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Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante géorgienne, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 17 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que l'erreur de fait concernant sa situation familiale. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, la demande d'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour a été rejetée, de même que la demande subsidiaire de suspension de l'exécution de la mesure d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. A..., ressortissant égyptien, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'une erreur de droit dans l'application des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que la décision était suffisamment motivée. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A..., ancien militaire, contestant le refus de la ministre des armées de lui accorder une pension militaire d'invalidité pour des acouphènes et une hypoacousie bilatérale. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle de M. A.... Sur le fond, le jugement applique le code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, notamment son article L. 2, pour déterminer si les infirmités sont imputables au service. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure indique que le requérant soutient l'imputabilité au service et un taux d'invalidité de 10% pour chaque infirmité.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A... et M. C... contestant le refus implicite du maire de Bindernheim de faire cesser les nuisances sonores provenant de la salle communale et demandant réparation de leurs préjudices. La juridiction a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant irrecevables les conclusions indemnitaires pour tardiveté et les conclusions à fin d'annulation faute de moyens soulevés. Le tribunal a également estimé que le maire n'avait pas commis de faute en prenant des mesures suffisantes pour réduire les nuisances, et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante turque, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lui opposait un défaut de motif légitime pour avoir présenté sa demande d'asile au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas d'un tel motif légitime et qu'elle ne démontrait pas une situation de vulnérabilité particulière, malgré la présence de ses enfants mineurs. Par conséquent, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants arméniens, qui contestaient les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 20 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté des requêtes. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 15 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les textes applicables, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a annulé la décision uniquement en ce qu'elle imposait la remise de l'original du passeport, et a rejeté le surplus des conclusions.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D..., ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 2 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés contre la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an ont également été écartés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. D..., y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Bas-Rhin. Le tribunal a soulevé d'office un moyen tiré de l'inapplicabilité des articles L. 435-4 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) aux ressortissants marocains, ceux-ci relevant de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le moyen d'ordre public indique que les dispositions invoquées par la requérante ne pouvaient légalement fonder sa demande.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la précarité invoquée résultant essentiellement du maintien irrégulier de l’intéressé sur le territoire français, et ce dernier n’établissant pas de circonstances particulières justifiant un traitement prioritaire. La décision rappelle que, hors demande de renouvellement de titre de séjour, il appartient au requérant de démontrer l’urgence. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. C..., ressortissant kosovar, contre un arrêté préfectoral du 27 novembre 2025 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 29 janvier 2026. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut d'examen, l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, l'erreur de fait sur la durée de présence, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et le caractère disproportionné de l'interdiction de retour, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C..., ressortissante camerounaise, d'une requête en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre au préfet de la Moselle de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire l'autorisant à travailler et à voyager. En cours d'instance, le préfet a pris une décision le 23 janvier 2026, accordant à Mme C... une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le titre étant en cours de fabrication. Le tribunal a constaté que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis Mme C... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante russe demandant une injonction au préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour ou une attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, le préfet a décidé de lui accorder une carte de résident de dix ans, désormais en cours de fabrication. Cette décision a rendu sans objet la demande de la requérante. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet du Haut-Rhin du 22 janvier 2026 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de six mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'absence de base légale, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les circonstances humanitaires invoquées ne justifiaient pas une dispense d'interdiction. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. C..., ressortissant kosovar, contre un arrêté préfectoral du 27 novembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 29 janvier 2026. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant notamment que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte manquait en fait et que la présence en France depuis plus de dix ans n'était pas établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., agent territorial, contestant le refus de la communauté de communes du canton d’Erstein de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 1er juillet 2021. Le tribunal a rappelé que, selon l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, tout accident survenu dans le temps et le lieu du service est présumé imputable au service. En l’espèce, M. B. ayant déclaré son accident le jour même et produit un certificat médical, la présomption d’imputabilité jouait, et la collectivité n’a pas apporté la preuve d’une cause étrangère au service. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision du 20 mars 2023 et enjoint à la communauté de communes de reconnaître l’imputabilité de l’accident et d’accorder le congé pour invalidité temporaire imputable au service, en application des articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 22 août 2025. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour en tant que parent d'enfant français, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant ne remplissait pas la condition de possession d'un visa de long séjour exigée par l'article L. 423-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la décision d'éloignement n'était pas disproportionnée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Haut-Rhin de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour ou de statuer sur sa demande. Le juge des référés a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité n'étaient pas remplies, car M. C... n'avait aucune demande de titre de séjour en cours d'instruction auprès de la préfecture. La décision souligne que le requérant n'a pas démontré avoir complété son dossier malgré les demandes de l'administration, et qu'il ne justifiait pas de circonstances particulières justifiant l'urgence. Les textes appliqués sont l'article L. 521-3 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., qui demandait au juge des référés de constater la carence de la préfecture du Bas-Rhin et d’ordonner à l’administration de statuer sur sa demande de naturalisation. La requérante n’a pas précisé le fondement juridique de son recours (référé suspension, liberté, ou mesures utiles), ce qui rend sa demande irrecevable. Par ailleurs, le délai de dix-huit mois prévu à l’article 21-25-1 du code civil pour répondre à une demande de naturalisation n’était pas expiré, et l’administration avait sollicité un complément de dossier, ce qui exclut toute urgence. La requête a donc été rejetée pour défaut d’urgence et absence de conclusions précises.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. F... et Mme E..., ressortissants serbes, contre les arrêtés du préfet du Haut-Rhin du 21 janvier 2026 leur faisant obligation de quitter le territoire français, leur interdisant le retour pour un an et les assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant notamment que la décision d'éloignement était signée par une autorité compétente et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que l'interdiction de retour et l'assignation à résidence n'étaient pas entachées d'erreur d'appréciation. Les requérants ont été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.