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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 333/875

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2104486(TA76-2104486)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B, agente territoriale, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Étienne-du-Rouvray du 8 juin 2021, qui lui attribuait une allocation temporaire d’invalidité au taux de 12 %. En cours d’instance, la commune a pris un nouvel arrêté le 17 décembre 2021 portant ce taux à 20 %, ce qui a privé d’objet les conclusions en annulation de la requérante. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, et a rejeté les demandes de frais de justice des deux parties. La décision s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2304203(TA76-2304203)

Le Tribunal Administratif de Rouen annule l'arrêté du 28 août 2023 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante ivoirienne. Le tribunal estime que cette décision porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa présence en France depuis huit ans, de son mariage avec un résident de longue durée et de la naissance de deux jeunes enfants. En conséquence, il enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2303812(TA76-2303812)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B qui contestait les arrêtés du préfet de la région Normandie du 6 avril 2023, l'un rejetant sa demande d'autorisation d'exploiter des parcelles agricoles et l'autre accordant cette autorisation à la SCEA Sogi. Le tribunal a également rejeté comme irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté du 19 mars 2021 portant schéma directeur régional des exploitations agricoles, en raison de leur tardiveté. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime, notamment les articles L. 331-3-1 et R. 331-3, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2303404(TA76-2303404)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SCEA Sogi d’un recours pour excès de pouvoir contre l’arrêté du 26 juin 2023 par lequel le préfet de la région Normandie a accordé à M. A une autorisation d’exploiter des parcelles à Rives-en-Seine. La requérante invoquait notamment l’irrégularité de la procédure de retrait d’une décision créatrice de droits, l’absence de procédure contradictoire et la méconnaissance des articles L. 331-3-1 du code rural et de la pêche maritime et du schéma directeur régional des exploitations agricoles. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet et M. A, jugeant la requête recevable car introduite dans le délai de deux mois suivant la publication de l’arrêté au recueil des actes administratifs. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait, mais les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l’administration et le code rural et de la pêche maritime.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403142(TA76-2403142)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. et Mme A, ressortissants ivoiriens, contestant les arrêtés préfectoraux du 7 février 2024 rejetant leurs demandes de titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a joint les deux requêtes en raison de leur similarité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur l'application du CESEDA et des principes généraux du droit administratif.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403105(TA76-2403105)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de Mme et M. C contre les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 29 mars 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Les requérants invoquaient notamment l’insuffisance de motivation, l’irrégularité de la procédure liée à l’avis du collège de médecins de l’OFII, et la méconnaissance des articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA, ainsi que de l’article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions préfectorales.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2404867(TA76-2404867)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 29 novembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prolongé de deux ans l'interdiction de retour sur le territoire français de M. C. La décision est annulée pour vice de forme, l'arrêté ne comportant ni paraphe ni mention de l'identité de son auteur, ce qui constitue une incompétence. Le tribunal n'a pas examiné les autres moyens, dont celui tiré de l'erreur manifeste d'appréciation. Aucune injonction n'est prononcée, le jugement n'appelant pas de mesure d'application particulière.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA76-2404774(TA76-2404774)

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi par l'Union nationale des géomètres experts d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la communication de documents administratifs auprès de l’établissement INGENIERIE 61 et du département de l’Orne, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le siège d’INGENIERIE 61, agence départementale, se situe à Alençon (Orne), il a appliqué l’article R. 312-1 du code de justice administrative pour renvoyer l’affaire au Tribunal Administratif de Caen, seul compétent. Par ordonnance du 6 décembre 2024, le dossier a été transmis à cette juridiction en vertu de l’article R. 351-3 du même code.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2404959(TA76-2404959)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 552-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier contestait le montant de son impôt sur le revenu 2023 et demandait la suspension de son exigibilité. Le juge a estimé que M. B n'avait pas saisi l'administration d'une réclamation contentieuse régulière (demande de décharge ou de réduction), condition préalable au sursis de paiement prévu à l'article L. 277 du livre des procédures fiscales. En conséquence, la demande de suspension de la créance fiscale a été jugée irrecevable.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404763(TA76-2404763)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme F, ressortissante vénézuélienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 23 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404621(TA76-2404621)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du 5 novembre 2024 du préfet de la Seine-Maritime l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, tant sur le principe que sur les modalités et la durée de l’assignation, et qu’elle avait été prise après un examen particulier de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire français sous-jacente, celle-ci ayant été confirmée par une décision de justice. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2404612(TA76-2404612)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. A, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que la procédure, notamment l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, a été régulièrement menée. Il écarte également les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4, 17 et 18 du même règlement, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal n'annule pas la décision de transfert et rejette les demandes d'injonction et de frais de justice.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404498(TA76-2404498)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 novembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a également jugé irrecevable l'exception d'illégalité soulevée contre l'arrêté de 2023 portant obligation de quitter le territoire, cet acte étant devenu définitif. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-7 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA76-2403366(TA76-2403366)

Le Tribunal administratif de Rouen annule la délibération du 15 avril 2024 par laquelle le conseil municipal de Saint-Hellier a approuvé le budget primitif 2024. Saisi par le préfet de la Seine-Maritime, le tribunal juge que le maire a méconnu l'article L. 2121-21 du code général des collectivités territoriales en refusant d'organiser un scrutin secret, alors qu'au moins un tiers des membres présents l'avait réclamé. Ce vice de forme constitue une irrégularité substantielle justifiant l'annulation de la délibération.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403195(TA76-2403195)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme D épouse C et de M. C, qui demandaient l’annulation des arrêtés du 12 mars 2024 par lesquels le préfet de la Seine-Maritime leur avait refusé un titre de séjour, les avait obligés à quitter le territoire français et avait fixé le pays de destination. Le tribunal a estimé que les décisions contestées étaient suffisamment motivées et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des arrêtés préfectoraux, en application des dispositions précitées du CESEDA et des stipulations conventionnelles invoquées.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2402901(TA76-2402901)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 14 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais a estimé que la décision préfectorale était justifiée. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987, pour conclure que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2304545(TA76-2304545)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A, ressortissant libanais, contestant le refus du préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte de résident de longue durée-UE. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation, une méconnaissance de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision préfectorale était suffisamment motivée et que les conditions de ressources stables, régulières et suffisantes exigées par l'article L. 426-17 n'étaient pas remplies, en application de la directive 2003/109/CE et de la jurisprudence du Conseil d'État.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2302347(TA76-2302347)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A B, adjointe administrative territoriale, contestant le refus du maire de Saint-Aubin-d'Ecrosville de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article L. 822-20 du code général de la fonction publique. Le tribunal a jugé que la commune ne démontrait pas que la maladie était détachée du service, en raison d’attestations concordantes établissant un climat de travail dégradé. Par conséquent, il a annulé l'arrêté du 21 décembre 2022 et la décision de rejet du recours gracieux, et a enjoint à la commune de reconnaître l'imputabilité au service.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2300294(TA76-2300294)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours de M. C contre les arrêtés du préfet de la région Normandie rejetant sa demande d’autorisation d’exploiter des parcelles et accordant cette autorisation à la SCEA Sogi. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. C, y compris celles visant l’annulation de l’arrêté du 19 mars 2021 portant schéma directeur régional des exploitations agricoles, jugées irrecevables en raison de leur tardiveté. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’insuffisance de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime, notamment les articles L. 331-3-1 et R. 331-3, ainsi que sur le schéma directeur régional des exploitations agricoles.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2300265(TA76-2300265)

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par la société Coved d’une demande d’indemnisation de 249 100,84 euros dirigée contre la communauté de communes Roumois Seine, au titre de l’exécution d’un marché public de collecte des déchets. La société invoquait, à titre principal, une faute de la collectivité dans l’estimation de ses besoins et, à titre subsidiaire, l’existence de sujétions imprévues liées à l’inflation et à la hausse des prix de l’énergie. Par un mémoire du 29 octobre 2024, la société Coved s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la communauté de communes présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

6 décembre 2024Résumé IA
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