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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 339/875

OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403544(TA76-2403544)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B contestant la sanction d'exclusion de six mois avec sursis et l'annulation de ses résultats d'examen prononcées par la section disciplinaire de l'université de Rouen Normandie. Le requérant ne contestait pas la matérialité des faits (possession d'un téléphone portable non éteint lors d'une épreuve) ni leur caractère fautif. Le tribunal a jugé que le moyen tiré du caractère disproportionné de la sanction était insuffisamment étayé, rappelant que l'annulation de l'épreuve est automatique en cas de fraude selon l'article R. 811-36 du code de l'éducation. La requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants ou manifestement infondés, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

25 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404719(TA76-2404719)

Suspension d'une autorisation d'instruction en famille limitée à un an. Tribunal Administratif de Rouen. Rejet de la requête en référé-suspension (art. L. 521-1 CJA) pour défaut d'urgence. Les requérants ne justifient pas d'une atteinte grave et immédiate, l'enfant bénéficiant déjà d'une autorisation pour l'année en cours et l'incertitude sur le diagnostic médical ne résultant pas de la décision attaquée.

25 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402513(TA76-2402513)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans être tenu de saisir la commission du titre de séjour. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402295(TA76-2402295)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que Mme B ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour bénéficier d'un titre de séjour. Par conséquent, les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire ont également été écartés.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2402847(TA76-2402847)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 mars 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402818(TA76-2402818)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 26 juin 2024 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23, L. 435-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402846(TA76-2402846)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Maritime. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée, le préfet ayant visé les textes applicables (notamment l'accord franco-algérien et la Convention européenne des droits de l'homme) et exposé les faits pertinents. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, considérant que l'arrêté mentionnait les éléments essentiels de la situation personnelle et administrative du requérant.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2402531(TA76-2402531)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le droit à être entendu avait été respecté et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir. Les textes appliqués incluent l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404645(TA76-2404645)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme C, ressortissante russe, contestant l'arrêté du 16 novembre 2024 de la préfète de la Mayenne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de son droit à être entendue, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'autorité de la chose jugée suite à l'annulation d'un précédent arrêté par le tribunal de Nantes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la situation personnelle de Mme C avait été examinée, et qu'elle ne justifiait pas d'une présence continue de plus de dix ans en France. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué, sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2303607(TA76-2303607)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, lieutenant de sapeurs-pompiers professionnels, qui contestait une sanction d'exclusion temporaire de fonctions d'une garde. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une irrégularité de procédure et un caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et la procédure régulière au regard du code général de la fonction publique, et a estimé que la sanction n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 121-10, L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2303560(TA76-2303560)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SCEA du Parc, qui contestait la décision du préfet de la région Normandie du 21 février 2023 la mettant en demeure de cesser l'exploitation de parcelles agricoles situées dans l'Eure et l'Oise, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'une insuffisance de motivation de la décision de rejet du recours gracieux était inopérant. Il a également écarté le moyen relatif à la méconnaissance de l'article L. 331-7 du code rural et de la pêche maritime, la société ne pouvant utilement se prévaloir de l'absence de sanction pécuniaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404631(TA76-2404631)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 15 novembre 2024 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière. Il a également considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et de son passé de trois obligations de quitter le territoire. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2402580(TA76-2402580)

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 18 mars 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait d'admettre au séjour M. A, ressortissant guinéen, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a considéré que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne prenant pas suffisamment en compte les risques encourus par l'intéressé en Guinée en raison de son opposition à l'excision de sa fille, ainsi que le décès de son épouse et de sa fille lors de la traversée de la Méditerranée.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2301640(TA76-2301640)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande indemnitaire de M. B, un agent contractuel de la commune de Doudeville, qui contestait son licenciement pour motif disciplinaire prononcé par arrêté du 23 avril 2018. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de l'exception de recours parallèle, l'arrêté de licenciement étant devenu définitif faute d'avoir été contesté dans les délais. Il a également estimé que la demande était tardive et que la créance de M. B était prescrite. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, de même que les demandes fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404630(TA76-2404630)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 16 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que la décision ne méconnaissait ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France et du non-respect d'obligations antérieures. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-2, L. 612-3, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2404615(TA76-2404615)

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que l’intéressé a été libéré de la rétention administrative et dispose d’un domicile stable à Tours. En application des articles R. 312-8 du code de justice administrative et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal estime que le litige relève désormais de la compétence territoriale du tribunal administratif d’Orléans. Par ordonnance, il transmet le dossier à cette juridiction.

22 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404717(TA76-2404717)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'exécution du refus de regroupement familial opposé par le préfet de la Seine-Maritime à M. A, ressortissant algérien. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une aggravation de son état de santé ou d'une impossibilité de rejoindre temporairement l'Algérie, où résident son épouse et sa fille. Les moyens soulevés, tirés notamment de l'insuffisance de motivation, de l'erreur de droit concernant les ressources, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne sont pas examinés au fond en raison de l'absence d'urgence.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402560(TA76-2402560)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 mai 2024 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la requérante n'établissait pas une présence continue et stable en France justifiant la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour ont été écartés comme étant infondés.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2301645(TA76-2301645)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel de la commune de Doudeville, qui demandait réparation pour divers préjudices. La requérante invoquait une absence de rémunération, l'illégalité de son licenciement et une négligence dans la transmission d'une attestation Pôle Emploi. Le tribunal a jugé que la responsabilité pour faute de la commune n'était pas engagée, en application du décret n°88-145 du 15 février 1988 et des textes régissant la fonction publique territoriale. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires de Mme A.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402794(TA76-2402794)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet du Havre bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que M. A ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour "vie privée et familiale". La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

22 novembre 2024Résumé IA
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