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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 282/875

OrdonnancePARTIEL

N° TA76-2303809(TA76-2303809)

Le Tribunal Administratif de Rouen a statué sur la requête de M. B, agent des travaux publics, contestant le refus implicite du préfet de la Seine-Maritime de lui verser la prime pour services rendus (PSR) au taux maximal prévu par l’arrêté du 14 mai 2009 modifié. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour la période de janvier à décembre 2023, l’administration ayant régularisé le versement d’un rappel de 285,69 euros en cours d’instance. Pour le surplus, la requête a été rejetée, le juge estimant que le moyen unique, fondé sur l’absence d’attribution du montant maximal de la PSR, n’était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2303283(TA76-2303283)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la demande de Mme A tendant à la remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 106,25 euros, pour la période d’octobre 2021 à mars 2023. La requérante n’a pas établi sa bonne foi, ayant déjà fait l’objet d’un précédent indu pour défaut de déclaration, ni démontré une précarité financière suffisante au regard de ses ressources mensuelles de 2 600 euros. Le juge a appliqué les articles L. 842-3, L. 842-4 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale, ainsi que l’article R. 222-13 du code de justice administrative.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA76-2500953(TA76-2500953)

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d’une requête de M. A B contestant un arrêté du préfet du Finistère du 27 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé a été assigné à résidence dans le Finistère par un arrêté du 4 mars 2025. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale pour connaître du litige relève du tribunal administratif dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Rennes, seul compétent.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2205199(TA76-2205199)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par l'association syndicale libre des propriétaires du lotissement des magasins généraux et plusieurs SCI pour demander l'annulation de la délibération du 7 juillet 2022 par laquelle la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole a instauré un périmètre de prise en considération sur ce secteur, en vue d'un projet de réaménagement. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de la communauté urbaine, jugeant que l'autorité compétente pour prendre un tel acte est celle qui décide du projet d'aménagement, indépendamment de la nature privée des terrains ou de la maîtrise foncière. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 424-1 du code de l'urbanisme et L. 5215-20 du code général des collectivités territoriales.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2205202(TA76-2205202)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par une association syndicale libre et plusieurs SCI propriétaires de terrains sur le site des magasins généraux au Havre, demandant l'annulation de la délibération du 7 juillet 2022 par laquelle la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole a instauré un périmètre de prise en considération sur ce secteur, sur le fondement de l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme. Les requérants contestaient la compétence de la communauté urbaine, arguant que le site était constitué de terrains privés sans maîtrise foncière de sa part. Le tribunal a rejeté ce moyen, jugeant que l'autorité compétente pour prendre un tel acte est celle qui décide du projet d'aménagement, indépendamment de la nature publique ou privée des propriétés concernées. La solution retenue confirme ainsi la légalité de la délibération attaquée.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2205198(TA76-2205198)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par l'association syndicale libre des propriétaires du lotissement des magasins généraux et plusieurs SCI pour demander l'annulation de la délibération du 7 juillet 2022 par laquelle la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole a instauré un périmètre de prise en considération sur ce site, au titre de l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme. Les requérants contestaient la compétence de la communauté urbaine, arguant que le secteur était constitué de terrains privés sans maîtrise foncière publique. Le tribunal a rejeté cette argumentation, jugeant que l'autorité compétente pour prendre cet acte est celle qui décide du projet d'aménagement, indépendamment de la nature publique ou privée des propriétés concernées. La solution retenue est donc le rejet des requêtes, confirmant la légalité de la délibération fondée sur les articles L. 424-1 du code de l'urbanisme et L. 5215-20 du code général des collectivités territoriales.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2205196(TA76-2205196)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par l'association syndicale libre des propriétaires du lotissement des magasins généraux et plusieurs SCI pour demander l'annulation de la délibération du 7 juillet 2022 par laquelle la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole a instauré un périmètre de prise en considération sur ce secteur, en application de l'article L. 424-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence soulevé par les requérants, jugeant que la communauté urbaine était compétente pour prendre cet acte en vertu de l'article L. 5215-20 du code général des collectivités territoriales, et que les dispositions de l'article L. 424-1 s'appliquent indépendamment de la nature privée des terrains concernés. La solution retenue est donc le rejet des requêtes.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA76-2204958(TA76-2204958)

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 6 avril 2022 par laquelle le directeur du centre pénitentiaire du Havre avait placé M. C en régime contrôlé de détention. La juridiction a retenu un vice de forme, la décision ne comportant ni la signature de son auteur ni les mentions obligatoires prévues à l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées, M. C n'étant plus incarcéré.

6 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2500829(TA76-2500829)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté du préfet du Val d'Oise du 21 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

6 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2303377(TA76-2303377)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la remise totale d’un indu de prime d’activité de 793,98 euros pour la période de mars à mai 2023. Statuant en plein contentieux de l’aide sociale, le juge a estimé que, malgré la bonne foi non contestée de la requérante, celle-ci ne justifiait pas d’une situation de précarité suffisante pour obtenir une remise supplémentaire après un premier abandon partiel de 198,50 euros. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l’action sociale et des familles, en l’absence d’éléments actualisés sur ses ressources et charges.

6 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA76-2500870(TA76-2500870)

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’une requête de Mme A B C contestant un arrêté du préfet du Val-d’Oise du 22 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français, a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, combinés à l’article R. 221-3 du code de justice administrative, en raison de l’assignation à résidence de la requérante dans le Val-d’Oise. Le tribunal a ainsi décliné sa compétence territoriale au profit de la juridiction dans le ressort de laquelle se situe le lieu d’assignation.

5 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA76-2402856(TA76-2402856)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, qui demandait d'enjoindre à l'université de Rouen Normandie de rectifier une attestation employeur destinée à France Travail. La juridiction a considéré que cette demande était manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge administratif de procéder à la modification d'une décision administrative en dehors des cas prévus par les textes. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans instruction préalable.

5 mars 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2500661(TA76-2500661)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la délibération n°169/2024 du 12 décembre 2024 par laquelle la communauté de communes Campagne de Caux avait décidé de céder à la société Logéal Immobilière la caserne de gendarmerie de Goderville pour 900 000 euros. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le préfet de la Seine-Maritime étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, notamment l'absence de désaffectation et de déclassement préalables d'un bien relevant du domaine public, ainsi que la cession à un prix inférieur à sa valeur estimée (1 410 000 euros) sans justification d'un intérêt général ou de contreparties suffisantes. La décision se fonde sur les articles L. 554-1 du code de justice administrative et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

4 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA76-2500602(TA76-2500602)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société ANP Industrie Services. Celle-ci contestait la procédure d'attribution du lot n°2 d'un marché d'entretien de vitrerie par la Métropole Rouen Normandie, invoquant notamment un sous-critère caché, le caractère anormalement bas de l'offre retenue et un manquement au principe d'égalité de traitement. Le juge a écarté le moyen tiré d'échanges oraux et de courriels, ceux-ci concernant un autre contrat. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas retenu les manquements allégués.

4 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA76-2500890(TA76-2500890)

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi par M. B d’une requête contestant un arrêté du préfet de Meurthe-et-Moselle du 21 février 2025 (obligation de quitter le territoire français, interdiction de circulation), a ordonné le 4 mars 2025 la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Nancy. Cette transmission est fondée sur les articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui prévoient que la compétence territoriale revient au tribunal du siège de l’autorité ayant pris l’acte attaqué, soit Nancy pour la Meurthe-et-Moselle. La solution retenue est un déclinatoire de compétence, motivé par la fin de la rétention administrative de M. B à Rouen-Oissel, rendant inapplicable la procédure dérogatoire liée au lieu de rétention.

4 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2500987(TA76-2500987)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ancien conservateur des bibliothèques de l’université de Rouen Normandie, qui demandait le versement de l’allocation de retour à l’emploi (ARE) et la rectification de son attestation employeur. Le juge a estimé qu’enjoindre le versement de l’ARE reviendrait à faire obstacle à une décision administrative implicite de refus, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La demande de rectification de l’attestation a été rejetée car elle faisait déjà l’objet d’un autre recours en cours. La requête a donc été jugée manifestement infondée.

4 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2500908(TA76-2500908)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B C, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête, enregistrée le 26 février 2025, a été jugée manifestement irrecevable car introduite au-delà du délai de quarante-huit heures prévu par l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a fondé sa décision sur les articles R. 776-13-2 et R. 776-15 du code de justice administrative, permettant de rejeter les recours entachés d'une irrecevabilité manifeste.

4 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA76-2500769(TA76-2500769)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B A, qui transmettait un accusé de réception d’une demande de délai de paiement de dettes fiscales et un avis d’imposition 2020. La juridiction a constaté l’absence de requête conforme aux articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, faute d’exposé des faits, moyens et conclusions. En outre, aucune décision de l’administration fiscale sur la réclamation préalable n’était intervenue, le délai de six mois prévu à l’article R. 198-10 du livre des procédures fiscales n’étant pas expiré. La transmission a donc été jugée manifestement irrecevable.

4 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceAUTRE

N° TA76-2500810(TA76-2500810)

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi par M. et Mme B d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019, a constaté son incompétence territoriale. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du tribunal administratif d’Orléans, l’avis d’imposition ayant été émis par le pôle de recouvrement spécialisé d’Eure-et-Loir. Par ordonnance du 4 mars 2025, le dossier a été transmis au tribunal administratif d’Orléans.

4 mars 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2500983(TA76-2500983)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que si la perte d'emploi et la précarité financière invoquées par la requérante peuvent caractériser une situation d'urgence au sens du référé suspension (article L. 521-1), elles ne constituent pas une urgence particulière justifiant l'intervention du juge dans le délai de quarante-huit heures prévu pour le référé liberté. La condition d'urgence spécifique à l'article L. 521-2 n'étant pas remplie, la demande est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales alléguée.

4 mars 2025Résumé IA
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