LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 347/875

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402209(TA76-2402209)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours de M. A, ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 16 février 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404317(TA76-2404317)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les requêtes de M. B C et Mme A E D, un couple de ressortissants marocains, qui contestaient les arrêtés préfectoraux ordonnant leur transfert aux autorités espagnoles, responsables de leurs demandes d'asile. Le juge a écarté les moyens tirés du défaut d'information et d'entretien individuel, estimant que le préfet avait respecté les articles 4 et 5 du règlement (UE) n°604/2013. Il a également jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas l'intérêt supérieur des enfants, ni n'étaient entachées d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions en annulation ont été rejetées.

13 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404318(TA76-2404318)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. C et Mme E D, un couple de ressortissants marocains, qui contestaient les arrêtés préfectoraux ordonnant leur transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de leurs demandes d'asile. Le juge a estimé que la procédure prévue par les règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013 avait été respectée, notamment la délivrance des brochures d'information et la tenue d'entretiens individuels avec interprète. Il a également jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas l'intérêt supérieur des enfants, ni n'étaient entachées d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions en annulation des requérants ont été rejetées.

13 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404323(TA76-2404323)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, rejette le recours de M. A, ressortissant centrafricain, contre son transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. Le juge écarte les moyens de légalité externe, estimant que le relevé tardif des empreintes digitales n'affecte pas la régularité de la procédure et que l'absence de vérification par un expert n'est pas contestée en fiabilité. La décision est fondée sur les règlements européens (UE) n°603/2013 et n°604/2013, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2404497(TA76-2404497)

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire et d'interdiction de retour, s'est déclaré incompétent. En application des articles R. 922-2 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la compétence territoriale est déterminée par le lieu d'assignation à résidence de la requérante, situé à Paris. Par conséquent, le dossier a été transmis au Tribunal administratif de Paris.

13 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404324(TA76-2404324)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités polonaises, responsables de sa demande d'asile. Le juge a écarté les moyens de légalité externe, estimant que la fiabilité des résultats de comparaison d'empreintes (règlement UE n°603/2013) n'était pas contestée et que les obligations d'information et d'entretien individuel (règlement UE n°604/2013) avaient été respectées. Sur la légalité interne, il a constaté l'accord explicite des autorités polonaises et rejeté le moyen tiré d'un risque de traitements inhumains et dégradants, faute de preuve suffisante. La décision s'appuie notamment sur les règlements européens Dublin III et Eurodac, ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2404325(TA76-2404325)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B A, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que la décision d’interdiction de retour était suffisamment motivée et proportionnée, et qu’elle ne méconnaissait ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), notamment les articles L. 612-7 et L. 435-3. Concernant l’assignation à résidence, le juge a considéré qu’elle était légalement fondée sur une obligation de quitter le territoire français toujours exécutoire et qu’elle respectait les conditions de l’article L. 731-1 du CESEDA. La demande d’aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

13 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2404470(TA76-2404470)

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Calvados portant obligation de quitter le territoire français, a constaté que le requérant n’était plus en rétention administrative à Oissel. En application des articles R. 922-1 et R. 922-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence dérogatoire prévue à l’article R. 922-4 n’était plus applicable. Par conséquent, le tribunal a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Caen, territorialement compétent.

13 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404520(TA76-2404520)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les demandes de suspension de M. B concernant son affectation en terminale STMG, formées sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a constaté que la première décision d'affectation (29 août 2024) avait été retirée par une seconde décision (19 septembre 2024), rendant la requête correspondante irrecevable. Pour la seconde décision, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés (défaut de motivation et erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article D. 331-42 du code de l'éducation) ne créaient pas de doute sérieux sur sa légalité. Les demandes d'aide juridictionnelle provisoire ont également été rejetées.

13 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404519(TA76-2404519)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension de M. B concernant deux décisions de la directrice des services départementaux de l'éducation nationale de la Seine-Maritime l'affectant en terminale STMG, d'abord au lycée Gustave Flaubert de Rouen (29 août 2024), puis au lycée Les Bruyères de Sotteville-lès-Rouen (19 septembre 2024). Le juge a constaté que la seconde décision avait retiré la première, rendant la requête contre celle-ci irrecevable, et que la demande contre la seconde décision ne présentait pas d'urgence ni de doute sérieux sur sa légalité, les moyens tirés du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article D. 331-42 du code de l'éducation n'étant pas fondés. Les demandes d'aide juridictionnelle provisoire ont également été rejetées.

13 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404026(TA76-2404026)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 5 mai 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'absence d'examen particulier de sa situation. Il a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen circonstancié de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale relative aux droits de l'enfant.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402614(TA76-2402614)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant l'arrêté préfectoral du 23 février 2024 refusant son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'avis du collège de médecins de l'OFII, rendu à distance, était régulier au regard de l'ordonnance du 6 novembre 2014 et que la procédure de délivrance de l'avis avait été respectée. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, dès lors que M. A pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine et que sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnellement atteinte. Enfin, le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, faute de démonstration d'une atteinte grave à l'intérêt supérieur des enfants.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2402395(TA76-2402395)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B, ressortissant comorien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 2 avril 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et avait fait l'objet d'un examen particulier de la situation du requérant. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en ne faisant pas droit à la demande d'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402349(TA76-2402349)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article 9 de la convention franco-ivoirienne, dès lors que M. A ne justifiait pas de la poursuite effective de ses études. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2304241(TA76-2304241)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SARL SEC Ollivier et Associés, qui contestait un rappel de TVA. L'administration avait remis en cause la déduction de la TVA sur l'acquisition de deux véhicules Audi A1, considérés comme des immobilisations exclues du droit à déduction selon le 6° du 2 du IV de l'article 206 de l'annexe II au code général des impôts. La société invoquait une instruction fiscale (BOI-TVA-DED-30-30-20) pour soutenir que les véhicules, bien que n'ayant que deux places, n'étaient pas des "dérivés VP" commercialisés sous les appellations "société", "affaire" ou "entreprise". Le tribunal a jugé que les véhicules ne remplissaient pas ces conditions, car ils n'avaient pas été commercialisés sous ces appellations et présentaient un caractère de véhicules de transport de personnes, rendant inapplicable l'interprétation administrative de la loi fiscale invoquée sur le fondement de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2302972(TA76-2302972)

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 18 avril 2023 par laquelle la rectrice de l'académie de Normandie a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident de M. A, professeur des écoles, survenu le 10 mars 2023, ainsi que la décision de rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur de droit en opposant le délai de quinze jours prévu par l'article 47-3 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, sans tenir compte du certificat médical établi dans le délai de deux ans, ni examiner les motifs légitimes invoqués par l'agent. En conséquence, il a enjoint à la rectrice de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2302677(TA76-2302677)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les quatre requêtes de Mme B, qui contestait des indus d’aide personnelle au logement (APL), de prime d’activité, d’aide exceptionnelle de fin d’année et d’aide exceptionnelle de solidarité, pour un montant total d’environ 11 663 euros. La requérante soutenait qu’elle devait être considérée comme parent isolé depuis sa séparation de fait en janvier 2019. Le tribunal a jugé que les requêtes étaient tardives, car introduites après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification des décisions de rejet de ses recours préalables, et les a donc déclarées irrecevables. Cette solution est fondée sur les règles de procédure administrative contentieuse, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le bien-fondé des indus au regard des textes applicables (code de la construction et de l’habitation, code de la sécurité sociale).

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA76-2302500(TA76-2302500)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné trois requêtes de Mme C, portant sur la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) à compter d’octobre 2019, un indu d’aide exceptionnelle de solidarité de 42 euros, et un indu d’aide personnelle au logement de 626 euros. Statuant en formation d’urgence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant notamment que la radiation du RSA n’était pas rétroactive de manière illégale et que les conditions de résidence n’étaient pas remplies. Les décisions contestées ont été validées sur le fondement des articles L. 262-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles pour le RSA, et des articles L. 821-1 et suivants du code de la sécurité sociale pour les aides au logement.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA76-2302463(TA76-2302463)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné trois requêtes de Mme C concernant la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) à compter du 1er octobre 2019, un indu d’aide exceptionnelle de solidarité de 42 euros, et un indu d’aide personnelle au logement de 626 euros. La requête relative au RSA a été rejetée, le tribunal jugeant que la radiation rétroactive n’était pas illégale et que la condition de résidence était remplie. Concernant l’aide exceptionnelle de solidarité, la requête a été rejetée comme irrecevable faute de recours préalable obligatoire. Enfin, pour l’indu d’aide au logement, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet en raison d’un vice de procédure affectant la composition de la commission de recours amiable, et a enjoint à la caisse d’allocations familiales de réexaminer la situation de Mme C. Les décisions s’appuient notamment sur les articles L. 262-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles pour le RSA, et sur les articles R. 142-1 et suivants du code de la sécurité sociale pour les indus

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2204370(TA76-2204370)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, professeur, qui contestait le refus de la rectrice de la région académique Normandie de reconnaître l’imputabilité au service de son arrêt de travail. Le tribunal a jugé que l’avis du conseil médical n’était pas irrégulier, aucune disposition n’exigeant que la spécialité des médecins y soit mentionnée. Il a également estimé que M. B n’apportait pas de faits précis établissant un lien direct entre son état de santé et un harcèlement moral professionnel, la cause déterminante de ses troubles résultant de son propre comportement et de sa condamnation pénale. La décision a été prise en application du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

12 novembre 2024Résumé IA
← Précédent344345346347348349350Suivant →Page 347/875
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions