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Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en raison du dépôt d'une demande de réexamen d'asile, a été jugée suffisamment motivée et exempte d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que l'OFII avait procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, qui n'a pas démontré que sa vulnérabilité de parent isolé justifiait une dérogation. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais d'instance ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C..., ressortissant roumain, contestant un arrêté préfectoral du 5 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de circulation de trois ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'interprète lors de la notification, jugeant que ces éléments étaient sans incidence sur la légalité des décisions. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, sans que le tribunal ne se prononce sur le fond des autres moyens soulevés par le requérant. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Haut-Rhin de renouveler sa carte de résident pluriannuelle. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre demandé, rendant sans objet les conclusions principales en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces points. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer une carte de résident en qualité d’ascendant à charge. En défense, le préfet a produit la carte de résident délivrée entre-temps, ce qui a conduit le tribunal à inviter le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions. En l’absence de confirmation dans le délai d’un mois, M. A... est réputé s’être désisté en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un litige relatif au refus de France Travail de cumuler sa pension d’invalidité de 2e catégorie avec l’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE). Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative, considérant que ce litige, portant sur une prestation servie au titre du régime d’assurance chômage, relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. Cette solution est fondée sur les articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail, ainsi que sur la loi n° 2008-126 du 13 février 2008.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Moselle concernant le titre de séjour de Mme A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante, qui se plaignait de sa situation irrégulière depuis plusieurs mois, avait introduit son recours avec une diligence insuffisante (sept mois après la décision implicite) sans justifier de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. B..., photographe, contestant les refus de renouvellement de sa carte d'identité de journaliste professionnel pour 2023 et 2024. Le tribunal a jugé que, pour être reconnu comme journaliste professionnel, l'intéressé doit justifier que cette activité constitue son activité principale et lui procure le principal de ses ressources, conformément à l'article L. 7111-3 du code du travail. Après analyse des revenus de M. B..., le tribunal a estimé que ses ressources provenant de son activité de photographe pigiste n'étaient pas prépondérantes par rapport à celles tirées de son activité de travailleur indépendant, et a donc rejeté ses demandes d'annulation des décisions de la commission supérieure de la carte d'identité des journalistes professionnels.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SAS Cotoon Gestion, qui contestait un arrêté du maire de Colmar instaurant des restrictions de circulation et de stationnement durant les marchés de Noël. Le tribunal a jugé que la procédure d'adoption de cet acte réglementaire était régulière, aucune concertation préalable n'étant légalement requise. Sur le fond, il a estimé que les mesures de police, fondées sur les articles L. 2542-1 et suivants du code général des collectivités territoriales, étaient proportionnées au but de sécurité publique face au risque d'attentat, compte tenu de leur champ d'application limité et des solutions alternatives de stationnement proposées.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule l'arrêté du 3 juin 2024 par lequel le préfet de la Moselle avait ordonné la saisie définitive des armes et munitions de M. A..., estimant que le comportement et l'état de santé de ce dernier ne présentaient plus un danger grave pour lui-même ou pour autrui. Le tribunal se fonde sur les articles L. 312-7 et L. 312-9 du code de la sécurité intérieure, qui permettent au préfet d'ordonner la saisie définitive ou la restitution des armes après une période de conservation d'un an. Il retient que M. A... a produit un certificat médical attestant de l'absence de danger, corroboré par un suivi psychologique et un traitement pour addiction, et qu'aucun incident n'est survenu depuis l'arrêté initial de remise des armes. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de restituer les armes et munitions listées dans la requête.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par l’association « Union sportive Turcs Bischwiller » pour demander la suspension de l’arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 prononçant sa fermeture temporaire sur le fondement de l’article L. 322-5 du code du sport. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment caractérisée et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue confirme ainsi la mesure de fermeture prise par le préfet du Bas-Rhin.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de Mme D..., ressortissante ghanéenne, contre les décisions du préfet du Bas-Rhin du 22 octobre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La requérante invoquait notamment une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant les décisions suffisamment motivées et proportionnées. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre une décision de préemption du maire d'Alsting du 11 juin 2025. Le requérant contestait la légalité de l'arrêté pour défaut de délégation de signature, absence de publication régulière et absence de projet d'aménagement. En cours d'instance, le maire a retiré la décision attaquée le 9 septembre 2025, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions d'annulation et donné acte du désistement de M. B... sur les frais de justice, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a été saisi par M. A..., ressortissant sri-lankais, afin d'assortir d'une astreinte une précédente ordonnance du 6 juin 2025 qui enjoignait aux autorités de prendre toutes mesures pour permettre son retour en France. Le juge a rejeté cette demande, estimant que l'urgence invoquée résultait de la propre négligence du requérant, qui n'avait contacté l'ambassade de France au Sri Lanka que le 20 octobre 2025, soit plus de quatre mois après la notification de l'injonction initiale. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 521-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux contestant des retraits de points et la décision d’invalidation de son permis de conduire prise par le ministre de l’Intérieur. Le requérant invoquait notamment un défaut d’information préalable au sens des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En cours d’instance, le ministre a retiré l’ensemble des décisions contestées, rendant la requête sans objet. Par un jugement du 7 novembre 2025, le tribunal, statuant à juge unique, a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... demandant l’annulation du refus de remise gracieuse d’une dette de 1 604,46 euros correspondant à un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a rappelé que la remise peut être accordée en cas de bonne foi ou de précarité, en application de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. Bien que la bonne foi de M. A... ne soit pas contestée, le tribunal a estimé que ce dernier n’avait fourni aucun document justifiant sa situation de précarité financière. En conséquence, la demande de remise gracieuse a été jugée non fondée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B... contestant la décision de la caisse d’allocations familiales du Haut-Rhin du 26 novembre 2024 confirmant un indu de prime d'activité de 1 526,01 euros. Le tribunal a jugé que l'indu était fondé sur des déclarations inexactes de revenus salariaux et l'absence de déclaration de prestations familiales suisses, en application des articles L. 842-1, L. 843-1, R. 846-5 et R. 842-3 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, tout en précisant que Mme B... peut solliciter une remise de dette auprès de la caisse en cas de précarité.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... contestant le retrait de son permis de conduire pour fraude à l'épreuve théorique. Le préfet du Bas-Rhin avait retiré le bénéfice de l'examen passé en septembre 2022 et annulé le permis, soupçonnant une fraude massive dans le centre d'examen d'Échirolles, situé à 500 km du domicile du requérant. Le tribunal a estimé que l'administration avait apporté la preuve de la fraude, M. C... ne démontrant pas sa présence sur les lieux. La décision s'appuie sur l'article 5 de l'arrêté du 20 avril 2012 et l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, qui permet le retrait sans délai d'un acte obtenu par fraude.
Le Tribunal administratif de Strasbourg était saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux contre le refus du préfet de Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire iranien contre un titre français. En cours d’instance, le préfet a retiré sa décision initiale, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision se fonde sur l’arrêté du 12 janvier 2012 fixant les conditions d’échange des permis de conduire des États tiers.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contestant la suspension de son permis de conduire pour quatre mois, prononcée par le Préfet de la Moselle suite à un excès de vitesse de 41 km/h au-dessus de la limite autorisée. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que la décision était suffisamment motivée. Il a également considéré que la procédure contradictoire n'avait pas à être respectée en raison de l'urgence prévue à l'article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration. En application de l'article L. 224-2 du code de la route, le tribunal a estimé que la suspension était légalement fondée sur le dépassement d'au moins 40 km/h de la vitesse maximale autorisée, et que le préfet n'avait commis aucune erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... pour contester le retrait de points consécutif à une infraction du 17 novembre 2023 et la décision d'invalidation de son permis de conduire. En cours d'instance, le ministre de l'Intérieur a retiré les décisions contestées. Le tribunal a donc constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.