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écarté. En troisième lieu, M. C... et Mme D... font valoir que les décisions attaquées méconnaissent les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et du paragraphe 1 de l'article 3 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Toutefois, il ressort des pièces du dossier que les requérants, entrés récemment en France, n'établissent pas y avoir tissé des liens personnels et familiaux d'une particulière intensité. Leurs enfants, majeurs et sans charge de famille, ne sont pas davantage exposés à une séparation. Dans ces conditions, les moyens doivent être écartés. Sur la légalité des interdictions de retour : En premier lieu, pour les mêmes motifs que ceux exposés au point précédent, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales doit être écarté. En deuxième lieu, les requérants soutiennent que leur comportement n'est pas constitutif d'une menace à l'ordre public. Toutefois, il résulte de l'instruction que le préfet de la Moselle a prononcé les interdictions de retour en litige sur le seul fondement de
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B..., ressortissante togolaise, contestant le refus de titre de séjour pour raisons médicales et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que le préfet de la Moselle avait légalement fondé sa décision sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, lequel indiquait que Mme B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le défaut d'examen, ont été écartés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.