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Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme A... d'une demande relative au parcours de scolarisation avec accompagnement de son fils. Par une ordonnance du 6 janvier 2026, le tribunal a rejeté cette requête pour incompétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, les décisions de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) concernant l'orientation scolaire et l'accompagnement relèvent de la compétence du tribunal judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Rouen annule l'arrêté du 10 juin 2025 par lequel le préfet de l'Eure a refusé un titre de séjour à Mme C..., ressortissante congolaise, et l'a obligée à quitter le territoire. La requérante, mariée à un Français depuis 2021, justifiait d'une communauté de vie établie et apportait une aide quotidienne à son époux gravement malade, tout en exerçant l'autorité parentale sur sa belle-fille scolarisée en France. Le tribunal estime que le préfet a porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées (refus de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination) sont annulées.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une carte mobilité inclusion (CMI) pour son fils. Concernant la mention « priorité », le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 241-3, L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. Pour la mention « stationnement », la requête a été jugée irrecevable faute pour la requérante d'avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du même code. La solution retenue est le rejet total de la requête par ordonnance, sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 28 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "salarié", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que, compte tenu de l'ancienneté de son séjour en France depuis 2014, de son emploi stable en contrat à durée indéterminée depuis 2020, et de son insertion professionnelle et sociale démontrée, le refus de séjour portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'affectation d'un élève harceleur dans un autre établissement et la mise en place de mesures pour protéger sa fille A... du harcèlement scolaire. Le juge a estimé que, malgré des faits de harcèlement avérés, les mesures prises par l'établissement (changement de classe, punitions, plan d'accompagnement individualisé) étaient suffisantes et qu'aucune carence caractérisée de l'administration ne démontrait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'éducation. La solution retenue repose sur l'absence d'urgence et de lien direct entre les craintes de l'élève et l'inaction de l'administration, appliquant les articles L. 111-1 et suivants du code de l'éducation.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... A... qui demandait l'interruption de son renvoi vers l'Algérie. Le juge a estimé que le mariage récent du requérant avec une ressortissante française, intervenu alors qu'il était sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français, ne constituait pas un changement de circonstances justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La demande a été jugée irrecevable, et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension d'une sanction de 20 jours de mise en cellule disciplinaire. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée, aucun texte du code pénitentiaire ne prévoyant la possibilité de suspendre temporairement une telle mesure disciplinaire. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou l'atteinte à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2018-2020, issues d'un contrôle de la SCI MPP. Le requérant invoquait une irrégularité de procédure fondée sur une méconnaissance du droit de communication (article L. 83 du livre des procédures fiscales) lors de la vérification de comptabilité de la SCI. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant en raison de l'indépendance des procédures fiscales applicables à la société et au contribuable. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge et des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de Seine-Maritime l'orientant vers un établissement de préorientation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, elle ne contenait aucun moyen ni argumentation, en méconnaissance des articles R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de la SELAS Laboratoire d’analyses de biologie médicale Christine Pépin - Philippe Leluan - Patricia Sannier - Didier Guillo, qui contestait des rappels de taxe sur les salaires pour les années 2015 à 2017. La société soutenait que les biologistes coresponsables, en tant qu'associés exerçants, n'étaient pas dans un lien de subordination, ce qui devait exclure leurs rémunérations de l'assiette de la taxe. Le tribunal a jugé que les rémunérations versées aux biologistes, même en l'absence de lien de subordination, entraient dans le champ d'application de la taxe sur les salaires en application de l'article 231 du code général des impôts et de l'article 51 de l'annexe III au même code. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Sud Ouest Signalisation. Celle-ci contestait le rejet de son offre comme irrégulière dans le cadre d'un accord-cadre pour des travaux de signalisation, au motif qu'elle n'avait pas fourni un échantillon de tube conforme aux exigences du règlement de la consultation. Le juge a estimé que la communauté urbaine Le Havre Seine Métropole n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que l'échantillon fourni (un coulisseau) ne répondait pas à la spécification d'un tube "simple" de diamètre uniforme de 90 mm. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 2152-1 et L. 2152-2 du code de la commande publique, qui permettent à l'acheteur d'écarter les offres ne respectant pas les exigences des documents de la consultation.
Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car malgré l'impact sur l'activité professionnelle du requérant, la répétition et la gravité des infractions (notamment conduite sous stupéfiants et excès de vitesse) justifient la priorité accordée à la sécurité routière. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant turc, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la possession d'un CDI de boulanger ne constituait pas un motif exceptionnel d'admission au séjour au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la cellule familiale pouvait se reconstituer en Turquie et que l'état de santé de l'épouse n'était pas un motif humanitaire. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction de M. C....
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme C... d’une requête en annulation d’un refus d’attribution du revenu de solidarité active (RSA) opposé par le département de l’Eure. La requérante s’est désistée de son action par un courrier enregistré le 30 décembre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte du désistement. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur le litige.
Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C..., ressortissant afghan, qui contestait le refus du préfet de la Seine-Maritime d'enregistrer sa demande de titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a jugé que la décision avait été prise par une autorité compétente et que le requérant, informé des délais prévus par l'article L. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait présenté sa demande après l'expiration du délai de trois mois sans justifier de circonstances nouvelles postérieures. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, des injonctions et des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme E..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de renouvellement de son certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que la requérante, dont la situation est régie par l'accord franco-algérien, ne pouvait se prévaloir des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit à une vie privée et familiale, au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la brièveté de son séjour et de la possibilité de recourir au regroupement familial. En conséquence, la décision attaquée a été confirmée.
Indu de prime d'activité – Tribunal Administratif de Rouen – Désistement d'instance pour défaut de réponse. La requérante contestait un indu de 2 384,16 euros mis à sa charge par la CAF de l'Eure. En cours d'instance, la CAF a annulé cet indu et la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai d'un mois. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée, et le tribunal lui donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 29 juillet 2025 du préfet de la Seine-Maritime l'assignant à résidence à Rouen pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, d'erreur de droit et de défaut de base légale, jugeant que la décision était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet justifiant de diligences en vue de l'éloignement. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a également été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du président du conseil départemental de l’Eure de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A... n’a pas justifié avoir exercé le recours préalable obligatoire auprès du département, conformément à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Rouen a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du ministre de l’agriculture de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident dont elle a été victime le 24 mai 2023. La requérante invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une erreur d’appréciation. En cours d’instance, l’administration ayant retiré la décision contestée, Mme B... s’est désistée de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.