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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Strasbourg

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Strasbourg

24 999 décisions disponibles — page 179/1250

DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA67-2303058(TA67-2303058)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a condamné la commune d’Époisses à verser à la SAS Grenke Location les sommes de 3 747,60 euros TTC pour les loyers impayés et de 18 856,74 euros HT à titre d’indemnité de résiliation, en application des clauses du contrat de location d’une centrale téléphonique. La solution retenue repose sur les stipulations des articles 8 et 10 des conditions générales du contrat, la commune n’ayant pas contesté les faits. Le tribunal a toutefois réduit le montant des loyers réclamés en excluant des frais non justifiés.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA67-2402795(TA67-2402795)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant russe, contestant deux arrêtés de la préfète du Bas-Rhin des 5 avril et 28 juin 2024 renouvelant son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable prévue par le code des relations entre le public et l’administration n’était pas applicable, ces décisions relevant des dispositions spéciales du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Les autres moyens soulevés, notamment le défaut d’examen particulier et le caractère disproportionné de l’obligation de remise du passeport, ont également été écartés.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA67-2404538(TA67-2404538)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 29 avril 2024 par laquelle le préfet de la Moselle avait refusé le regroupement familial de M. A..., ressortissant albanais bénéficiaire de la protection subsidiaire, au profit de son épouse. Le tribunal a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la rupture de la cellule familiale qu'elle entraînait. La solution retenue est l'annulation pour violation de l'article 8 de la CESDH, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA67-2407333(TA67-2407333)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SCCV Les Frênes contestant les arrêtés des 15 mai et 26 juillet 2024 par lesquels le maire de Boust a refusé de lui délivrer un permis d'aménager un lotissement de 14 lots. La société requérante soutenait notamment que ces décisions constituaient un retrait illégal d'un permis tacite né le 7 mars 2024, en violation des articles L. 424-5 du code de l'urbanisme et L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les refus étaient justifiés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sans qu'il soit fait droit aux demandes de la SCCV Les Frênes.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA67-2407847(TA67-2407847)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SAS Groupe Kiss d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Steinbrunn-le-Bas refusant un permis de construire pour trois bâtiments de logements collectifs. Le tribunal a examiné la légalité de l’avis conforme défavorable du préfet du Haut-Rhin, fondé sur l’article L. 111-3 du code de l’urbanisme, qui interdit les constructions hors des parties urbanisées de la commune en l’absence de document d’urbanisme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le moyen principal soulevé par la requérante porte sur l’illégalité de cet avis préfectoral, que le maire aurait suivi à tort.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA67-2408040(TA67-2408040)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. et Mme C. et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Louis à la société Kaufman & Broad Est pour la démolition de bâtiments existants et la construction de 67 logements et un local d'activité. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d'urbanisme (PLU) de Saint-Louis. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la maire ayant régulièrement délégué sa signature, et a jugé que l'article UA 3.1 du PLU, interdisant le changement de destination des locaux commerciaux, ne s'appliquait pas en l'absence de bâtiment existant conservé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, les textes appliqués étant le code de l'urbanisme et le règlement du PLU.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA67-2408411(TA67-2408411)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B... contestant le permis de construire et de démolir délivré par la maire de Strasbourg à la société Ophéa pour la construction de 35 logements sur un ancien terrain de sport. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles R. 431-16 du code de l'urbanisme et L. 312-3 du code du sport. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les omissions dans le dossier de demande n'avaient pas faussé l'appréciation de l'administration et que les autres griefs n'étaient pas fondés. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et de la décision de rejet du recours gracieux a été rejetée.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA67-2409136(TA67-2409136)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SAS Sport Plus Conseil et Organisation contestant la validité du contrat de concession pour l'organisation du marathon de Metz (éditions 2025-2026) attribué à la SAS RNK par Metz Métropole. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la métropole, jugeant que l'avis d'attribution publié avant la signature du contrat ne pouvait faire courir le délai de recours. Sur le fond, le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'autorité signataire, de l'incompétence de la métropole pour organiser des événements sportifs, et des irrégularités de la procédure de consultation. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur les dispositions du code de la commande publique et du code général des collectivités territoriales.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA67-2409216(TA67-2409216)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante macédonienne, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 30 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA67-2409427(TA67-2409427)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 9 octobre 2024 par laquelle la préfète du Bas-Rhin a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante albanaise. Le tribunal retient que l'état de santé de la requérante, souffrant d'une pathologie psychiatrique grave nécessitant une prise en charge médicale, justifie la délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de contestation du préfet, il est établi que le défaut de soins aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité et qu'un traitement approprié n'est pas accessible en Albanie. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA67-2500560(TA67-2500560)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 16 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA67-2501068(TA67-2501068)

Le Tribunal administratif de Strasbourg, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par M. B..., ressortissant turc, annule l’arrêté du 14 janvier 2025 par lequel le préfet du Haut-Rhin a refusé de lui délivrer un titre de séjour, l’a obligé à quitter le territoire et a fixé le pays de destination. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en ne tenant pas compte de l’expérience significative de M. B... dans le bâtiment, métier en tension, et des circonstances particulières de son parcours professionnel. La décision est annulée, et il est enjoint au préfet de réexaminer la situation de l’intéressé.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA67-2501406(TA67-2501406)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant angolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 février 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant notamment que le refus de séjour était suffisamment motivé et que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII. Il a également considéré que le droit d'être entendu de M. B... n'avait pas été méconnu et que l'obligation de quitter le territoire français, fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'avait pas à être motivée distinctement. La solution retenue est le rejet de la requête.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA67-2501639(TA67-2501639)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Haut-Rhin le 24 janvier 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier de sa situation. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a jugé que la requérante ne justifiait pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels justifiant une admission exceptionnelle au séjour, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA67-2501972(TA67-2501972)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 19 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, assorti d’une interdiction de retour d’un an. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d’appréciation, mais le tribunal a jugé la décision suffisamment motivée au regard de l’article L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Il a également écarté le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation, faute d’éléments personnels probants, et rejeté la demande de suspension en l’absence de précisions suffisantes.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA67-2501987(TA67-2501987)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Moselle du 8 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'erreur de fait sur l'identité, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Elle a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas d'une entrée régulière ni d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA67-2502029(TA67-2502029)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Moselle. Le tribunal a estimé que la requérante n'établissait pas être entrée régulièrement en France avec un visa de long séjour, condition nécessaire à la délivrance d'un titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Il a ainsi jugé que le préfet n'avait pas fait une inexacte application des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA67-2502082(TA67-2502082)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 22 novembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien, et les mesures d'éloignement subséquentes. La juridiction retient que le refus de séjour est entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'insertion professionnelle et familiale du requérant (mariage avec une Française, emploi dans la restauration). En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence algérien dans un délai d'un mois. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA67-2502084(TA67-2502084)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, rejette la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal estime que la signataire de l'arrêté était régulièrement habilitée et que la procédure d'avis médical, prévue à l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été régulièrement suivie. Il retient que le collège de médecins de l'OFII a estimé que Mme B... pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Arménie, justifiant ainsi le refus de séjour. La solution s'appuie sur les articles L. 425-9 et R. 425-13 du même code, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

2 octobre 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA67-2502085(TA67-2502085)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 24 octobre 2024. Ce refus de titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français, a été jugé légal. Le tribunal a notamment considéré que la motivation de l'arrêté était suffisante et que la décision de refus, fondée sur l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. Il a également estimé que les décisions ne méconnaissaient pas les stipulations de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

2 octobre 2025Résumé IA
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