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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 334/875

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2101884(TA76-2101884)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A B, agent de la commune de Saint-Etienne du Rouvray, victime d’un accident de service le 9 mars 2018, afin d’obtenir réparation de ses préjudices. La responsabilité sans faute de la commune a été engagée pour l’accident de service, tandis que celle du CHU de Rouen a été retenue pour faute sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d’une majoration du déficit fonctionnel permanent et des souffrances endurées. Le tribunal a condamné la commune à verser à Mme B une somme totale de 41 124,50 euros au titre des divers préjudices (frais de tierce personne, aménagement de véhicule, déficit fonctionnel temporaire, souffrances endurées, préjudice esthétique, préjudice d’agrément), et le CHU de Rouen à verser 2 400 euros au titre du déficit fonctionnel permanent et 800 euros pour les souffrances endurées. Les demandes accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été partiellement accordées.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403155(TA76-2403155)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 5 avril 2024 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, M. A ne justifiant pas d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée en France malgré une présence de trois ans et un emploi stable. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale, et les autres moyens soulevés ont été écartés. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404913(TA76-2404913)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête en référé suspension de Mme C, qui contestait le refus d'échange de son permis de conduire russe contre un permis français. La juge des référés a constaté que la requérante n'avait pas formé de recours en annulation parallèle contre la décision du 22 novembre 2024. En application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, une demande de suspension doit être l'accessoire d'un recours au fond. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2304621(TA76-2304621)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, sergent-chef de sapeurs-pompiers, qui contestait son exclusion temporaire de 18 mois pour cumul d'activités non autorisé. Le requérant invoquait notamment l'absence de notification d'un refus d'autorisation de 2017 et le caractère non fautif de ses activités accessoires. La juridiction a considéré que les faits étaient établis et que la sanction n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et les décrets relatifs au cumul d'activités des agents publics.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2404936(TA76-2404936)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D. Celui-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 25 novembre 2024 lui interdisant, pour six mois, l'accès aux abords des enceintes sportives lors des matchs du FC Rouen. Le juge a estimé que la mesure, fondée sur l'article L. 332-16 du code du sport, était justifiée par la participation de l'intéressé à des actes violents en groupe à l'issue d'un match, constituant une menace grave pour l'ordre public. La requête a donc été rejetée.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404627(TA76-2404627)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le droit d'être entendu de M. C n'avait pas été méconnu, ce dernier ayant été auditionné, et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-2.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2404628(TA76-2404628)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 novembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée d'un an. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant avait été entendu lors de son audition par les forces de police, respectant ainsi son droit d'être entendu. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le juge considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403143(TA76-2403143)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de M. et Mme A, ressortissants ivoiriens, contestant les arrêtés préfectoraux du 7 février 2024 rejetant leurs demandes de titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a joint les deux requêtes en raison de leur similarité. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les débats ont porté sur la légalité des décisions au regard des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404918(TA76-2404918)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté du 30 avril 2024 portant obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était exclusive de celle du référé liberté, sauf en cas de changements de circonstances postérieurs à la mesure. En l'espèce, la naissance de l'enfant de M. A le 23 octobre 2024, invoquée comme changement de fait, n'a pas été jugée de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale justifiant la suspension. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA76-2402899(TA76-2402899)

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 29 mars 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait refusé un titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne, et l'avait obligée à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'exerçant pas son pouvoir discrétionnaire pour régulariser la situation de Mme B, compte tenu de son insertion socioprofessionnelle significative (baccalauréat, BTS, CDI). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence "salarié" dans un délai de deux mois. La décision se fonde sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403371(TA76-2403371)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme E, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 2 mai 2024 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme E.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403194(TA76-2403194)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de Mme D épouse C et de M. C, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 12 mars 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l'insuffisance de motivation, au défaut d'examen particulier et à l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. En conséquence, il a confirmé la légalité des décisions préfectorales et rejeté l'ensemble des conclusions des requérants.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2201099(TA76-2201099)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le taux de 20 % de son allocation temporaire d'invalidité (ATI) attribuée par la CNRACL. La requérante demandait l'annulation de la décision et la fixation de son taux d'invalidité à au moins 30 %. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission de réforme était régulière, l'avis produit étant conforme aux articles 3, 8 et 17 de l'arrêté du 4 août 2004. Sur le fond, il a estimé que le taux de 12 % retenu par la commission, sans le supplément de 8 % jugé non conforme au barème, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard du décret n° 2005-442 du 2 mai 2005. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

6 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA76-2404467(TA76-2404467)

Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de la SAS Blue Solutions visant à suspendre un arrêté préfectoral du 7 octobre 2024. Cet arrêté, pris par le préfet de la Seine-Maritime, mettait en demeure la société de retirer des déchets de batteries usagées et d’éliminer une pollution au lithium sur un site à Grand-Couronne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas établie, car les préjudices financiers et d’image invoqués ne justifiaient pas une suspension, et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’environnement (articles L. 541-1 et suivants) et du code de justice administrative, sans faire droit aux moyens tirés de l’incompétence de l’autorité ou de l’irrégularité de la procédure.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404897(TA76-2404897)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du 5 octobre 2024 invalidant le permis de conduire de M. A B pour solde de points nul, ainsi que des décisions de retrait de points antérieures. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle ou familiale. En outre, la gravité et le caractère répété des infractions au code de la route commises entre 2022 et 2024 justifient l'invalidation du permis au nom de la sécurité routière.

5 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2404848(TA76-2404848)

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine portant obligation de quitter le territoire français, a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise. Cette décision est fondée sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal du lieu de résidence de l’étranger pour les litiges relatifs aux décisions de police. En l’espèce, la requérante dispose d’un domicile stable à Bagneux (Hauts-de-Seine), relevant du ressort de Cergy-Pontoise.

5 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2404947(TA76-2404947)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, qui demandait à être affecté en classe de terminale AGOrA au lycée du Val de Seine de Grand-Quevilly. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant d'avoir justifié de démarches suffisantes avant l'introduction de son recours en décembre 2024. La décision retient que l'absence de scolarisation, bien que regrettable, ne caractérise pas une urgence particulière justifiant une mesure provisoire. Aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a été retenue, et les conclusions relatives aux frais d'instance ont été rejetées.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2404699(TA76-2404699)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 11 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait retiré la carte de séjour de Mme C, ressortissante turque. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, car le retrait portait une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en raison d'un défaut de respect du principe de la contradiction prévu aux articles L. 121-1 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration, renvoyant à l'article L. 432-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C dans un délai de quinze jours.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA76-2404457(TA76-2404457)

Cette décision du Tribunal Administratif de Rouen porte sur une demande de suspension d’un arrêté préfectoral du 7 octobre 2024 mettant en demeure la société Bolloré Logistics de participer solidairement au retrait de déchets et à l’élimination d’une pollution aux lithium issue de l’incendie d’un entrepôt à Grand-Couronne. La société invoque l’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté, notamment en raison d’une procédure irrégulière, d’une erreur de droit et d’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, doit se prononcer sur la condition d’urgence et l’existence de moyens propres à créer un doute sérieux. La solution retenue n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais l’affaire concerne l’application des articles L. 541-3 et L. 512-20 du code de l’environnement relatifs à la police des déchets et des installations classées.

5 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404654(TA76-2404654)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et a écarté le moyen tiré de l’erreur de droit, considérant que M. B ne justifiait pas d’un titre de séjour en cours de validité sur le territoire français au sens des articles L. 611-1 et L. 611-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des mesures contestées, en application des dispositions du CESEDA.

4 décembre 2024Résumé IA
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