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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 346/875

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404122(TA76-2404122)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait les arrêtés du 28 septembre 2024 du préfet de l'Eure l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que les décisions étaient suffisamment motivées, que le signataire était compétent et qu'elles ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2204801(TA76-2204801)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante soudanaise, qui contestait la décision du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) l'obligeant à quitter son hébergement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information et de motivation, ainsi que la violation des articles L. 551-16, D. 551-18 et L. 552-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant) et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2202928(TA76-2202928)

Responsabilité pour défaut d'entretien de la voirie publique. Le Tribunal administratif de Rouen rejette la demande d'indemnisation de Mme B, qui imputait une chute à un défaut d'entretien de la voirie gérée par la métropole Rouen Normandie. La requérante ne rapporte pas la preuve du lien de causalité entre le préjudice et l'ouvrage public, faute d'éléments suffisants (attestation tardive et non circonstanciée). En conséquence, les conclusions de la caisse primaire d'assurance maladie sont également rejetées.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2202537(TA76-2202537)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation de 37 936 euros, estimant que la commune de Caumont avait commis une faute en s’abstenant d’user de son pouvoir de police pour faire cesser la divagation de chèvres ayant endommagé sa propriété. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la commune n’avait pas commis de carence fautive, le maire ayant pris des mesures dès mars 2020 (contacts avec les lieutenants de louveterie, mise en demeure du propriétaire en juillet 2020, sollicitation de la fondation Brigitte Bardot). Il a également retenu que la pandémie de Covid-19 et le confinement constituaient un cas de force majeure, et que le requérant avait lui-même contribué à l’aggravation des dommages en fermant l’accès nécessaire aux opérations de capture. La solution s’appuie sur les dispositions de l’article L. 211-20 du code rural et de la pêche maritime, sans engager la responsabilité de la commune.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2202256(TA76-2202256)

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 5 avril 2022 par lequel le préfet de l'Eure avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant malien. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur l'existence d'une obligation de quitter le territoire français antérieure, sans examiner le fond de la demande. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et a condamné l'État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404276(TA76-2404276)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 7 octobre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le juge a estimé que M. A ne justifiait pas de circonstances humanitaires, au sens de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant de déroger à cette mesure, malgré ses allégations d'une présence en France depuis l'enfance et d'une activité professionnelle récente. La décision a été prise en application de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

14 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA76-2404146(TA76-2404146)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du président du conseil départemental de l'Eure de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, Mme B n'a pas produit la preuve de ce recours préalable. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA76-2401982(TA76-2401982)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante haïtienne, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 17 avril 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que Mme A ne justifiait pas de la réalité de ses études pour l'année 2023-2024, ce qui ne méconnaissait pas l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 du même code et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme ont également été écartés.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2402224(TA76-2402224)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 29 mars 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté régulièrement signé et suffisamment motivé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, compte tenu de l'absence de liens familiaux stables en France et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale en Angola. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402323(TA76-2402323)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 mars 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a jugé que la décision de refus de titre était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation au regard des articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni des stipulations de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403223(TA76-2403223)

Le Tribunal administratif de Rouen (3ème chambre) a examiné le refus de délivrance d’un certificat de résidence algérien opposé à M. D, ressortissant algérien, par le préfet de la Seine-Maritime. La juridiction a rappelé que le préfet peut refuser un titre de séjour pour raison de santé (sur le fondement du 7° de l’article 6 de l’accord franco-algérien) si la présence de l’étranger constitue une menace pour l’ordre public. Toutefois, même en présence d’une telle menace, le préfet n’est pas dispensé de saisir la commission du titre de séjour lorsque l’étranger remplit les conditions de délivrance du titre, conformément à l’article L. 432-13 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a examiné la légalité du refus au regard de ces textes.

14 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxNON_LIEU

N° TA76-2402160(TA76-2402160)

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par Mme A d’une requête en plein contentieux contestant le refus partiel de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 630,60 euros. En cours d’instance, la caisse d’allocations familiales de l’Eure a annulé le solde restant dû de 472,95 euros. Constatant que cette annulation privait d’objet les conclusions de la requérante, le tribunal a prononcé, par ordonnance du 14 novembre 2024, un non-lieu à statuer sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 222-13 du code de justice administrative.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2404328(TA76-2404328)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi en référé-suspension par M. B, contestant un arrêté préfectoral du 12 août 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait l'urgence, notamment en raison d'un licenciement imminent, et soulevait plusieurs moyens sérieux, dont l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit dans l'application des articles L. 421-1 et L. 422-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Aucune suspension de l'exécution de l'arrêté n'a donc été ordonnée.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2404320(TA76-2404320)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. et Mme F. Les requérants demandaient la suspension du refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur enfant, sportif de haut niveau en padel, et contestaient le motif de rejet fondé sur le non-respect du délai de dépôt de la demande. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, les parents n'ayant pas justifié de démarches suffisantes pour une scolarisation adaptée après la fermeture de l'établissement précédent. La décision s'appuie sur le code de l'éducation et la convention internationale des droits de l'enfant.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2203872(TA76-2203872)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité par le Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen de la situation particulière. Il a jugé que la décision était fondée sur les dispositions du code de la sécurité intérieure, notamment les articles L. 612-20 et L. 612-22, et que les faits invoqués par l'administration étaient exacts. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2203029(TA76-2203029)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 29 mars 2022 prononçant la saisie définitive de ses armes. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et fondée sur les articles L. 312-7 et L. 312-9 du code de la sécurité intérieure, compte tenu du danger grave que le comportement et l'état de santé de M. C présentaient pour lui-même ou autrui. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables faute de liaison préalable du contentieux.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2402240(TA76-2402240)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B, ressortissant burkinabé, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 31 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention franco-burkinabé.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2402231(TA76-2402231)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant son admission exceptionnelle au séjour en tant que salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que M. B ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, car l'article 3 de l'accord franco-marocain régit spécifiquement la délivrance des titres de séjour pour activité salariée aux ressortissants marocains. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation, malgré l'insertion professionnelle de M. B, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2402237(TA76-2402237)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant son admission au séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a rappelé que la délivrance d'un titre de séjour "salarié" est subordonnée à la présentation d'un visa de long séjour, conformément aux articles L. 421-1 et L. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'à l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de la requête.

14 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402257(TA76-2402257)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de l'Eure refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de Français, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'atteinte à sa vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était pas disproportionnée, faute d'éléments probants sur l'ancienneté et l'intensité de sa relation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

14 novembre 2024Résumé IA
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