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**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour et d'une injonction d'en délivrer un. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension et d'injonction. Il admet toutefois le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé), ainsi que les textes relatifs à l'aide juridictionnelle provisoire (loi du 10 juillet 1991 et décret du 28 décembre 2020). Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution du refus de titre de séjour opposé à Mme B... Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie, car la requérante n'apporte pas d'éléments suffisants pour démontrer que l'exécution de la décision attaquée lui causerait un préjudice imminent et difficilement réparable. La juridiction applique les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F..., ressortissant gabonais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, la délivrance d'une carte "étudiant" étant subordonnée à la production d'un visa de long séjour, que le requérant ne détenait plus. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... relative à son droit à un logement. La juridiction a constaté que la requête, après une mise en demeure restée sans effet, était insuffisamment motivée et donc manifestement irrecevable. Le rejet est prononcé en application des articles R. 222-1 (4° et 7°), R. 612-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui renonçait à son recours contre le refus implicite du ministre de l'Intérieur de restituer des points à son permis de conduire. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.
**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une contrainte émise pour le recouvrement d'un indu d'aide au logement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal prononce un non-lieu à statuer, constatant que la requête est devenue sans objet après l'annulation de l'indu par la caisse d'allocations familiales. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (permettant de constater l'absence de lieu à statuer).
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de Mme F..., ressortissante colombienne, contestant un arrêté préfectoral du 2 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. La magistrate désignée a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier son article L. 612-10 pour l'interdiction de retour.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête de l'accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH) demandant réparation pour le défaut de versement d'une indemnité de sujétion en éducation prioritaire. La juridiction estime la requête irrecevable car elle n'a pas été précédée de la médiation préalable obligatoire, instaurée par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et applicable dans son académie. Le tribunal fonde sa décision sur les articles R. 222-1 et R. 213-12 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette par ordonnance la requête d'une AESH demandant réparation pour le défaut de versement d'une indemnité d'éducation prioritaire. La juridiction estime la requête irrecevable car l'agent, affecté dans l'académie de Nancy-Metz, n'a pas préalablement engagé la procédure de médiation obligatoire, comme l'imposent les articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative et le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête de l'accompagnante d'élèves en situation de handicap (AESH) demandant réparation pour le non-versement d'une indemnité d'éducation prioritaire. La juridiction estime la requête irrecevable car elle n'a pas été précédée de la médiation préalable obligatoire, instaurée par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et applicable dans son académie. En conséquence, le dossier est transmis au médiateur académique compétent.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette par ordonnance la requête d'un AESH demandant réparation pour le non-versement d'une indemnité d'éducation prioritaire. La juridiction estime la requête irrecevable car l'agent n'a pas préalablement engagé la procédure de médiation obligatoire, imposée par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 pour les litiges relatifs à la rémunération dans certaines académies. Le tribunal applique les articles R. 213-12 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours de Mme A... visant l'annulation d'un retrait de points sur son permis de conduire. Cette solution est prise car le ministre de l'Intérieur a retiré la décision contestée en cours de procédure, privant la requête de son objet. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à prononcer un non-lieu à statuer dans une telle situation.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B... qui contestait le refus du ministre de l'Intérieur de prendre en compte un stage de sensibilisation à la sécurité routière pour le crédit de points sur son permis. Cette décision de non-lieu à statuer intervient car l'administration a, postérieurement à l'introduction du recours, pris en compte le stage, privant ainsi la requête de son objet. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer cette ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir de M. B... visant la restitution de points sur son permis de conduire. Cette décision fait suite au retrait par le ministre de l'Intérieur de la décision attaquée et à la régularisation de la situation du requérant. Le tribunal fonde son ordonnance sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence d'objet du litige.
**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus d'échanger un permis de conduire hongrois contre un titre français et demande d'injonction à l'administration. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond de l'affaire. **Textes appliqués** : L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de donner acte d'un désistement.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant demandait au juge de se substituer à l'administration pour prendre en charge sa demande de titre de séjour et constater une carence préfectorale. Le tribunal a rappelé que le juge administratif ne peut pas se substituer à l'administration compétente ni adresser d'injonction en dehors des cas prévus par la loi, notamment l'annulation d'un acte. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative concernant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé suspension par M. C... contre le refus du préfet du Bas-Rhin d'instruire sa demande de titre de séjour et le refus de lui délivrer un tel titre. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était satisfaite, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant, étudiant en France depuis 2020. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence d'examen particulier de la situation individuelle était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution des décisions du 23 septembre 2025 et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. C... dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge des référés a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rejeté la requête en suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que la décision préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 511-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme D... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision était fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que la demande d'asile avait été déposée plus de quatre-vingt-dix jours après l'entrée en France sans motif légitime. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut d'examen et d'erreur d'appréciation, jugeant que l'état de santé invoqué ne constituait pas un motif légitime.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de Mme F..., ressortissante colombienne, contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et contre son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient légales et proportionnées. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la validité des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence, sur le fondement des articles L. 612-10 et L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.