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Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision implicite du 8 novembre 2024 par laquelle le préfet de la Moselle a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante algérienne. La juridiction a jugé que le préfet n'a pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette absence de motivation a été considérée comme un vice de procédure entraînant l'illégalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. F... et Mme G..., ressortissants azerbaïdjanais, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 20 mars 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d'être entendu, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'insuffisance de motivation de l'interdiction de retour, n'étaient pas fondés. Les décisions préfectorales ont donc été confirmées, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.