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Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant pris par le préfet du Bas-Rhin. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (insuffisance de motivation, méconnaissance du droit d'être entendu, atteinte à la vie privée et familiale, erreur de droit au regard de l'article L. 422-1 du CESEDA) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition relative à l'existence d'un doute sérieux n'étant pas remplie, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 23 janvier 2026 par laquelle le directeur territorial de l'OFII de Strasbourg avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. C.... La juridiction a jugé que cette décision méconnaissait les articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute pour l'administration d'avoir mis le demandeur en mesure de présenter ses observations écrites préalablement. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil avec effet rétroactif.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... contestant son placement en congé maladie ordinaire à demi-traitement. La juridiction estime que la requête, qui se borne à exposer un conflit avec des collègues, est manifestement irrecevable car elle ne comporte aucun moyen juridique ni conclusion identifiable soumise au juge. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de saisine et au pouvoir de rejet des requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête de l'association Atout Photo qui contestait la résiliation de sa convention de mise à disposition de locaux et la mise en demeure de libérer les lieux par la commune de Faulquemont. La juridiction estime que les moyens avancés par l'association, relatifs à une promesse de relogement et à la nécessité d'une solution amiable, sont inopérants pour fonder une demande en annulation. La requête est jugée irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de Mme C... épouse B... visant à contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé le recours irrecevable car il a été introduit hors du délai légal impératif de sept jours suivant la notification de la décision, tel que prévu par les articles L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions indemnitaires sont rejetées.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette le recours en excès de pouvoir formé contre un arrêté préfectoral prolongeant une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal constate que la requête, enregistrée le 12 février 2026, est irrecevable car elle a été introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de quarante-huit heures prévu par les articles L. 921-2 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le requérant, bien que placé en rétention administrative, n'a pas démontré avoir été empêché de respecter ce délai.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Bas-Rhin à l'encontre de M. B..., ressortissant géorgien. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée et que le requérant soulevait un moyen sérieux tiré de l'absence d'avis du collège de médecins de l'OFII, en méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a suspendu l'exécution de la décision attaquée et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... sous quinze jours.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A. qui contestait l'obligation de pointage quotidien liée à son assignation à résidence. La juridiction estime que le juge administratif, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, ne peut pas modifier un arrêté préfectoral mais seulement l'annuler, rendant ainsi la demande irrecevable. La décision se fonde sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant à contester la gestion de son solde d'heures par le centre hospitalier de Rouffach. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorisent à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande d'annulation et d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur la demande du préfet de la Moselle, rejette la requête visant à ordonner l’expulsion de M. et Mme A... d’un logement situé dans un centre d’hébergement géré par la société Adoma, une personne morale de droit privé. Le juge relève que le dispositif de préparation au retour (DPAR) n’est pas un lieu d’hébergement pour demandeurs d’asile au sens de l’article L. 552-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et qu’en dehors du cas prévu à l’article L. 552-15 du même code, il n’appartient qu’à la juridiction judiciaire de statuer sur une demande d’expulsion d’un occupant d’un immeuble appartenant à une personne morale de droit privé. Par conséquent, la juridiction administrative se déclare incompétente pour connaître de cette demande.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d'une demande visant à enjoindre au préfet du Bas-Rhin de statuer sur le renouvellement de sa carte de résident. La requérante invoquait l'urgence de sa situation, étant en attente de ce renouvellement depuis juin 2021. En cours d'instance, le préfet a accordé à Mme B... un rendez-vous pour l'instruction de sa demande. Le juge des référés a constaté que cette mesure rendait la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Strasbourg annule la décision du 22 janvier 2026 par laquelle l’OFII a refusé à M. A..., ressortissant burkinabé, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil pour la période postérieure à sa demande d’asile du 23 février 2021. La juridiction retient que l’OFII a commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, entré en vigueur après la demande d’asile, et que la motivation de la décision est insuffisante. Le tribunal accorde l’aide juridictionnelle provisoire à M. A... et annule la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 27 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois et assignation à résidence. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée sur le fondement des articles L. 612-1, L. 612-2, L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 27 janvier 2026 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté n'était pas entaché d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également estimé que la décision était fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'éloignement de l'intéressé demeurant une perspective raisonnable. Enfin, le tribunal a considéré que les modalités de l'assignation à résidence n'étaient ni disproportionnées ni contraires à l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. D..., ressortissant algérien, contre un arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 4 août 2025 refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a écarté la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires. Les textes appliqués incluent la convention franco-algérienne du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable car un jugement antérieur du 21 août 2024 avait déjà statué sur le même litige, faisant ainsi obstacle à un nouvel examen en vertu de l'autorité de la chose jugée. La décision est fondée sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus d'un permis de construire modificatif pour un carport. La juridiction constate une irrecevabilité manifeste, car le requérant n'a pas préalablement exercé le recours obligatoire auprès du préfet de région contre l'avis négatif de l'Architecte des Bâtiments de France, le projet étant situé dans les abords d'un monument historique. Cette décision d'irrecevabilité est fondée sur les articles R. 424-14 du code de l'urbanisme et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 13 octobre 2023 et une assignation à résidence du 27 janvier 2026. Le juge a rappelé que l'assignation à résidence vise à exécuter l'OQTF et ne constitue pas une nouvelle mesure d'éloignement, mais que l'administration ne peut la mettre en œuvre si des circonstances nouvelles font obstacle à l'éloignement. La solution retenue n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait, mais le tribunal a statué sur la base des articles L. 730-1, L. 731-1, L. 732-8 et L. 922-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 26 novembre 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant étranger. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une suspension immédiate, alors qu'il se maintient irrégulièrement sur le territoire français depuis plusieurs années et n'a pas exécuté une précédente mesure d'éloignement. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante cambodgienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 15 janvier 2026 l'assignent à résidence pour 45 jours. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la condition de menace pour l'ordre public n'était pas requise pour une assignation à résidence fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.