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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 340/875

DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA76-2201086(TA76-2201086)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la société Team Réseaux pour contester un titre exécutoire émis par le SETOM, réclamant 363 624,34 euros de pénalités de retard dans le cadre d’un marché de vidéosurveillance. Le tribunal a constaté que le titre exécutoire initial avait été retiré, entraînant un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, et a rejeté les demandes subsidiaires de la société requérante. Il a également décliné sa compétence pour connaître de l’appel en garantie formé contre le sous-traitant SIPPRO-Solutions IP Protection, relevant du juge judiciaire. La décision s’appuie sur les règles de la commande publique et les dispositions du code de justice administrative, notamment l’article L. 761-1.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2303560(TA76-2303560)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SCEA du Parc, qui contestait la décision du préfet de la région Normandie du 21 février 2023 la mettant en demeure de cesser l'exploitation de parcelles agricoles situées dans l'Eure et l'Oise, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'une insuffisance de motivation de la décision de rejet du recours gracieux était inopérant. Il a également écarté le moyen relatif à la méconnaissance de l'article L. 331-7 du code rural et de la pêche maritime, la société ne pouvant utilement se prévaloir de l'absence de sanction pécuniaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2303607(TA76-2303607)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, lieutenant de sapeurs-pompiers professionnels, qui contestait une sanction d'exclusion temporaire de fonctions d'une garde. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une irrégularité de procédure et un caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et la procédure régulière au regard du code général de la fonction publique, et a estimé que la sanction n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 121-10, L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2401021(TA76-2401021)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de Mme B, propriétaire d'une parcelle à Raffetot subissant des inondations persistantes. La juridiction a estimé que la mesure était utile malgré les expertises amiables déjà réalisées, en raison de la persistance des désordres et d'un désaccord technique sur les solutions à adopter. La demande de mise hors de cause de la commune de Raffetot a été rejetée, sa présence étant jugée utile pour l'expertise. Les conclusions des parties au titre des frais d'instance ont été rejetées.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2401046(TA76-2401046)

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 6 février 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A B, un ressortissant nigérien demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que le motif invoqué par l'OFII, à savoir le défaut de fourniture d'informations utiles, n'était pas établi, l'altération des empreintes digitales du requérant ne pouvant être assimilée à un refus de coopérer. La solution retenue est fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401360(TA76-2401360)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la commune du Havre, qui demandait l'annulation de la décision du préfet de la Seine-Maritime refusant d'intégrer des dépenses de travaux de chauffage et de ventilation dans l'assiette du Fonds de compensation pour la taxe sur la valeur ajoutée (FCTVA). Le tribunal a d'abord écarté comme inopérants les moyens tirés de vices de forme de la décision rejetant le recours gracieux. Il a ensuite jugé que la décision initiale du 8 décembre 2023 était régulièrement signée par une autorité compétente, en application de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Sur le fond, le tribunal a considéré que les dépenses litigieuses n'étaient pas éligibles au FCTVA au titre des articles L. 1615-1 et R. 1615-1 du code général des collectivités territoriales.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2401725(TA76-2401725)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant son titre de séjour et mettant en œuvre des obligations de quitter le territoire émanant d'autres États membres. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la mise en œuvre des mesures d'éloignement et à la fixation du pays de renvoi, ont été écartés.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402295(TA76-2402295)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et a estimé que Mme B ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment intenses en France pour bénéficier d'un titre de séjour. Par conséquent, les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire ont également été écartés.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402513(TA76-2402513)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans être tenu de saisir la commission du titre de séjour. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2402531(TA76-2402531)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que le droit à être entendu avait été respecté et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation pour excès de pouvoir. Les textes appliqués incluent l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 613-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2402580(TA76-2402580)

Le Tribunal administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 18 mars 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait d'admettre au séjour M. A, ressortissant guinéen, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a considéré que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne prenant pas suffisamment en compte les risques encourus par l'intéressé en Guinée en raison de son opposition à l'excision de sa fille, ainsi que le décès de son épouse et de sa fille lors de la traversée de la Méditerranée.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402818(TA76-2402818)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 26 juin 2024 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut d'examen, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 423-23, L. 435-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402846(TA76-2402846)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Maritime. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée, le préfet ayant visé les textes applicables (notamment l'accord franco-algérien et la Convention européenne des droits de l'homme) et exposé les faits pertinents. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, considérant que l'arrêté mentionnait les éléments essentiels de la situation personnelle et administrative du requérant.

22 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2402847(TA76-2402847)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B épouse C, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 mars 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2404615(TA76-2404615)

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, constate que l’intéressé a été libéré de la rétention administrative et dispose d’un domicile stable à Tours. En application des articles R. 312-8 du code de justice administrative et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal estime que le litige relève désormais de la compétence territoriale du tribunal administratif d’Orléans. Par ordonnance, il transmet le dossier à cette juridiction.

22 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404221(TA76-2404221)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B A contestant l’avis défavorable du conseil médical du personnel hospitalier de la Seine-Maritime du 19 septembre 2024 sur la reconnaissance de sa pathologie comme maladie professionnelle. Le juge a rappelé que cet avis constitue un acte préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, seul un éventuel refus de l’administration pouvant être contesté. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

22 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404511(TA76-2404511)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A. Ce dernier avait saisi le tribunal d’un recours gracieux adressé au préfet de la Seine-Maritime, contestant la suspension de son permis de conduire. Le juge a rappelé qu’il n’appartient pas à la juridiction administrative de statuer sur un recours gracieux, cette compétence relevant de l’administration. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2404504(TA76-2404504)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. A..., ressortissant se disant malien, contre deux arrêtés préfectoraux. Le premier, du 19 mars 2024, refusait un titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire, et le second, du 30 octobre 2024, l'assignait à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et du code civil.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404616(TA76-2404616)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné la requête de Mme B, ressortissante moldave, contestant un arrêté du 15 novembre 2024 du préfet de l'Oise l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour. En cours d'instance, le préfet a abrogé cet arrêté par un nouvel arrêté du 19 novembre 2024, que la requérante est réputée contester. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404507(TA76-2404507)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime l'assignant à résidence pour 45 jours dans le cadre de son transfert vers l'Espagne. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, malgré une maladresse de rédaction, et que l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas établie, faute de précisions sur l'état de santé du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les dispositions relatives à la motivation des actes administratifs.

21 novembre 2024Résumé IA
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