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Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 21 mai 2025 du préfet du Bas-Rhin lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui demandait d'enjoindre au préfet de la Moselle de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de précarité administrative invoquée par le requérant résultait de son propre comportement, notamment de son absence à un rendez-vous en préfecture en avril 2024. La décision souligne que M. A... s'est placé lui-même dans cette situation, ce qui fait obstacle à la reconnaissance de l'urgence requise pour une mesure provisoire.