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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 336/875

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404556(TA76-2404556)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités allemandes responsables de sa demande d'asile. Le tribunal juge que l'arrêté est suffisamment motivé et que la procédure d'information prévue par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 a été respectée. Il écarte également les moyens tirés de la méconnaissance des articles 5 et 17 du même règlement, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la décision de transfert est validée.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2404535(TA76-2404535)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 31 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a prolongé d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français de M. A, ressortissant algérien. Le juge retient que la décision est entachée d'un défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant, car elle ne mentionne pas sa plainte pour accident de la circulation, sa procédure d'indemnisation "Badinter" et son suivi médical nécessitant une opération. La solution est fondée sur les articles L. 613-6 et L. 613-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe général d'examen individuel. L'État est condamné à verser 1 000 euros à l'avocat de M. A au titre de l'aide juridictionnelle.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2404759(TA76-2404759)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme et M. A, ressortissants nigérians, qui contestaient le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de leur accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et que les requérants n'avaient pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant leur entrée en France sans motif légitime. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité du refus de l'OFII.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2404757(TA76-2404757)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. F, ressortissant libanais, contestant un arrêté préfectoral du 16 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour d'un an, fixation du pays de destination, et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté la requête.

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2404761(TA76-2404761)

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 23 novembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lille. Cette décision est motivée par le fait que la requérante, initialement placée en rétention administrative à Rouen, a été assignée à résidence à Roubaix (Nord) par une ordonnance du tribunal judiciaire de Rouen. En application des articles R. 312-8 du code de justice administrative et L. 921-2 et L. 921-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait désormais du lieu de résidence de l’intéressée.

3 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2404529(TA76-2404529)

Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 3 décembre 2024, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour. Le magistrat désigné a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué au litige, la procédure s'étant achevée sur ce désistement.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2402673(TA76-2402673)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de la commune de Neufchâtel-en-Bray et ordonne une expertise portant sur les désordres affectant l'école maternelle Charles Perrault. La juridiction prononce la mise hors de cause des sociétés C F E et Nouvelle Buray et Fils, et ordonne leur remplacement respectif par la société Entreprise C et Fils et Me Béatrice Pascual, ès qualités de liquidatrice de la société Buray et Fils. En revanche, la demande de mise hors de cause de la société Equad RCC est rejetée, sa présence étant jugée utile à l'expertise. L'expertise devra se dérouler au contradictoire de l'ensemble des parties et constructeurs concernés.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404758(TA76-2404758)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert vers la Bulgarie. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les informations prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 lui avaient été remises dans une langue comprise. Il a également estimé que l'entretien individuel requis par l'article 5 du même règlement s'était déroulé dans des conditions régulières et que la Bulgarie avait accepté sa reprise en charge. Enfin, le tribunal a considéré que le requérant n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer l'existence de défaillances systémiques en Bulgarie justifiant l'application de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2404715(TA76-2404715)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B contestant l'arrêté du 19 novembre 2024 du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert vers la Croatie. Le préfet a abrogé cet arrêté le 26 novembre 2024, après l'introduction du recours, en raison de la présence de membres de la famille de M. B en France. En conséquence, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction. L'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404516(TA76-2404516)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. D E contestant un arrêté du ministre de l'intérieur du 11 octobre 2024 imposant des mesures de contrôle et de surveillance (interdiction de déplacement, obligation de présentation, sauf-conduit) pour des durées de trois à six mois. Le ministre a abrogé cet arrêté le 19 novembre 2024, avant que le tribunal ne statue. En conséquence, la requête est devenue sans objet, et le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404744(TA76-2404744)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait l'annulation de l'arrêté du 21 novembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prolongé de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision compétente, suffisamment motivée et prise après un examen attentif de la situation. Il a notamment considéré que les risques allégués en cas de retour en Algérie étaient sans incidence sur la légalité de la simple prolongation de l'interdiction. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-1 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404517(TA76-2404517)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de justifier d'une vie privée et familiale stable en France et compte tenu de la menace pour l'ordre public. La décision confirme la légalité de la mesure d'éloignement prise par le préfet de la Seine-Maritime.

2 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404814(TA76-2404814)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, un psychologue de l'éducation nationale, qui contestait le refus implicite de révision de son indemnité de sujétion spécifique Rep+ et demandait des dommages et intérêts. Le juge a considéré que le litige, portant sur un élément de rémunération, relevait de la procédure de médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022, applicable à l'académie de Normandie depuis le 1er juin 2022. En l'absence de saisine préalable du médiateur académique, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le dossier a été transmis au médiateur de l'académie de Normandie.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404873(TA76-2404873)

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi en référé suspension par des parents contestant le refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour leur enfant, rejette la requête pour incompétence territoriale. Il constate que la décision attaquée, confirmée par la commission académique du rectorat de Toulouse, relève de la compétence du tribunal administratif de Toulouse, en application des articles R. 312-1 et R. 522-8-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen au fond.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404548(TA76-2404548)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 24 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. B, ressortissant burkinabè, aux autorités espagnoles. La juridiction a jugé que la décision était insuffisamment motivée au regard des articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, faute d'identifier clairement le critère du règlement (UE) n° 604/2013 appliqué. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale et d'enregistrer la demande dans un délai de sept jours, sous astreinte.

2 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2404768(TA76-2404768)

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement pur et simple de M. B C A, qui contestait le refus implicite du ministre de l'intérieur de retirer la décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement et clos l'instance, sans qu'aucune autre mesure ne soit nécessaire.

2 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2404508(TA76-2404508)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sans délai des occupants sans droit ni titre des parcelles AD 259 et AD 269, propriétés de la commune de Saint-Aubin-lès-Elbeuf. La requête de la commune a été jugée recevable en raison de l'urgence et de l'utilité publique, l'occupation créant des risques pour la salubrité et la sécurité publiques (branchements électriques de fortune, raccordement illégal à l'eau, absence d'installations sanitaires). La solution retenue est l'injonction d'évacuer les lieux, sans astreinte, mais avec autorisation de recourir à la force publique en cas de non-exécution.

2 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2404872(TA76-2404872)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen concerne un litige relatif au refus d’autorisation d’instruction dans la famille pour l’enfant A C. Le tribunal se déclare territorialement incompétent et renvoie l’affaire au Tribunal Administratif de Toulouse, en application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative. La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, la décision attaquée ayant été prise par la commission académique du rectorat de Toulouse.

2 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2404831(TA76-2404831)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SARL Asphalte 76 visant à suspendre l'abrogation de ses agréments d'exploitation d'auto-écoles. La société invoquait une atteinte grave à la liberté d'entreprendre et une situation d'urgence financière, mais le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute de preuves suffisantes sur l'impossibilité de faire face à ses charges. L'affaire portait sur deux arrêtés préfectoraux du 21 novembre 2024 abrogeant les agréments pour non-conformité du programme de formation, en lien avec l'arrêté du 8 novembre 2012. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée.

29 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404829(TA76-2404829)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme irrecevable la requête de M. B C, ressortissant angolais, contestant l’arrêté du 18 juin 2024 du préfet de l’Eure lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête a été jugée tardive, car introduite le 27 novembre 2024, soit au-delà du délai de recours contentieux de quinze jours applicable aux décisions d’éloignement prises sur le fondement du 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le tribunal a estimé que la mention erronée d’un délai d’un mois dans l’arrêté ne pouvait interrompre ce délai spécial, et que le dépôt d’une demande d’aide juridictionnelle le 12 août 2024 n’avait pas non plus d’effet interruptif. L’ordonnance a été rendue sur le fondement des articles R. 776-15 du code de justice administrative et L. 614-5 du CESEDA.

29 novembre 2024Résumé IA
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