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Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités slovènes. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'étaient pas fondés. Il a également écarté les griefs relatifs aux risques de traitements inhumains ou dégradants en Slovénie, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 28 octobre 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait interdit le retour sur le territoire français de M. B, ressortissant algérien, pour une durée de deux ans. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les dispositions de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent à l'autorité administrative de tenir compte de la durée de présence et des liens de l'étranger avec la France. En l'espèce, le préfet n'avait pas suffisamment motivé sa décision au regard de ces critères, notamment en ne prenant pas en compte la situation personnelle et familiale de M. B.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 8 octobre 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que la mesure était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable. La requérante a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais ses conclusions à fin d'annulation et ses demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de Mme C A concernant sa prise en charge par le CHU de Rouen à compter du 9 septembre 2021. La mesure a été accordée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, le CHU ne s'y étant pas opposé. La mission de l'expert, un neurochirurgien, porte notamment sur la conformité des soins, l'information délivrée, et l'évaluation des préjudices. Les conclusions de Mme A visant à faire supporter les frais d'expertise par le CHU ont été rejetées, cette question relevant du président du tribunal après le dépôt du rapport.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 mai 2024 présentée par la société Syngenta Production France SAS. Cette décision mettait en demeure la société de compléter les fiches de sécurité de ses mélanges contenant des nanomatériaux, conformément au règlement européen (UE) 2020/878 modifiant l'annexe II du règlement REACH. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la société n'a pas démontré que l'exécution de la mise en demeure portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation économique, les sanctions potentielles n'étant pas automatiques. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 11 novembre 2024 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de deux ans. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Il a estimé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), compte tenu de l'entrée récente de M. A, de l'absence d'attaches familiales et professionnelles en France, et de la menace pour l'ordre public que constituait sa présence. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 13 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu, et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, y compris l'admission à l'aide juridictionnelle provisoire et les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte. Les textes appliqués incluent les articles L. 611-1, L. 612-6, L. 612-10, L. 613-1, L. 721-4 du CESEDA, ainsi que les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. A B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence de 45 jours. Le juge a estimé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en l'absence de vie privée et familiale établie en France. Il a également jugé que l'assignation à résidence était légale, reposant sur une perspective raisonnable d'éloignement. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 611-1, L. 612-6) et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours de M. A B, ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en sa qualité de parent d'un enfant français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, il a rejeté les requêtes et confirmé la légalité des arrêtés pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 13 novembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait obligé une ressortissante roumaine à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an. Le juge estime que le seul motif retenu par le préfet, à savoir un vol à l'étalage, ne constitue pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la société au sens de l'article L. 251-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées sont annulées.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de titre de séjour de Mme A épouse B, ressortissante guinéenne, mère d’un enfant réfugié. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les circonstances invoquées (précarité, absence d’autorisation de travail, impossibilité de réunification familiale) ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement dénuée de fondement, sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du 23 octobre 2024 du préfet de la Seine-Maritime l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 731-3 et L. 732-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que celui de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'assignation à résidence prise sur le fondement du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait les arrêtés du 3 novembre 2024 du préfet de la Seine-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que les erreurs d'appréciation, mais les a jugés non fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime du 4 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit à être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 18 novembre 2024, a constaté le désistement d’instance de l’association AMAP, qui demandait la décharge de la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour l’année 2020. Le directeur régional des finances publiques de Normandie avait indiqué que le dégrèvement sollicité avait déjà été accordé, rendant le litige sans objet. Invitée à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, l’association n’a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, le tribunal a donné acte de son désistement, conformément à l’article R. 222-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen, rendue dans le cadre d’un recours de plein contentieux, concerne une demande de décharge de cotisation foncière des entreprises (CFE) pour l’année 2020, présentée par l’association AMAP. Le directeur régional des finances publiques de Normandie a opposé un non-lieu à statuer, le dégrèvement sollicité ayant déjà été accordé le 10 décembre 2021. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, l’association requérante n’a pas répondu dans le délai imparti. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions, et le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 2 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour d’un an et l’assignant à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la directive 2008/115/CE et l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 13 janvier 2022 l'obligeant à quitter le territoire français. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle a été enregistrée le 12 novembre 2024, soit bien au-delà du délai de 48 heures suivant la notification de l'arrêté, conformément à l'article L. 614-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B F, ressortissant algérien, qui contestait les arrêtés du 30 octobre 2024 du préfet de la Seine-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit à être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la directive 2008/115/CE.
Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du SDIS 76 du 25 avril 2024 lui refusant le bénéfice de la protection fonctionnelle. En cours d’instance, le SDIS 76 a abrogé cette décision et accordé la protection sollicitée. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.