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Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné trois requêtes de Mme B C. La première concernait la radiation du revenu de solidarité active (RSA) à compter du 1er octobre 2019, la deuxième un indu d’aide exceptionnelle de solidarité de 42 euros, et la troisième un indu d’aide personnelle au logement de 626 euros. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant notamment que la radiation du RSA n’était pas entachée d’erreur de droit et que les moyens soulevés contre les indus n’étaient pas fondés. Les décisions ont été rendues sur le fondement des dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme D, militaire engagée, contestant la décision de dénonciation de son contrat pendant la période probatoire. La requérante invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut de motivation, une procédure irrégulière faute de communication de son dossier, et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la défense et du code des relations entre le public et l'administration, confirmant la légalité de la décision de l'administration militaire.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la demande de Mme A tendant à l'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 157,35 euros pour la période de mai à décembre 2021. Le tribunal a considéré que Mme A avait commis des fausses déclarations en omettant de déclarer les revenus de son époux, ce qui fait obstacle à toute remise gracieuse en application de l'article L. 263-46 du code de l'action sociale et des familles. Il a également jugé que la précarité alléguée n'était pas établie, les charges déclarées étant inférieures aux prestations perçues. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les quatre requêtes de Mme C A épouse B, qui contestait des indus d’aide personnelle au logement (APL), de prime d’activité, d’aide exceptionnelle de fin d’année et d’aide exceptionnelle de solidarité, pour un montant total de plus de 11 000 euros. La requérante soutenait qu’elle devait être considérée comme parent isolé depuis sa séparation de fait en janvier 2019, ce qui aurait modifié ses droits. Le tribunal a jugé que les requêtes étaient tardives, car introduites après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification des décisions de rejet de la caisse d’allocations familiales de l’Eure. En conséquence, les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice ont été rejetées, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les quatre requêtes de Mme B, qui contestait des indus d'aide personnelle au logement (APL), de prime d'activité, d'aide exceptionnelle de fin d'année et d'aide exceptionnelle de solidarité, pour un total de plus de 11 600 euros. La requérante soutenait qu'elle devait être considérée comme parent isolé en raison de sa séparation d'avec son époux depuis janvier 2019. Le tribunal a jugé que les requêtes étaient irrecevables en raison de leur tardiveté, sans examiner le fond du litige. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté les requêtes de Mme B contestant des indus d’aide personnelle au logement (APL), de prime d’activité (PPA), d’aide exceptionnelle de fin d’année et d’aide exceptionnelle de solidarité, pour un montant total de 9 856 euros, 1 078,82 euros, 228,67 euros et 500 euros. La requérante soutenait être parent isolé depuis janvier 2019, mais le tribunal a considéré que sa séparation d’avec son époux n’était pas établie, la privant du droit aux prestations calculées sur cette base. Les décisions de la caisse d’allocations familiales de l’Eure ont été confirmées, et les demandes de restitution et d’injonction rejetées. Les textes appliqués incluent le code de la construction et de l’habitation et le code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D, ressortissante centrafricaine, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime de renouveler son titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen individuel de sa situation. Il a également estimé que Mme D ne justifiait pas de la contribution effective du père français à l’entretien et à l’éducation de l’enfant, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de ces dispositions, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’intérêt supérieur de l’enfant ont été écartés.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme D, militaire engagée dans l'armée de l'air, contestant la décision de dénonciation de son contrat pendant la période probatoire pour insuffisances professionnelles. La requérante invoquait des vices de procédure, un défaut de motivation, une erreur d'appréciation et une sanction déguisée. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision était régulière et fondée sur des éléments objectifs. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de la défense et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. et Mme Baron contestant des amendes fiscales pour non-déclaration de comptes détenus à l'étranger (total de 16 500 euros pour 2019-2021). Sur le fond, le tribunal a jugé que les mouvements de crédits (intérêts et frais bancaires) sur ces comptes caractérisaient leur utilisation au sens de l'article 344 A du code général des impôts, et que les requérants n'avaient pas prouvé avoir déclaré le compte litigieux. Concernant le refus de remise gracieuse, le tribunal a estimé que la décision de l'administration n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation, d'incompétence ou de détournement de pouvoir. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme B et de sa famille, victimes d’une faute médicale imputable au centre hospitalier de Gisors. Le juge a estimé que l’obligation de l’hôpital n’était pas sérieusement contestable pour les préjudices directement liés au geste chirurgical fautif, mais a retenu une contestation sérieuse concernant le lien de causalité avec l’insuffisance rénale et l’imputabilité partielle de certaines séquences. En conséquence, il a limité la provision allouée à Mme B à 46 484,70 euros, à son compagnon à 5 000 euros et à chacun de ses enfants à 3 000 euros, rejetant le surplus des demandes, et a également réduit la provision due à la CPAM de l’Oise à 198 494,68 euros.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile comme inopérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, de nationalité égyptienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la situation de M. A, malgré son ancienneté de séjour et son insertion professionnelle récente, ne présentait pas un caractère exceptionnel ou humanitaire justifiant une régularisation. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées.
Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du 2 février 2024 par lequel le préfet de l'Eure refusait un titre de séjour à Mme B, ressortissante béninoise, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en opposant à Mme B la rupture de la vie commune avec son conjoint français, alors qu'il ressortait des pièces du dossier que cette rupture était imputable aux violences conjugales subies par l'intéressée après son arrivée en France, conformément aux articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante sénégalaise, qui contestait l’arrêté préfectoral du 25 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans faire droit aux demandes d’annulation ou d’injonction.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. A visant à ordonner une expertise médicale relative à sa prise en charge par le CHU de Rouen à compter du 25 décembre 2022. Le tribunal désigne un expert unique, le professeur C B, avec une mission large incluant l'évaluation des soins, la recherche d'une éventuelle infection nosocomiale, la détermination des responsabilités et le chiffrage des préjudices subis. L'expert devra déposer son rapport sous six mois, et les frais seront ultérieurement liquidés par le président du tribunal.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, de nationalité turque, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Eure ordonnant son expulsion. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission d'expulsion était régulière et que les droits de la défense n'avaient pas été méconnus, M. B ayant pu présenter ses observations. La décision d'expulsion a été considérée comme suffisamment motivée et fondée sur une menace grave pour l'ordre public, au sens des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté, l'expulsion ne portant pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A B, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés contre le refus de séjour, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier, de l'erreur de droit et de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A B, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, notamment concernant la situation médicale de son enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le préfet n'ayant pas méconnu les dispositions des articles L. 425-10, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B E concernant la prise en charge de son épouse décédée par le centre hospitalier de Dieppe. La mesure a été accordée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute expertise utile. La mission confiée à l'expert porte sur les soins prodigués, leur conformité aux données médicales, l'évaluation d'une éventuelle perte de chance, et la quantification des préjudices subis. La demande du centre hospitalier visant à faire supporter les frais d'expertise par le requérant a été rejetée, cette question relevant du président du tribunal après le dépôt du rapport.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 juin 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet avait légalement pu lui opposer le bénéfice d'une protection internationale en Grèce. La solution s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.