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Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, contestant son transfert aux autorités belges et les mesures d'assignation à résidence et d'obligation de pointage prises par le préfet du Bas-Rhin. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire, au défaut d'examen particulier de sa situation, et à la violation des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a ainsi validé la décision de transfert et les mesures accessoires, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 5 février 2026 ordonnant son maintien en rétention. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles R. 754-6, R. 754-7 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a jugé que la décision contestée avait produit ses effets après l'enregistrement de la demande d'asile et que le préfet avait pu légalement estimer, sur la base de critères objectifs, que cette demande visait à faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté de maintien en rétention.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation d'un permis de construire. Le litige est devenu sans objet car le permis contesté a été remplacé par un nouvel arrêté municipal, ce qui équivaut à son retrait définitif. Le tribunal rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en s'appuyant sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à contester un avis de sommes à payer émis par la commune de Roeschwoog. La juridiction estime que le litige, né de l'exécution d'un contrat de bail privé portant sur un logement communal ne faisant pas partie du domaine public, ne relève **manifestement pas de sa compétence**. En conséquence, elle rejette également les demandes d'aide juridictionnelle provisoire et de condamnation aux frais d'avocat.
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus d'inscription dérogatoire au collège. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (ordonnance). **Solution retenue** : Non-lieu à statuer, car l'administration a retiré la décision contestée et accordé la dérogation, rendant la requête sans objet. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (constatation de l'absence de lieu à statuer).
Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la requête en excès de pouvoir visant à suspendre et annuler un permis de construire, pour irrecevabilité manifeste. Le requérant n'a pas fourni la preuve, malgré une mise en demeure, d'avoir notifié son recours au titulaire de l'autorisation, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter par ordonnance les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Free mobile de son recours en excès de pouvoir. La requête visait initialement l'annulation de l'opposition du maire de Metz au raccordement électrique d'une station relais et la délivrance d'une autorisation. La décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au juge de constater un tel désistement.
Le Tribunal administratif de Strasbourg statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrance d'une carte de séjour. La juridiction constate le désistement de la requérante sur le fond, suite à la délivrance d'une carte de résident par le préfet, et donne acte de ce désistement. Elle admet la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle mais rejette sa demande de condamnation de l'État à des frais, appliquant les articles R. 222-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait d’enjoindre au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. B..., qui se maintient irrégulièrement en France depuis plusieurs années, n’a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire un traitement prioritaire de sa situation. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article R. 431-12, et rappelle que l’urgence n’est pas présumée pour une première demande de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de Mme D..., ressortissante kosovare, contre un arrêté préfectoral du 11 décembre 2025 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 29 janvier 2026. La requérante invoquait notamment l'incompétence du signataire, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que l'absence de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions contestées étaient légales.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, a examiné un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrer une carte de résident à une réfugiée. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, mais a constaté l'absence d'objet du recours principal, la carte ayant été délivrée pendant l'instance. En conséquence, il n'a pas eu à statuer sur l'annulation et l'injonction, et a rejeté la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple des requérants (SASU Casa expert et M. B... A...) de leur action en paiement d'une prime de transition énergétique. Le juge constate l'absence d'empêchement à ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance. La décision est rendue en application des dispositions générales du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. G... contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 23 janvier 2026 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de provision de 3 636,92 euros présentée par M. Gallo Del Popolo, secrétaire administratif à la maison d’arrêt de Sarreguemines. Le requérant contestait des retenues sur ses traitements des mois de mai à août 2025, effectuées sans motif légal selon lui par le garde des sceaux, ministre de la justice. Le juge a estimé que la créance n’était pas sérieusement contestable, car le requérant n’a pas fourni de précisions suffisantes et qu’il résultait de ses fiches de paye qu’il avait perçu un plein traitement en lieu et place d’un demi-traitement sur une période antérieure. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de Mme A..., aide-soignante, contestant la prolongation de sa suspension de fonctions (décision du 17 octobre 2024) et une sanction d'exclusion temporaire de quinze jours (décision du 27 novembre 2024) prises par le centre hospitalier départemental de Bischwiller. Sur la suspension, le tribunal a jugé qu'à l'issue de la période initiale de quatre mois, l'administration aurait dû, en application des articles L. 531-1 et L. 531-2 du code général de la fonction publique, soit prendre une décision disciplinaire définitive, soit rétablir l'agente dans ses fonctions. En prolongeant la suspension sans avoir réglé sa situation, le directeur a commis une erreur de droit, entraînant l'annulation de la décision du 17 octobre 2024. Concernant la sanction d'exclusion de quinze jours, le tribunal a rejeté les moyens soulevés, estimant que la matérialité des faits était établie et que la sanction n'était pas disproportionnée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 279 du livre des procédures fiscales, a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du comptable du SIP de Thionville d’accepter les garanties proposées pour bénéficier du sursis de paiement prévu à l’article L. 277 du même code. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment de l’absence de délai opposable, du caractère prématuré de la décision et de la violation du principe du contradictoire, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme ainsi le rejet des garanties par l’administration fiscale.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. A... contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 10 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté du 9 février 2026 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des deux arrêtés et les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour obtenir la communication de documents administratifs et une injonction de statuer sur sa demande d'autorisation de stationnement de taxi. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que la demande de communication de documents était dépourvue d'utilité, la commune ayant déjà produit l'arrêté contesté. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code des transports.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de Mme E..., ressortissante camerounaise, contestant deux arrêtés du préfet du Haut-Rhin des 12 décembre 2025 et 22 janvier 2026 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées, que la perspective d'éloignement était raisonnable et que les mesures étaient proportionnées. En conséquence, les demandes d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. F..., ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 4 avril 2025 lui refusant le séjour avec obligation de quitter le territoire français, ainsi qu’une décision d’assignation à résidence du 2 février 2026. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que la notification de la décision d’aide juridictionnelle n’était pas établie. Sur le fond, il a considéré que le refus de séjour ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, l’intéressé ne justifiant pas d’une vie privée et familiale suffisamment stable en France. Par suite, les décisions portant obligation de quitter le territoire et assignation à résidence, fondées sur ce refus, ont été jugées légales, et les requêtes ont été rejetées.