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Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. C..., ressortissant russe, pour contester un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités croates et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, reconnaissant l'intérêt à agir du requérant. Sur le fond, il a annulé l'arrêté de transfert, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, compte tenu de la situation personnelle et familiale de M. C... en France. Par voie de conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence a également été annulé.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 20 septembre 2025 assignant à résidence M. C..., ressortissant tunisien. La décision a été jugée entachée d'une erreur d'appréciation, car le requérant résidait à Strasbourg (Bas-Rhin) et non dans le Haut-Rhin, département où l'assignation avait été imposée. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 731-1, et a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant au titre des frais de justice.