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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Rouen

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Rouen

17 499 décisions disponibles — page 349/875

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402349(TA76-2402349)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 25 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour "étudiant", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a estimé que la décision de refus ne méconnaissait pas l'article 9 de la convention franco-ivoirienne, dès lors que M. A ne justifiait pas de la poursuite effective de ses études. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2304241(TA76-2304241)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de la SARL SEC Ollivier et Associés, qui contestait un rappel de TVA. L'administration avait remis en cause la déduction de la TVA sur l'acquisition de deux véhicules Audi A1, considérés comme des immobilisations exclues du droit à déduction selon le 6° du 2 du IV de l'article 206 de l'annexe II au code général des impôts. La société invoquait une instruction fiscale (BOI-TVA-DED-30-30-20) pour soutenir que les véhicules, bien que n'ayant que deux places, n'étaient pas des "dérivés VP" commercialisés sous les appellations "société", "affaire" ou "entreprise". Le tribunal a jugé que les véhicules ne remplissaient pas ces conditions, car ils n'avaient pas été commercialisés sous ces appellations et présentaient un caractère de véhicules de transport de personnes, rendant inapplicable l'interprétation administrative de la loi fiscale invoquée sur le fondement de l'article L. 80 A du livre des procédures fiscales.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2302972(TA76-2302972)

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 18 avril 2023 par laquelle la rectrice de l'académie de Normandie a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident de M. A, professeur des écoles, survenu le 10 mars 2023, ainsi que la décision de rejet de son recours gracieux. Le tribunal a jugé que l'administration avait commis une erreur de droit en opposant le délai de quinze jours prévu par l'article 47-3 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, sans tenir compte du certificat médical établi dans le délai de deux ans, ni examiner les motifs légitimes invoqués par l'agent. En conséquence, il a enjoint à la rectrice de réexaminer la demande de M. A dans un délai de deux mois.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2302677(TA76-2302677)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté les quatre requêtes de Mme B, qui contestait des indus d’aide personnelle au logement (APL), de prime d’activité, d’aide exceptionnelle de fin d’année et d’aide exceptionnelle de solidarité, pour un montant total d’environ 11 663 euros. La requérante soutenait qu’elle devait être considérée comme parent isolé depuis sa séparation de fait en janvier 2019. Le tribunal a jugé que les requêtes étaient tardives, car introduites après l’expiration du délai de recours contentieux de deux mois suivant la notification des décisions de rejet de ses recours préalables, et les a donc déclarées irrecevables. Cette solution est fondée sur les règles de procédure administrative contentieuse, sans qu’il soit nécessaire d’examiner le bien-fondé des indus au regard des textes applicables (code de la construction et de l’habitation, code de la sécurité sociale).

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA76-2302500(TA76-2302500)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné trois requêtes de Mme C, portant sur la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) à compter d’octobre 2019, un indu d’aide exceptionnelle de solidarité de 42 euros, et un indu d’aide personnelle au logement de 626 euros. Statuant en formation d’urgence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, jugeant notamment que la radiation du RSA n’était pas rétroactive de manière illégale et que les conditions de résidence n’étaient pas remplies. Les décisions contestées ont été validées sur le fondement des articles L. 262-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles pour le RSA, et des articles L. 821-1 et suivants du code de la sécurité sociale pour les aides au logement.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA76-2302463(TA76-2302463)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné trois requêtes de Mme C concernant la fin de ses droits au revenu de solidarité active (RSA) à compter du 1er octobre 2019, un indu d’aide exceptionnelle de solidarité de 42 euros, et un indu d’aide personnelle au logement de 626 euros. La requête relative au RSA a été rejetée, le tribunal jugeant que la radiation rétroactive n’était pas illégale et que la condition de résidence était remplie. Concernant l’aide exceptionnelle de solidarité, la requête a été rejetée comme irrecevable faute de recours préalable obligatoire. Enfin, pour l’indu d’aide au logement, le tribunal a annulé la décision implicite de rejet en raison d’un vice de procédure affectant la composition de la commission de recours amiable, et a enjoint à la caisse d’allocations familiales de réexaminer la situation de Mme C. Les décisions s’appuient notamment sur les articles L. 262-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles pour le RSA, et sur les articles R. 142-1 et suivants du code de la sécurité sociale pour les indus

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2204370(TA76-2204370)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, professeur, qui contestait le refus de la rectrice de la région académique Normandie de reconnaître l’imputabilité au service de son arrêt de travail. Le tribunal a jugé que l’avis du conseil médical n’était pas irrégulier, aucune disposition n’exigeant que la spécialité des médecins y soit mentionnée. Il a également estimé que M. B n’apportait pas de faits précis établissant un lien direct entre son état de santé et un harcèlement moral professionnel, la cause déterminante de ses troubles résultant de son propre comportement et de sa condamnation pénale. La décision a été prise en application du code général de la fonction publique et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA76-2402761(TA76-2402761)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté préfectoral du 30 janvier 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que la procédure était régulière, notamment concernant la situation médicale de son enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le préfet n'ayant pas méconnu les dispositions des articles L. 425-10, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2302943(TA76-2302943)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D, ressortissante centrafricaine, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime de renouveler son titre de séjour en tant que parent d’enfant français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen individuel de sa situation. Il a également estimé que Mme D ne justifiait pas de la contribution effective du père français à l’entretien et à l’éducation de l’enfant, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de ces dispositions, de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’intérêt supérieur de l’enfant ont été écartés.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2303356(TA76-2303356)

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné les requêtes de Mme D, militaire engagée dans l'armée de l'air, contestant la décision de dénonciation de son contrat pendant la période probatoire pour insuffisances professionnelles. La requérante invoquait des vices de procédure, un défaut de motivation, une erreur d'appréciation et une sanction déguisée. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la décision était régulière et fondée sur des éléments objectifs. Cette solution s'appuie sur les dispositions du code de la défense et du code des relations entre le public et l'administration.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2301441(TA76-2301441)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C, agent de La Poste, qui contestait une sanction d'exclusion temporaire de 24 mois (dont 15 avec sursis) pour harcèlement sexuel envers une subordonnée. Le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée et légalement fondée, les dispositions de l'article 19 de la loi du 13 juillet 1983, abrogé, ayant été reprises dans le code général de la fonction publique. Il a estimé que les faits de harcèlement sexuel étaient établis, caractérisés par une insistance répétée et des pressions graves. La demande de M. C a été rejetée et il a été condamné à verser 1 500 euros à La Poste au titre des frais d'instance.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2400078(TA76-2400078)

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme B et de sa famille, victimes d’une faute médicale imputable au centre hospitalier de Gisors. Le juge a estimé que l’obligation de l’hôpital n’était pas sérieusement contestable pour les préjudices directement liés au geste chirurgical fautif, mais a retenu une contestation sérieuse concernant le lien de causalité avec l’insuffisance rénale et l’imputabilité partielle de certaines séquences. En conséquence, il a limité la provision allouée à Mme B à 46 484,70 euros, à son compagnon à 5 000 euros et à chacun de ses enfants à 3 000 euros, rejetant le surplus des demandes, et a également réduit la provision due à la CPAM de l’Oise à 198 494,68 euros.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA76-2402452(TA76-2402452)

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande de M. A visant à ordonner une expertise médicale relative à sa prise en charge par le CHU de Rouen à compter du 25 décembre 2022. Le tribunal désigne un expert unique, le professeur C B, avec une mission large incluant l'évaluation des soins, la recherche d'une éventuelle infection nosocomiale, la détermination des responsabilités et le chiffrage des préjudices subis. L'expert devra déposer son rapport sous six mois, et les frais seront ultérieurement liquidés par le président du tribunal.

12 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA76-2404378(TA76-2404378)

Le Tribunal administratif de Rouen, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre des sanctions disciplinaires prononcées par la commission de discipline du centre pénitentiaire d’Alençon-Condé-sur-Sarthe, s’est déclaré territorialement incompétent. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Caen, lieu de résidence du détenu à la date des décisions attaquées. Par ordonnance du 12 novembre 2024, la magistrate déléguée a transmis le dossier à cette juridiction sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA76-2205267(TA76-2205267)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 77 100 euros pour des fautes dans la gestion de sa carrière. La requérante, assistante de service social, reprochait à l'administration de ne pas avoir vérifié son aptitude avant de lui proposer des postes en 2015, d'avoir tardé à statuer sur son inaptitude médicale et de l'avoir radiée des cadres de manière rétroactive. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait commis aucune faute, en application du décret n° 85-986 du 16 septembre 1985, et que la radiation rétroactive était justifiée pour régulariser la situation de l'agent. La demande a donc été entièrement rejetée.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402501(TA76-2402501)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B, de nationalité turque, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Eure ordonnant son expulsion. Le tribunal a jugé que la procédure devant la commission d'expulsion était régulière et que les droits de la défense n'avaient pas été méconnus, M. B ayant pu présenter ses observations. La décision d'expulsion a été considérée comme suffisamment motivée et fondée sur une menace grave pour l'ordre public, au sens des articles L. 631-1 et L. 631-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté, l'expulsion ne portant pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé.

12 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402558(TA76-2402558)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante yéménite, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination. La juridiction a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté préfectoral visait les textes applicables et décrivait suffisamment la situation de l'intéressée. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 422-1, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2303265(TA76-2303265)

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. A, ressortissant angolais, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Seine-Maritime d’enregistrer sa demande de titre de séjour fondée sur l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, M. A s’est désisté de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, la Cour nationale du droit d’asile lui ayant accordé le statut de réfugié. Le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA76-2400567(TA76-2400567)

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime d’autoriser le regroupement familial pour son époux. La décision attaquée était fondée sur l’insuffisance de ressources de la requérante, condition prévue à l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, applicable via l’article 9 de l’accord franco-camerounais. Le tribunal a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation ni méconnu l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, la vie familiale pouvant se poursuivre au Cameroun. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

8 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA76-2402331(TA76-2402331)

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas du caractère réel et sérieux de ses études, en raison d'un cursus discontinu et non validé, et que son inscription à une formation par correspondance ne conférait pas la qualité d'étudiant au sens de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant une régularisation, faute d'attaches personnelles et professionnelles suffisantes en France. Enfin, aucun détournement de pouvoir n'a été retenu.

8 novembre 2024Résumé IA
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