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Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait le refus de titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Moselle. Le tribunal a estimé que la décision de refus de séjour n'était entachée d'aucun défaut d'examen particulier, ni d'aucun vice de procédure lié à l'avis du collège des médecins de l'OFII, et que les moyens soulevés contre les autres décisions n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués sont notamment l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation de la 8e chambre, a examiné les requêtes de M. H... et Mme I... contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 2 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées, que la procédure d'avis médical de l'OFII avait été régulièrement suivie et que les conditions pour une admission au séjour n'étaient pas remplies. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D..., ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 10 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision n'était entachée d'aucun défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, les erreurs de fait alléguées découlant de ses propres déclarations. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... qui demandait la réduction de ses cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019 et 2020. Le requérant contestait le rehaussement de son imposition, estimant que l'administration avait à tort considéré qu'il ne justifiait pas du solde débiteur de son compte courant d'associé dans la SCI IRIS et que la SCI avait commis un acte anormal de gestion. Le tribunal a jugé que M. A... n'apportait pas la preuve de ses apports allégués à la SCI et que l'erreur comptable invoquée était délibérée, confirmant ainsi le bien-fondé des rectifications. La décision s'appuie notamment sur l'article 111 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., agent social contractuel au sein de l'EHPAD des Hêtres, qui contestait la décision de ne pas renouveler son contrat arrivé à expiration le 31 décembre 2024 et demandait la requalification en contrat à durée indéterminée. Le tribunal a jugé que, compte tenu du fondement juridique du contrat (article L. 332-14 du code général de la fonction publique), celui-ci n'était pas susceptible d'être renouvelé après avoir atteint la durée maximale de deux ans. Par conséquent, l'administration n'était pas tenue de respecter le délai de préavis prévu par le contrat et le décret du 15 février 1988. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme B..., y compris ses conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant albanais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 31 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel concluait que le défaut de prise en charge médicale de l'intéressé n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 septembre 2025 par laquelle le centre hospitalier Sainte-Catherine de Saverne a refusé d’accorder une allocation d’aide au retour à l’emploi à M. B.... Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés de l’insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l’article L. 5424-1 du code du travail, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de Mme E..., qui contestait le refus de délivrance d’un titre de séjour par le préfet du Bas-Rhin. La requérante invoquait l’urgence liée à son rôle d’aidante familiale pour sa fille malade et soulevait des moyens tirés de l’insuffisance de motivation, de l’incompétence, de la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun de ces moyens n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a rejeté l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du 9 octobre 2023 par laquelle la préfète du Bas-Rhin a classé sans suite sa demande d’acquisition de la nationalité française pour dossier incomplet. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, considérant qu’un tel classement sans suite ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d’être contestée devant le juge administratif. Cette solution s’appuie sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative et les articles 37-1 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a constaté que la demande de titre de séjour de M. A..., fondée sur l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, relevait d'une catégorie pour laquelle le dépôt devait s'effectuer via un téléservice, conformément à l'arrêté du 22 juin 2023 pris en application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'envoi d'une simple lettre à la préfecture ne constituait pas une demande régulière et le silence gardé n'avait pu faire naître une décision implicite de rejet susceptible d'être attaquée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus implicite de la préfète du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le refus d’enregistrer une demande de titre de séjour pour dossier incomplet ne constitue pas une décision faisant grief, conformément aux articles R. 222-1 du code de justice administrative et R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est le rejet de la requête sans examen au fond, les conclusions relatives à l’aide juridictionnelle provisoire étant devenues sans objet.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’une requête en annulation d’un avis de saisie administrative à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’amendes pénales. Le juge a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. En application de l’article 281 du livre des procédures fiscales, le contentieux du recouvrement des amendes relève exclusivement du juge de l’exécution, et non du juge administratif. La solution retenue est un rejet pour incompétence manifeste de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... B... épouse C... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le préfet a opposé une fin de non-recevoir, arguant que la demande de titre, relevant de l’article 6 de l’accord franco-algérien, devait être présentée via un téléservice et non par courrier, et que le silence gardé sur une demande irrégulière ne crée pas de décision implicite. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a appliqué les articles L. 431-1, R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’arrêté du 22 juin 2023, pour conclure que l’absence de décision explicite ne faisait pas grief.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de perception émis par la direction des finances publiques de la Moselle pour un indu de solde de 18 532,16 euros. En cours d’instance, l’administration a émis un titre d’annulation de cette créance le 4 juillet 2025. Le tribunal constate, par ordonnance du 28 novembre 2025, que les conclusions aux fins d’annulation et de décharge sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, il condamne l’État à verser 1 000 euros à Mme A... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du « collectif des voisins » visant à l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Talange pour l'extension d'un garage automobile. Le juge a constaté que le recours contentieux, introduit le 4 janvier 2025, était tardif car formé après l'expiration du délai de deux mois, ce délai ayant couru au plus tard à compter du recours gracieux du 14 octobre 2024, lequel n'avait pas été notifié conformément à l'article R.600-1 du code de l'urbanisme. De plus, les requérants n'ont pas justifié de la notification de leur recours contentieux au titulaire du permis (la SCI ELNA) dans les quinze jours, comme l'exige ce même article. Enfin, le collectif, dépourvu de personnalité morale, ne pouvait pas agir en justice.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société FB2M, qui contestait le refus de l’administration de lui attribuer l’aide « gaz et électricité » prévue par le décret n°2022-967 du 1er juillet 2022. La société invoquait un retard dans le dépôt de sa demande en raison d’un problème de facturation avec son fournisseur d’électricité. Le tribunal a jugé que ce motif ne constituait pas un moyen opérant pour contester la légalité de la décision de rejet. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus d’admettre son fils en 3ème prépa-métiers. Le motif du refus était l’absence de places disponibles, et non une appréciation sur le projet scolaire de l’élève. Les moyens soulevés par la requérante, portant sur la motivation de son fils et l’adéquation de la formation, ont été jugés inopérants car ne contestant pas ce motif. La décision a été prise en application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par l’hôtel de la Couronne d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Riquewihr du 18 mars 2025, relative à l’accès au centre-ville. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 25 novembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 5e chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 28 novembre 2025.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Barr à la Sarl Sovia Constructions pour 13 logements. Les requérants ont ensuite présenté un mémoire de désistement pur et simple de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme D... comme manifestement irrecevable. La requérante contestait soit une ordonnance juridictionnelle, ce qui n'est pas une décision administrative attaquable par la voie du recours pour excès de pouvoir, soit une décision du préfet de la Moselle du 10 mars 2025, déjà attaquée dans une instance antérieure et pour laquelle le délai de recours de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative était expiré. Le tribunal a fondé son rejet sur l'article R. 222-1 du même code, sans examiner les moyens soulevés par Mme D... relatifs au fond du droit au séjour.