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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 344/875

OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2404275(TA76-2404275)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. B de deux requêtes contestant son affectation en classe de terminale STMG. La première visait une lettre d’attente du 17 juillet 2024, la seconde une décision d’affectation du 29 août 2024 au lycée Gustave Flaubert. Le tribunal a jugé que la lettre du 17 juillet était devenue sans objet, car remplacée par des décisions ultérieures, et que la décision du 29 août avait été retirée avant l’enregistrement de la requête, la rendant irrecevable. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la première requête et rejeté la seconde comme manifestement irrecevable.

15 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2402359(TA76-2402359)

Le Tribunal Administratif de Rouen a constaté, par ordonnance du 15 novembre 2024, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A. Celle-ci demandait l'annulation pour excès de pouvoir de l'arrêté du 18 avril 2024 par lequel le département de la Seine-Maritime avait refusé de reconnaître sa maladie professionnelle. Le tribunal a relevé que cette décision avait été retirée par un arrêté du 9 août 2024, privant d'objet les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

15 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2401989(TA76-2401989)

Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 15 novembre 2024, du désistement pur et simple de la Fédération des chasseurs de la Seine-Maritime. Cette dernière contestait la décision implicite de la Commission nationale d'indemnisation des dégâts de gibier rejetant son recours contre le tarif d'indemnisation des dégâts sur les plantations de lin fixé à 100 euros par quintal pour 2023. Le désistement étant intervenu après que le préfet a abrogé la décision initiale par un arrêté du 23 septembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sans examiner le fond du litige. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

15 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2400650(TA76-2400650)

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. et Mme B A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-Maritime du 23 mai 2023 mettant fin à leur prise en charge au Centre d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS), ainsi que contre le rejet implicite de leur recours administratif. En cours d’instance, le préfet a abrogé ces décisions par une décision du 21 octobre 2024 accordant une prolongation de six mois de l’admission à l’aide sociale hébergement. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

15 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2403719(TA76-2403719)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté préfectoral fixant son pays de destination. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Aucune régularisation n'étant intervenue dans le délai de recours, l'affaire a été tranchée par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

15 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2402508(TA76-2402508)

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du SDIS 76 du 25 avril 2024 lui refusant le bénéfice de la protection fonctionnelle. En cours d’instance, le SDIS 76 a abrogé cette décision et accordé la protection sollicitée. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions indemnitaires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

15 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA76-2304690(TA76-2304690)

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 15 novembre 2024, du désistement pur et simple de l'association "Institut du Droit International des Transports" (IDIT) de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à contester un avis de sommes à payer émis par la région Normandie pour le recouvrement d'un trop-perçu d'aide européenne (FEDER/FSE) de 22 902,67 euros, ainsi que la lettre de relance subséquente. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant fin à l'instance sans examen des moyens soulevés (défaut de motivation, prescription quadriennale, disproportion de la correction financière, etc.). Aucune somme n'a été mise à la charge des parties.

15 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxAUTRE

N° TA76-2205328(TA76-2205328)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, avait enjoint au préfet de l'Eure de proposer un logement à M. A, reconnu prioritaire. Le préfet a informé le tribunal que M. A n'avait pas renouvelé sa demande de logement social et avait été radié depuis novembre 2020. En l'absence d'exécution de l'injonction imputable à l'administration, le tribunal a estimé qu'il n'y avait pas lieu de liquider l'astreinte. L'ordonnance prononce donc qu'il n'y a pas lieu de prononcer d'astreinte à l'encontre du préfet.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA76-2404331(TA76-2404331)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l’arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen personnalisé, en se fondant sur le décret n°2004-374 du 29 avril 2004 et le code des relations entre le public et l’administration. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ni l’article L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’elle n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

15 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2400649(TA76-2400649)

Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet de la Seine-Maritime du 23 mai 2023 mettant fin à leur prise en charge en centre d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS). En cours d’instance, le préfet a abrogé cette décision par une nouvelle décision du 21 octobre 2024 accordant une prolongation de six mois, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Les conclusions accessoires au titre des frais irrépétibles ont été rejetées.

15 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2402417(TA76-2402417)

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 15 novembre 2024, du désistement pur et simple du préfet de la Seine-Maritime de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Montivilliers autorisant un prêt d’usage gratuit de terres agricoles, au motif d’un défaut d’intérêt général et d’absence de mise en concurrence. La commune avait soulevé une irrecevabilité pour tardiveté, mais le désistement du préfet a mis fin à l’instance. Aucune condamnation au titre des frais d’instance n’a été prononcée, la commune y ayant renoncé.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403086(TA76-2403086)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 19 juillet 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que la procédure était régulière, notamment en l’absence d’obligation de saisir l’OFII avant la décision, et que la situation médicale et familiale de l’intéressé ne justifiait pas un droit au séjour au titre de l’article L. 425-9 du CESEDA ou de l’article 8 de la CEDH. La décision a été fondée sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la convention européenne des droits de l’homme et la convention internationale des droits de l’enfant.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2404452(TA76-2404452)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme C B, ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 5 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et des articles L. 311-1, L. 612-2 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA et le code des relations entre le public et l'administration.

15 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA76-2304688(TA76-2304688)

Le Tribunal Administratif de Rouen, par une ordonnance du 15 novembre 2024, a donné acte du désistement pur et simple de l'association "Institut du Droit International des Transports" (IDIT). L'association contestait un avis de sommes à payer émis par la région Normandie pour le recouvrement d'un trop-perçu d'aide européenne FEDER/FSE, ainsi que la lettre de relance subséquente. Le désistement de la requérante a été constaté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, mettant ainsi fin à l'instance sans examen au fond des moyens soulevés.

15 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA76-2304603(TA76-2304603)

Le Tribunal administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 15 novembre 2024, du désistement pur et simple de l’association "Institut du Droit International des Transports" (IDIT) de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à contester un avis de sommes à payer émis par la région Normandie pour le recouvrement d’un trop-perçu d’aides européennes (FEDER/FSE) d’un montant de 13 838,54 euros, ainsi que la lettre de relance subséquente. L’association invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des articles L. 122-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration, et une prescription quadriennale. Le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement et clos l’instance.

15 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2403372(TA76-2403372)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rouen concerne les recours de M. B contre deux décisions relatives à son affectation en classe de terminale. Le tribunal constate que la lettre du 17 juillet 2024 (instance n°2403372) est devenue sans objet car remplacée par une décision d’affectation ultérieure. Il juge également que la requête contre la décision du 29 août 2024 (instance n°2404275) est irrecevable, cette décision ayant été retirée avant l’enregistrement de la requête. En application des articles R. 222-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal prononce un non-lieu à statuer sur la première requête et rejette la seconde comme manifestement irrecevable.

15 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA76-2304689(TA76-2304689)

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte, par ordonnance du 15 novembre 2024, du désistement pur et simple de l'association " Institut du Droit International des Transports " (IDIT) dans le cadre d'un recours de plein contentieux. L'association contestait un avis de sommes à payer émis par la région Normandie pour le recouvrement d'un trop-perçu d'aide européenne FEDER/FSE, ainsi que la lettre de relance subséquente. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n'a été appliquée au fond, la procédure s'étant achevée sur ce désistement.

15 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2404366(TA76-2404366)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 24 octobre 2024 prolongeant de deux ans une interdiction de retour sur le territoire français, ainsi qu'un second arrêté l'assignant à résidence. Le juge a estimé que la décision de prolongation était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.

15 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirINJONCTION

N° TA76-2403513(TA76-2403513)

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, a ordonné au préfet de l’Eure de proposer un logement adapté (T1 ou T2, en rez-de-chaussée ou avec ascenseur) à M. B C, reconnu prioritaire par la commission de médiation. Constatant l’absence d’offre de logement malgré l’urgence, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 200 euros par mois de retard à compter du 1er février 2025, payable au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement. La décision se fonde sur les dispositions précitées du code de la construction et de l’habitation.

15 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA76-2402544(TA76-2402544)

Le Tribunal Administratif de Rouen a pris acte du désistement de M. B A, qui contestait la décision du 17 avril 2024 du préfet de la Seine-Maritime lui retirant son permis de conduire. Le requérant a confirmé son désistement par un mémoire du 19 août 2024, après avoir été informé des conséquences de son silence en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du même code, donne acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

15 novembre 2024Résumé IA
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