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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 335/875

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404391(TA76-2404391)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, qui contestait le refus de l’ONAC d’accorder la qualité d’ancien combattant à M. D. M. C ne justifiait d’aucun intérêt personnel à agir et ne pouvait valablement représenter M. D, n’étant pas un mandataire habilité au sens des articles R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative. La requête n’a pas été régularisée malgré une invitation en ce sens.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2404695(TA76-2404695)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui contestait la délibération du 6 novembre 2024 du conseil municipal d'Etalondes désignant ses délégués au SIVOS. Le juge a qualifié ce litige de contentieux électoral, soumis au délai de cinq jours prévu par l'article R. 119 du code électoral. La requête, enregistrée le 17 novembre 2024, était tardive. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404896(TA76-2404896)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B C, agissant en qualité d’héritier de M. A C, relative à la reconnaissance des souffrances des harkis. La requête se bornait à évoquer l’histoire familiale et l’inertie des gouvernements français et algérien, sans énoncer de conclusions soumises au juge, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, l’ordonnance rejette la requête pour défaut de conclusions formalisées relevant des pouvoirs du juge administratif.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403472(TA76-2403472)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A comme portée devant une juridiction incompétente. Le litige portait sur la décision du bâtonnier de l’ordre des avocats de Rouen refusant de désigner un avocat pour M. A au titre de l’aide juridictionnelle, en raison de l’usage interdisant aux avocats d’instrumenter contre leur ordre. Le tribunal a jugé que les décisions du bâtonnier dans ce cadre relèvent de la compétence du juge judiciaire, conformément à la loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971 et à l’article 25 de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991. La demande de l’ordre des avocats au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404494(TA76-2404494)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa vulnérabilité et le défaut d'information dans une langue comprise. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-9, L. 551-10 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2404629(TA76-2404629)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé la décision du 12 novembre 2024 par laquelle le directeur territorial de l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration (OFII) avait refusé à Mme A, ressortissante sénégalaise demandeuse d'asile, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la vulnérabilité de la requérante, notamment liée à la précarité de son hébergement et à l'état de santé de sa fille de deux ans. Cette solution a été retenue en application des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2304598(TA76-2304598)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui contestait une contrainte émise par Pôle emploi Normandie pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique (ASS) de 13 270,65 euros, constitué entre 2018 et 2020 en raison d’un cumul de revenus non déclaré. La requérante invoquait uniquement une « dénonciation calomnieuse » de son voisinage, moyen jugé inopérant par le tribunal. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance a rejeté la requête comme ne comportant que des moyens inopérants, sans examen au fond.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA76-2301795(TA76-2301795)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la SCI Les Maslières d’une requête en plein contentieux visant à contester la preuve de dépôt d’une déclaration d’installation classée pour la protection de l’environnement (ICPE) délivrée par le préfet de l’Eure. Par un mémoire enregistré le 19 novembre 2024, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de son action. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 4 décembre 2024. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404654(TA76-2404654)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et a écarté le moyen tiré de l’erreur de droit, considérant que M. B ne justifiait pas d’un titre de séjour en cours de validité sur le territoire français au sens des articles L. 611-1 et L. 611-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des mesures contestées, en application des dispositions du CESEDA.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404547(TA76-2404547)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert vers l'Espagne. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, notamment en ce qu'il mentionnait le règlement (UE) n° 604/2013 et précisait que les autorités espagnoles avaient accepté sa prise en charge. Les autres moyens soulevés par le requérant, tirés de la méconnaissance des articles 4, 5, 17.1 et 17.2 du règlement Dublin III, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et d'une erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404648(TA76-2404648)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 3 novembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a prolongé de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée et prise après un examen particulier de la situation. Il a également jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2203655(TA76-2203655)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui contestait une sanction disciplinaire de dix jours de cellule prononcée par la commission de discipline de la maison d'arrêt de Rouen. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le recours administratif préalable obligatoire, prévu à l’article R. 234-43 du code pénitentiaire, a été formé au-delà du délai de quinze jours suivant la notification de la décision. Ce recours tardif n’a pas prorogé le délai de recours contentieux. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans invitation à régulariser.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404481(TA76-2404481)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, un ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 novembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu de M. A n'avait pas été méconnu, car il avait pu s'exprimer lors de son audition par les services de police. La décision d'interdiction de retour a été considérée comme suffisamment motivée, notamment au regard des dispositions de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et la demande de frais de justice ont été rejetées.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA76-2404482(TA76-2404482)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant géorgien, qui contestait les arrêtés du 1er novembre 2024 du préfet de la Seine-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination, lui interdisant le retour pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6, L. 721-4 et L. 731-1.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404649(TA76-2404649)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A C, ressortissant camerounais, qui contestait les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 12 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le défaut d'examen particulier, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.

4 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2303494(TA76-2303494)

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 4 décembre 2024, du désistement pur et simple de la SCI Somardocks. Cette société contestait un arrêté préfectoral du 28 juin 2023 la mettant en demeure de se conformer à la réglementation sur les installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE). Le désistement étant accepté, le tribunal n'a pas statué sur le fond du litige. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404744(TA76-2404744)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B. Celui-ci demandait l'annulation de l'arrêté du 21 novembre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prolongé de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant la décision compétente, suffisamment motivée et prise après un examen attentif de la situation. Il a notamment considéré que les risques allégués en cas de retour en Algérie étaient sans incidence sur la légalité de la simple prolongation de l'interdiction. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-1 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2404715(TA76-2404715)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de M. B contestant l'arrêté du 19 novembre 2024 du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert vers la Croatie. Le préfet a abrogé cet arrêté le 26 novembre 2024, après l'introduction du recours, en raison de la présence de membres de la famille de M. B en France. En conséquence, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction. L'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocat de M. B au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404516(TA76-2404516)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. D E contestant un arrêté du ministre de l'intérieur du 11 octobre 2024 imposant des mesures de contrôle et de surveillance (interdiction de déplacement, obligation de présentation, sauf-conduit) pour des durées de trois à six mois. Le ministre a abrogé cet arrêté le 19 novembre 2024, avant que le tribunal ne statue. En conséquence, la requête est devenue sans objet, et le tribunal constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation. Les conclusions relatives aux frais de justice sont rejetées.

3 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404705(TA76-2404705)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette la requête de M. D, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 12 novembre 2024 prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision est signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et prise après un examen sérieux de la situation. Il juge que la prolongation de l'assignation à résidence est justifiée au regard des articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'éloignement de l'intéressé, sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français, constitue une perspective raisonnable. Enfin, le tribunal considère que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

3 décembre 2024Résumé IA
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