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Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants kosovars, contestant respectivement un refus explicite de titre de séjour du 15 février 2024 et un refus implicite pour la période antérieure. Le tribunal a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable pour tardiveté, la décision attaquée ayant été notifiée le 22 février 2024 et la demande d'annulation formulée seulement le 24 septembre 2024. Concernant la requête de Mme A..., le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de refus n'était née, l'administration ayant délivré une autorisation provisoire de séjour, et a donc rejeté la requête comme irrecevable. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants kosovars, contestant respectivement un refus explicite de titre de séjour du 15 février 2024 et un refus implicite né du silence de l'administration. La solution retenue est le rejet des deux requêtes. Pour M. A..., le tribunal a jugé sa requête irrecevable car tardive, la décision du 15 février 2024 ayant été notifiée le 22 février 2024 et contestée au-delà du délai de recours contentieux. Pour Mme A..., le tribunal a estimé qu'aucune décision implicite de refus n'était née, l'administration ayant délivré une autorisation provisoire de séjour puis un titre de séjour, rendant sa requête sans objet. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.