17 499 décisions disponibles — page 341/875
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, contestant l'arrêté préfectoral du 5 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, dont l'incompétence, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision a été rendue sur la base des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 2 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, notamment en relevant que l'emploi d'employé polyvalent de restauration n'était pas en tension et que l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion professionnelle stable. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen personnel, estimant que la décision était régulière. Il a également jugé que les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas applicables aux ressortissants algériens, relevant de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.
Le Tribunal administratif de Rouen, saisi par un détenu contestant le calcul de sa rémunération pour un travail effectué en détention entre juin et décembre 2021, a partiellement fait droit à sa demande. Le tribunal a condamné l'État à verser au requérant la somme de 1 018,83 euros au titre des arriérés de salaire, en application des articles 717-3 du code de procédure pénale et D. 432-1 du même code, qui fixent la rémunération minimale à 45 % du SMIC pour les activités de production. En revanche, la demande d'indemnisation pour préjudice moral a été rejetée. Le jugement s'appuie également sur les textes relatifs aux cotisations sociales (code de la sécurité sociale) et au SMIC.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, un ressortissant marocain, contre les arrêtés du préfet de la Seine-Maritime l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté et des conditions du séjour en France du requérant, ainsi que de ses attaches familiales persistantes au Maroc. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a admis le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le pays de destination. Les textes appliqués incluent la Convention européenne des droits de l'homme, la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de M. A..., se disant Bally Fofana, dirigées contre un arrêté du 19 mars 2024 du préfet de la Seine-Maritime lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté du 30 octobre 2024 l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B A. Ce dernier avait saisi le tribunal d’un recours gracieux adressé au préfet de la Seine-Maritime, contestant la suspension de son permis de conduire. Le juge a rappelé qu’il n’appartient pas à la juridiction administrative de statuer sur un recours gracieux, cette compétence relevant de l’administration. La décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant iranien, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 4 novembre 2024 ordonnant sa reconduite à la frontière. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit d'être entendu et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée, prise par une autorité compétente et ne portant pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Seine-Maritime de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir et à son droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise pour ce type de référé n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier d'une menace imminente et certaine, comme une suspension effective de son contrat de travail. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, voisin immédiat, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Aubin-Lès-Elbeuf pour un projet de deux logements. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que le recours gracieux de M. B avait été régulièrement notifié au pétitionnaire. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article UBA1 3.1 du règlement du PLUi était infondé, le projet respectant la distance minimale de 4 mètres par rapport à la limite séparative. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné les recours de M. A..., ressortissant se disant malien, contre deux arrêtés préfectoraux. Le premier, du 19 mars 2024, refusait un titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire, et le second, du 30 octobre 2024, l'assignait à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 811-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et le défaut de saisine de la commission du titre de séjour, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du CESEDA et du code civil.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert en Espagne. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les moyens soulevés, notamment l'absence d'entretien individuel qualifié, le défaut de traduction du guide du demandeur d'asile, et l'existence de défaillances systémiques en Espagne, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du 22 octobre 2024 ordonnant son transfert en Espagne. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait correctement appliqué le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), l'Espagne ayant accepté sa prise en charge. Il a également écarté les moyens tirés de défaillances systémiques en Espagne, de l'état de santé du requérant et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. C, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime l'assignant à résidence pour 45 jours dans le cadre de son transfert vers l'Espagne. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, malgré une maladresse de rédaction, et que l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas établie, faute de précisions sur l'état de santé du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les dispositions relatives à la motivation des actes administratifs.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 5 septembre 2022. Cet arrêté lui accordait un délai de départ volontaire de trente jours pour exécuter une obligation de quitter le territoire français, tout en l'obligeant à résider à une adresse spécifique et à se présenter chaque semaine à la gendarmerie. Le tribunal a jugé que les décisions d'obligation de résidence et de présentation étaient suffisamment motivées, et que l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas établie, faute pour le requérant de justifier de difficultés particulières liées à son emploi ou à sa situation familiale. La décision s'appuie sur les articles L. 721-6 et L. 721-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Maritime de lui délivrer une carte de résident ou un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, dès lors que sa demande de titre était toujours en cours d'instruction et que sa carte de séjour pluriannuelle expirée lui permettait, en application de l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de justifier de la régularité de son séjour pendant trois mois.
Le Tribunal Administratif de Rouen annule l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B A, ressortissante haïtienne et mère d’un enfant français. Le préfet avait motivé son refus par l’absence de contribution du père français à l’entretien et à l’éducation de l’enfant. Le tribunal juge que cette condition n’est pas exigée par l’article L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et que l’article L. 423-8, qui concerne les filiations par reconnaissance, n’était pas applicable en l’espèce, la filiation étant établie par le mariage. La décision retient une erreur de droit, Mme B A remplissant par ailleurs les conditions légales pour obtenir le titre de séjour sollicité.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Aubin-Lès-Elbeuf. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car le recours gracieux préalable de M. B n'avait pas été notifié au pétitionnaire (M. D) dans les formes et délais prévus par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. Cette omission a empêché la prorogation du délai de recours contentieux, rendant la requête tardive. Les frais de justice ont été mis à la charge de M. B.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de la Seine-Maritime de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise pour ce type de procédure n'était pas justifiée, l'intéressé n'établissant pas une situation nécessitant une intervention sous 48 heures. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen au fond, par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.