessaires pour étayer ses moyens. La solution est fondée sur le 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes non assorties de précisions suffisantes.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A contestant le refus de la Caisse des dépôts et consignations de lui octroyer l'Allocation temporaire d'invalidité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas transmis sa requête et ses pièces via le téléservice Télérecours ni fourni un exemplaire original signé, comme l'exigent les articles R. 431-4, R. 411-3 et R. 414-1 à R. 414-11 du code de justice administrative. L'ordonnance se fonde sur le 4° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête.
Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement pur et simple du Syndicat intercommunal d'alimentation en eau potable et d'assainissement (SIAEPA) O2 Bray dans le cadre de son recours en excès de pouvoir. Le syndicat contestait le rejet de sa demande d'aide "gaz/électricité" fondée sur le décret 2022-967, pour un montant de 5 743 euros. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance constate ce désistement sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par le Syndicat intercommunal d'alimentation en eau potable et d'assainissement (SIAEPA) O2 Bray d'un recours en excès de pouvoir contre une décision de la Direction générale des finances publiques rejetant sa demande d'aide "gaz/électricité" prévue par le décret 2022-967 pour les grandes consommatrices d'énergie. Le syndicat demandait l'annulation de ce refus et le versement de 21 054 euros. Par un mémoire enregistré le 16 janvier 2025, le SIAEPA O2 Bray s'est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 février 2025.
Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte, par une ordonnance du 27 février 2025, du désistement pur et simple du Syndicat intercommunal d'alimentation en eau potable et d'assainissement (SIAEPA) O2 Bray. Ce syndicat avait initialement demandé l'annulation d'une décision de la Direction générale des finances publiques rejetant sa demande d'aide "gaz/électricité" pour juillet et août 2023, fondée sur le décret 2022-967. La solution retenue est un désistement d'instance, acté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 27 février 2025, du désistement pur et simple du Syndicat intercommunal d'alimentation en eau potable et d'assainissement (SIAEPA) O2 Bray dans le cadre d'un recours de plein contentieux. Ce syndicat contestait le refus de la Direction générale des finances publiques de lui accorder une aide "gaz/électricité" prévue par le décret 2022-967 pour les grandes consommatrices d'énergie, pour un montant de 19 426 euros. Aucune solution au fond n'a été retenue, le désistement ayant mis fin à l'instance. L'article R. 222-1 du code de justice administrative a été appliqué pour donner acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la CNRACL de réviser sa pension de retraite pour prendre en compte un enfant mort-né. Le juge a estimé que le moyen soulevé par le requérant, se limitant à mentionner la date de sa retraite et celle de la réforme, était inopérant. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme A pour contester le retrait partiel de sa prime "MaPrimeRenov'" par l'ANAH. Après avoir obtenu le versement du solde restant dû le 13 novembre 2024, la requérante s'est désistée de son action. Par une ordonnance du 27 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A pour contester le refus du département de la Seine-Maritime de lui accorder une aide du Fonds de Solidarité Logement. En cours d’instance, le département a fait valoir que l’aide avait finalement été attribuée, rendant le litige sans objet. Invitée à confirmer le maintien de sa requête, Mme A n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 27 février 2025, le tribunal, sur le fondement des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement d’office de la requérante.
Le Tribunal administratif de Rouen a donné acte du désistement de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de prime "MaPrimeRénov'" par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). L'ANAH avait accordé la prime sollicitée après l'introduction du recours, ce qui a conduit le requérant à se désister. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate le désistement pur et simple et clôt l'instance.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme C, de nationalité ivoirienne, contestant un refus de titre de séjour assorti d'une obligation de quitter le territoire français (arrêté du 17 octobre 2024) et une assignation à résidence (arrêté du 13 février 2025). La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 février 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 2 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie) ni l'article 8 de cette même convention (droit à la vie privée et familiale). Il a également estimé que l'assignation à résidence était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. B n'ayant pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire français. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l’arrêté du 7 février 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait interdit le retour sur le territoire français à M. B, ressortissant tunisien, pour une durée d’un mois. La juridiction a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l’intéressé, protégé par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de son mariage avec une Française et de la naissance récente de leur enfant français. En conséquence, l’annulation de l’interdiction de retour a également privé de base légale l’assignation à résidence prononcée le même jour. M. B a été admis provisoirement à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert vers l'Espagne. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les droits de l'intéressé, notamment au titre des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, avaient été respectés lors de l'entretien individuel et de la remise des brochures d'information. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation et que l'Espagne avait donné son accord explicite pour la reprise en charge. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence ordonné par le préfet de la Seine-Maritime le 4 février 2025. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'éloignement de l'intéressé constituait une perspective raisonnable, justifiant le maintien de la mesure sur le fondement des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.