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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 342/875

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404449(TA76-2404449)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de placement à l'isolement de M. A, prise par la cheffe d'établissement de la maison d'arrêt de Rouen le 22 octobre 2024. La requête visant la décision provisoire du 18 octobre 2024 a été jugée irrecevable, cette mesure ayant épuisé ses effets. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, compte tenu des circonstances particulières liées à la personnalité du requérant et à la nécessité de préserver l'ordre public au sein de l'établissement pénitentiaire. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code pénitentiaire.

20 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404687(TA76-2404687)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Seine-Maritime de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise pour ce type de procédure n'était pas justifiée, l'intéressé n'établissant pas une situation nécessitant une intervention sous 48 heures. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen au fond, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

20 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2303276(TA76-2303276)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-Maritime du 15 juin 2023 rejetant sa demande de titre de séjour comme incomplète. Le requérant n’ayant pas répondu à une demande de confirmation de maintien de ses conclusions, formulée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 20 novembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du même code.

20 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA76-2203368(TA76-2203368)

Le Tribunal administratif de Rouen a donné acte du désistement de Mme B, qui demandait la condamnation de l’ONIAM à lui verser 19 000 euros en réparation des préjudices liés aux effets secondaires de sa vaccination contre le Covid-19. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. L’ordonnance constate ce désistement pur et simple.

20 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2404652(TA76-2404652)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision de France Travail du 16 octobre 2024 la radiant de la liste des demandeurs d'emploi pour douze mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas introduit de requête distincte en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a également relevé que la décision attaquée nécessitait un recours administratif préalable obligatoire et que l'urgence n'était pas établie. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

20 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2404462(TA76-2404462)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. B, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 31 octobre 2024 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français d'un an et un second arrêté du même jour l'assignant à résidence. Le tribunal a constaté que le préfet de la Seine-Maritime avait, par un arrêté du 18 novembre 2024, abrogé les interdictions de retour visant M. B. Par conséquent, les conclusions dirigées contre la décision de prolongation de l'interdiction de retour sont devenues sans objet. Le tribunal a également admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

20 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2403461(TA76-2403461)

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait dans le département de la Seine-Saint-Denis, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Montreuil, seul compétent en application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.

20 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2404384(TA76-2404384)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Prestalis. Celle-ci contestait la procédure de passation d'une délégation de service public pour l'exploitation d'un centre aquatique, attribuée à la société com.sports. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la candidature de l'attributaire, de la dénaturation de l'offre et de l'absence de hiérarchisation des sous-critères. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code général des collectivités territoriales.

20 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404413(TA76-2404413)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant pakistanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 20 octobre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucun élément établissant la réalité des risques invoqués dans son pays d'origine, et que sa situation ne relevait pas de circonstances humanitaires au sens de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles 2, 3 et 5 de la Convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

20 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2400851(TA76-2400851)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par le Dr A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de suspension conservatoire prise par le centre national de gestion des praticiens hospitaliers. Le requérant s’est désisté de sa requête par un acte du 18 novembre 2024. Le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, a donné acte du désistement par ordonnance du 20 novembre 2024, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties.

20 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404365(TA76-2404365)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société ETIC. Celle-ci contestait la décision de la communauté d'agglomération Dieppe-Maritime du 29 octobre 2024 déclarant son offre irrégulière pour un marché de maîtrise d'œuvre, en soutenant que le règlement de consultation prévoyait une note de zéro et non l'irrégularité en cas d'insuffisance sur la valeur environnementale. Le tribunal a considéré que la société requérante ne démontrait pas de manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, les dispositions du code de la commande publique (notamment l'article L. 2152-1) permettant à l'acheteur d'écarter les offres irrégulières. La demande d'annulation de la décision a donc été rejetée.

20 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2404461(TA76-2404461)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les recours de M. B, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 31 octobre 2024 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français d'un an et un second arrêté du même jour l'assignant à résidence pour 45 jours. En cours d'instance, le préfet a produit un arrêté du 18 novembre 2024 abrogeant les interdictions de retour. Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions dirigées contre la prolongation de l'interdiction de retour étaient devenues sans objet. Concernant l'assignation à résidence, le tribunal a relevé que M. B avait quitté le territoire français le 8 novembre 2024, rendant également cette décision sans objet. Les deux requêtes ont donc été rejetées comme étant devenues sans objet.

20 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2404075(TA76-2404075)

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement de M. A concernant ses demandes d’annulation et d’injonction, après qu’il a indiqué ne maintenir que sa demande de frais de procès. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a rejeté la demande de condamnation aux frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. La requête initiale, dirigée contre le refus du conseil national des activités privées de sécurité de délivrer une carte professionnelle, est ainsi devenue sans objet sur le fond.

20 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2300517(TA76-2300517)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. B contre le refus du préfet du Pas-de-Calais de lui délivrer une autorisation de travail. Le tribunal constate que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré l’autorisation sollicitée, ce qui a implicitement abrogé la décision attaquée. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il est jugé qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code, sont rejetées.

20 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404375(TA76-2404375)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. A B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en l'absence de vie privée et familiale établie en France. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale, reposant sur une perspective raisonnable d'éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-6) et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404376(TA76-2404376)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours de M. A B, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en sa qualité de parent d'un enfant français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, il a rejeté les requêtes et confirmé la légalité des arrêtés pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2404543(TA76-2404543)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 13 novembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait obligé une ressortissante roumaine à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an. Le juge estime que le seul motif retenu par le préfet, à savoir un vol à l'étalage, ne constitue pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société au sens de l'article L. 251-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées sont annulées.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2404530(TA76-2404530)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de titre de séjour de Mme A épouse B, ressortissante guinéenne, mère d’un enfant réfugié. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les circonstances invoquées (précarité, absence d’autorisation de travail, impossibilité de réunification familiale) ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement dénuée de fondement, sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404441(TA76-2404441)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du 23 octobre 2024 du préfet de la Seine-Maritime l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 731-3 et L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que celui de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence prise sur le fondement du CESEDA.

19 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404445(TA76-2404445)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait les arrêtés du 3 novembre 2024 du préfet de la Seine-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que les erreurs d'appréciation, mais les a jugés non fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

19 novembre 2024Résumé IA
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