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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 338/875

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2404748(TA76-2404748)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'amende administrative de 3 000 euros infligée par le préfet de la région Normandie à M. B, capitaine du navire "Chrismeryl", pour pêche en zone interdite. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir démontré l'impact grave et immédiat de la sanction sur sa situation financière personnelle, malgré l'argument d'une suspension des autorisations de pêche en période cruciale. La décision se fonde sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime et du code de justice administrative.

26 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2404503(TA76-2404503)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme E, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légalement motivée, la requérante ayant présenté sa demande d'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France sans justifier d'un motif légitime. Les allégations de séquestration de Mme E n'ont pas été retenues faute de preuves. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

26 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2404746(TA76-2404746)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la région Normandie infligeant à M. B, armateur du navire "Chrismeryl", une amende de 4 500 euros et une suspension de quatorze jours des autorisations de pêche à la coquille Saint-Jacques. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de produire des éléments suffisants pour démontrer que l'exécution de la sanction porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation économique, malgré ses allégations sur l'importance de la période de pêche. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen du moyen tiré du doute sérieux sur la légalité de la décision.

26 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404230(TA76-2404230)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté les requêtes de M. B et Mme C comme portées devant une juridiction incompétente. Les demandes relatives aux cartes mobilité inclusion mentions "priorité" et "invalidité" relèvent du contentieux de la sécurité sociale, donc de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 241-3, L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, et de l'article L. 142-1 du code de la sécurité sociale.

26 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2204263(TA76-2204263)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C, lauréate du concours d'officier de police nationale, qui contestait la décision du 25 août 2022 lui notifiant la perte du bénéfice du concours pour inaptitude médicale définitive. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une erreur d'appréciation sur son aptitude, en raison de sa scoliose. Le tribunal a estimé que l'administration avait correctement appliqué l'arrêté du 2 août 2010, qui fixe les conditions d'aptitude physique particulières pour les fonctionnaires actifs de la police nationale, et que l'avis médical d'inaptitude était suffisamment motivé et fondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme C.

26 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2402959(TA76-2402959)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A. D'une part, ses conclusions relatives à un indu d'allocation aux adultes handicapés (AAH) ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente, ce litige relevant du juge judiciaire en application des articles L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. D'autre part, ses conclusions dirigées contre un indu d'aide personnalisée au logement (APL) ont été rejetées comme tardives, la requête ayant été enregistrée après l'expiration du délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

26 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403830(TA76-2403830)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui demandait la délivrance d’une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a constaté que le requérant n’avait pas produit la décision contestée ni justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, comme l’exige l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. En l’absence de régularisation malgré une demande en ce sens, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

26 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2403897(TA76-2403897)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A contestant des indus d'aide personnelle au logement et de prime d'activité mis à sa charge par la CAF de la Seine-Maritime. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas justifié avoir exercé les recours administratifs préalables obligatoires auprès de la CAF, malgré une demande de régularisation du tribunal. Cette obligation préalable découle des articles L. 351-14 du code de la construction et de l'habitation et R. 142-1 du code de la sécurité sociale.

26 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404430(TA76-2404430)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B A. Concernant le refus de la prestation de compensation du handicap (PCH), le tribunal s'est déclaré incompétent, rappelant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 134-3 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. S'agissant du refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH), la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, en méconnaissance des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

26 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2403905(TA76-2403905)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de Mme B contestant le refus du président du conseil départemental de l'Eure de lui octroyer une carte mobilité inclusion (CMI) mention "invalidité ou priorité". Le tribunal retient que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative, en application des articles L. 241-3 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. Par ailleurs, la requête est également irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du même code. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

26 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA76-2402096(TA76-2402096)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B pour contester le refus de la CAF de la Seine-Maritime de lui accorder la remise gracieuse de deux indus d'aide personnelle au logement (APL) et d'un indu de prestations familiales. La requérante ayant spontanément remboursé les indus d'APL, et n'ayant pas répondu à une demande de confirmation de maintien de ses conclusions dans le délai imparti, elle est réputée s'être désistée de l'ensemble de sa requête. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple, conformément aux articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

26 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2404743(TA76-2404743)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. La requête contestait un indu d'allocation aux adultes handicapés (AAH) et une décision de remise partielle d'un indu de prestations familiales. Le tribunal a jugé que ces litiges relèvent du contentieux de la sécurité sociale, et donc de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que des articles L. 142-1, L. 142-8 et L. 821-5 du code de la sécurité sociale.

26 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2301439(TA76-2301439)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, professeur de philosophie, qui contestait son exclusion temporaire de trois mois prononcée par le ministre de l'éducation nationale pour manquement au devoir de réserve. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et que les propos tenus par l'agent sur les réseaux sociaux, bien qu'extraprofessionnels, constituaient une faute disciplinaire en raison de leur caractère injurieux et de leur large diffusion. Il a considéré que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en appliquant l'article L. 530-1 du code général de la fonction publique.

26 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2403362(TA76-2403362)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui demandait la réduction de son impôt sur le revenu pour 2022 en déduisant des sommes versées à ses enfants mineurs. L'administration avait déjà admis partiellement sa demande pour des dépenses de santé, mais le surplus concernait des versements mensuels sur un compte d'épargne. Le juge a estimé que cette pratique ne relevait pas de l'obligation alimentaire prévue par le code civil et était donc sans lien avec le caractère déductible des pensions alimentaires. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête comme ne comportant qu'un moyen manifestement insusceptible de prospérer.

25 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA76-2403779(TA76-2403779)

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait des cotisations de taxe foncière pour 2023. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête en plein contentieux. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.

25 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2404428(TA76-2404428)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, était saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 28 octobre 2024 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et l’absence de perspective raisonnable d’éloignement au regard des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté que M. A avait été éloigné vers la Côte d’Ivoire le 16 novembre 2024, rendant sans objet les conclusions en annulation. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté le surplus des demandes, tout en accordant l’aide juridictionnelle provisoire.

25 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404700(TA76-2404700)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Seine-Maritime du 18 avril 2024 refusant le regroupement familial au bénéfice de l’épouse de M. A C. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, les moyens soulevés (notamment tirés de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) ne créant pas de doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de l’instabilité des ressources du requérant. La condition d’urgence n’a pas été examinée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

25 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404719(TA76-2404719)

Suspension d'une autorisation d'instruction en famille limitée à un an. Tribunal Administratif de Rouen. Rejet de la requête en référé-suspension (art. L. 521-1 CJA) pour défaut d'urgence. Les requérants ne justifient pas d'une atteinte grave et immédiate, l'enfant bénéficiant déjà d'une autorisation pour l'année en cours et l'incertitude sur le diagnostic médical ne résultant pas de la décision attaquée.

25 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2404492(TA76-2404492)

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, d’interdiction de retour et de fixation du pays de renvoi, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Melun, seul compétent.

25 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404404(TA76-2404404)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 25 octobre 2024 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Il a jugé que l'éloignement de M. A vers l'Algérie, prévu le 24 décembre 2024, constituait une perspective raisonnable au sens des articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

25 novembre 2024Résumé IA
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