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Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 7 octobre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le juge a estimé que M. A ne justifiait pas de circonstances humanitaires, au sens de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant de déroger à cette mesure, malgré ses allégations d'une présence en France depuis l'enfance et d'une activité professionnelle récente. La décision a été prise en application de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du président du conseil départemental de l'Eure de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, Mme B n'a pas produit la preuve de ce recours préalable. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 17 avril 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que Mme A ne justifiait pas de la réalité de ses études pour l'année 2023-2024, ce qui ne méconnaissait pas l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 du même code et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 29 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale en Angola. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 mars 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a jugé que la décision de refus de titre était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni des stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rouen (3ème chambre) a examiné le refus de délivrance d’un certificat de résidence algérien opposé à M. D, ressortissant algérien, par le préfet de la Seine-Maritime. La juridiction a rappelé que le préfet peut refuser un titre de séjour pour raison de santé (sur le fondement du 7° de l’article 6 de l’accord franco-algérien) si la présence de l’étranger constitue une menace pour l’ordre public. Toutefois, même en présence d’une telle menace, le préfet n’est pas dispensé de saisir la commission du titre de séjour lorsque l’étranger remplit les conditions de délivrance du titre, conformément à l’article L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné la légalité du refus au regard de ces textes.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux contestant le refus partiel de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 630,60 euros. En cours d’instance, la caisse d’allocations familiales de l’Eure a annulé le solde restant dû de 472,95 euros. Constatant que cette annulation privait d’objet les conclusions de la requérante, le tribunal a prononcé, par ordonnance du 14 novembre 2024, un non-lieu à statuer sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi en référé-suspension par M. B, contestant un arrêté préfectoral du 12 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait l'urgence, notamment en raison d'un licenciement imminent, et soulevait plusieurs moyens sérieux, dont l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit dans l'application des articles L. 421-1 et L. 422-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Aucune suspension de l'exécution de l'arrêté n'a donc été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme F. Les requérants demandaient la suspension du refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur enfant, sportif de haut niveau en padel, et contestaient le motif de rejet fondé sur le non-respect du délai de dépôt de la demande. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, les parents n'ayant pas justifié de démarches suffisantes pour une scolarisation adaptée après la fermeture de l'établissement précédent. La décision s'appuie sur le code de l'éducation et la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 16 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation du droit à être entendu, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), n'étaient pas fondés. La décision a été prise en application des articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-6 et L. 721-4 du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension d’une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active. Le juge rappelle que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative. En application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.
Responsabilité pour défaut d'entretien de la voirie publique. Le Tribunal administratif de Rouen rejette la demande d'indemnisation de Mme B, qui imputait une chute à un défaut d'entretien de la voirie gérée par la métropole Rouen Normandie. La requérante ne rapporte pas la preuve du lien de causalité entre le préjudice et l'ouvrage public, faute d'éléments suffisants (attestation tardive et non circonstanciée). En conséquence, les conclusions de la caisse primaire d'assurance maladie sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant les arrêtés du 17 octobre 2024 du préfet de la Seine-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute pour le requérant de justifier de liens familiaux intenses ou d'une insertion professionnelle en France. Les autres moyens, notamment ceux tirés de l'illégalité de la décision fixant le pays de destination et de la méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ont également été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Eure refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de Français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'atteinte à sa vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas disproportionnée, faute d'éléments probants sur l'ancienneté et l'intensité de sa relation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen de la situation particulière. Il a jugé que la décision était fondée sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment les articles L. 612-20 et L. 612-22, et que les faits invoqués par l'administration étaient exacts. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B C contestant le refus de la CDAPH de la Seine-Maritime d’admettre son fils D A dans un parcours de scolarisation avec accompagnement. La juridiction s’est déclarée incompétente, estimant que cette décision, relevant de l’insertion scolaire des personnes handicapées, doit être contestée devant le tribunal judiciaire en application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 11 octobre 2024 prolongeant d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, M. A ayant déjà pu présenter ses observations lors de la procédure antérieure. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-10 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de prolongation a été maintenue.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 37 936 euros, estimant que la commune de Caumont avait commis une faute en s’abstenant d’user de son pouvoir de police pour faire cesser la divagation de chèvres ayant endommagé sa propriété. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la commune n’avait pas commis de carence fautive, le maire ayant pris des mesures dès mars 2020 (contacts avec les lieutenants de louveterie, mise en demeure du propriétaire en juillet 2020, sollicitation de la fondation Brigitte Bardot). Il a également retenu que la pandémie de Covid-19 et le confinement constituaient un cas de force majeure, et que le requérant avait lui-même contribué à l’aggravation des dommages en fermant l’accès nécessaire aux opérations de capture. La solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 211-20 du code rural et de la pêche maritime, sans engager la responsabilité de la commune.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 5 avril 2022 par lequel le préfet de l'Eure avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant malien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur l'existence d'une obligation de quitter le territoire français antérieure, sans examiner le fond de la demande. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par la fondation Les Nids d’un recours contre une décision de la CDAPH de Seine-Maritime refusant l’admission de l’enfant Flore Léger dans un parcours de scolarisation avec accompagnement médico-social. Le tribunal a constaté que cette décision, relative à l’orientation scolaire d’une personne handicapée, relève des mesures d’insertion scolaire. En application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, le contentieux de ces décisions appartient au juge judiciaire. Par conséquent, la requête a été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative.