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Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. et Mme C... visant à annuler le refus d'une aide du fonds de solidarité pour le logement. Cette décision fait suite à l'information fournie par la Collectivité européenne d'Alsace indiquant qu'elle a accordé l'aide aux requérants par une décision postérieure. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence d'objet d'une requête.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui contestait les retenues opérées par la caisse d'allocations familiales sur ses prestations. Le juge estime que le litige relève de la compétence de l'ordre judiciaire, car il porte sur le recouvrement d'un trop-perçu de prime à la naissance, matière relevant du contentieux général de la sécurité sociale. La décision s'appuie sur les articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet pour incompétence manifeste.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 10 décembre 2025 par lequel le ministre de l'intérieur a infligé à M. B..., gardien de la paix, une exclusion temporaire de fonctions de 15 jours, entraînant la révocation d'un sursis antérieur. Le juge a reconnu l'urgence, la privation de traitement excédant un mois portant une atteinte grave et immédiate à la situation de l'agent. Cependant, aucun des moyens soulevés, notamment le vice de procédure, la méconnaissance du droit de se taire, l'insuffisance de motivation ou l'erreur d'appréciation, n'a été jugé, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B..., ressortissante arménienne, contestant son transfert aux autorités allemandes et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence du signataire des arrêtés, la délégation étant régulière. Il a également écarté les moyens relatifs au défaut d'information prévu par les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que l'absence d'entretien individuel, après avoir vérifié la procédure. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, confirmant la légalité des décisions de transfert et d'assignation à résidence.
Le Tribunal administratif de Strasbourg donne acte du désistement pur et simple de Mme C... dans le cadre d'une procédure d'exécution d'un jugement antérieur concernant la délivrance d'un titre de séjour. La juridiction constate qu'aucun élément ne s'oppose à l'acte de désistement, rendant ainsi la requête sans objet. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé de Mme B..., qui demandait la suspension du refus d'autorisation d'instruire en famille son fils handicapé. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte en annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a également relevé que les conclusions fondées sur l'article L. 521-3 du même code n'étaient pas assorties de moyens suffisants. En conséquence, l'ensemble des demandes, y compris les injonctions et les frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée par le préfet de la Moselle à M. B..., ressortissant turc. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, sa situation de précarité et le risque d’éloignement invoqués n’étant pas suffisants. La décision a été rendue sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de Mme E..., qui contestait le refus du chef d'établissement du lycée Ribeaupierre de dispenser ses enfants des cours d'éducation à la vie affective et relationnelle et/ou à la sexualité. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens invoqués (notamment la méconnaissance de l'autorité parentale, de la liberté de conscience, ou de l'intérêt supérieur de l'enfant) n'était manifestement de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, et que l'urgence n'était pas établie. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision explicite de refus du 7 septembre 2025, qui s'est substituée au refus implicite initial.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 26 novembre 2025 par lequel l'Agence Régionale de Santé (ARS) Grand Est avait suspendu l'agrément de la SARL Les Ambulances Adam pour une durée de quatre mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation économique, malgré ses charges fixes et la procédure collective en cours. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés de la méconnaissance du contradictoire ou de l'erreur manifeste d'appréciation, n'a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de la SARL Les Ambulances Adam a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. C..., ressortissant turc, contre un arrêté préfectoral du Haut-Rhin refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était légale et proportionnée. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la validité des mesures d'éloignement et d'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A..., réfugiée, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Bas-Rhin refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à la requérante un titre de séjour, rendant la demande de suspension sans objet. Le tribunal constate donc un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, mais fait droit à la demande d’aide juridictionnelle provisoire et renvoie l’examen des frais de justice à une audience ultérieure. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., réfugiée statutaire, d'une demande de suspension du refus implicite du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a décidé de lui délivrer une carte de résident valable dix ans. Par conséquent, le juge a constaté que les conclusions aux fins de suspension et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et mis à la charge de l'Etat une somme de 700 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet de la Moselle du 14 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d’éloignement était suffisamment motivée et que le préfet avait bien examiné la situation personnelle du requérant. Il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée très récente du séjour en France et de l’absence de liens familiaux établis. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. G..., ressortissant algérien, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 19 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien, en raison de ses attaches familiales en France (son frère et son père malade). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, dont celui d'incompétence, et a validé les décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C..., ressortissant russe, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013, n'était pas entachée d'incompétence, que les informations prévues par les articles 4 et 5 de ce règlement avaient été délivrées, et que le requérant n'établissait pas de risques personnels et actuels de traitements inhumains en cas de retour en Russie. Par conséquent, la décision d'assignation à résidence, prise sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légale et non disproportionnée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme G..., ressortissante malienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire et de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a jugé que la décision de transfert était légale, tant en la forme qu'au fond, et a rejeté la demande d'annulation.
Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la requête de M. D... A..., ressortissant afghan, qui contestait la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Sur le fond, il estime que l'OFII a pu légalement se fonder sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant ne justifiant pas avoir respecté les exigences des autorités en ne se présentant pas à son transfert vers la Suède. La décision n'est donc entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 16 mars 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas la preuve d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en ce qui concerne le renouvellement de son contrat jeune majeur. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant centrafricain, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que l'OFII avait bien procédé à une évaluation de sa vulnérabilité et que le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de deux ans après son entrée en France, n'était pas justifié par un motif légitime. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.