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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Strasbourg

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Strasbourg

24 999 décisions disponibles — page 55/1250

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA67-2600849(TA67-2600849)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme C... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 28 janvier 2026 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile et ordonnant son réacheminement. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure faute de transmission du rapport d'audition par l'OFPRA, en violation de l'article R. 531-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance des articles L. 352-1 et L. 352-2 du CESEDA. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, estimant que la procédure était régulière et que le ministre avait correctement motivé sa décision sur le caractère manifestement infondé de la demande d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de la décision de refus d'entrée et de réacheminement.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA67-2600861(TA67-2600861)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Aube du 27 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, une erreur de droit au regard du règlement (UE) 2016/399 (code frontières Schengen) et des articles L. 621-1 à L. 621-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la requête n'était pas tardive mais que les décisions attaquées étaient légales. En conséquence, il a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires de M. B....

6 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA67-2510965(TA67-2510965)

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette comme manifestement irrecevable le recours en excès de pouvoir d'un étranger contre le refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge constate que la demande a été adressée par voie postale sans y avoir été autorisée, en méconnaissance de la règle de comparution personnelle en préfecture, et qu'une telle irrégularité empêche la naissance d'une décision faisant grief. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA67-2600259(TA67-2600259)

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette une requête jugée prématurée. Des requérants contestaient des procès-verbaux de contravention de grande voirie, mais la juridiction rappelle que seul l'agent public (ici Voies navigables de France) peut saisir le tribunal pour engager les poursuites. La requête est donc déclarée manifestement irrecevable, conformément à l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, le recours direct des particuliers contre un simple procès-verbal n'étant pas possible.

6 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA67-2600404(TA67-2600404)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la radiation et de la suppression des allocations chômage prononcée à l'encontre du requérant. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés ne crée un doute sérieux sur la légalité de la sanction, fondée sur le défaut de déclaration d'une activité salariale. La décision est prise en application des articles L. 5412-1 et R. 5412-3-1 du code du travail et de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

6 février 2026Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA67-2600741(TA67-2600741)

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal constate que le recours, déposé le 27 janvier 2026, est irrecevable car tardif, ayant été introduit après l'expiration du délai de 48 heures prévu par l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour contester une décision notifiée durant un placement en rétention.

6 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA67-2600851(TA67-2600851)

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que la requérante, qui sollicite un titre sur le fondement de l'article L. 423-23 du CESEDA, ne démontre pas l'urgence de sa situation, condition nécessaire pour obtenir une mesure de suspension en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En revanche, il lui accorde le bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA67-2400302(TA67-2400302)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de la SARL Technilogic contestant le refus de la directrice régionale des finances publiques du Grand Est de lui accorder l’aide du fonds de solidarité Covid-19 pour plusieurs mois de 2020 et 2021. La société invoquait des vices de procédure et de motivation, ainsi que son éligibilité au titre des secteurs S1 et S1bis du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette décision s’appuie sur l’ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 relatifs au fonds de solidarité.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA67-2510886(TA67-2510886)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion et de l'assignation à résidence pris par le préfet du Bas-Rhin à l'encontre de M. C..., ressortissant tunisien. Le juge a admis provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle. Pour faire droit à la demande de suspension, le requérant doit démontrer à la fois l'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La décision finale du tribunal n'est pas retranscrite dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la compatibilité de l'expulsion avec l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que sur l'erreur d'appréciation concernant la menace à l'ordre public.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA67-2600149(TA67-2600149)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du préfet du Bas-Rhin refusant de délivrer un titre de séjour à M. C..., un ressortissant congolais. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (notamment la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la condition relative au doute sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA67-2600474(TA67-2600474)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A..., réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Bas-Rhin refusant le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable dix ans, rendant la requête sans objet. Le tribunal constate un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction, mais admet provisoirement M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle et met à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA67-2600486(TA67-2600486)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme C... épouse B... par le préfet du Haut-Rhin. La requérante invoquait l'urgence en raison de la perte de ses ressources et de l'impossibilité de subvenir aux besoins de son enfant, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour et méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que le préfet avait reconnu le droit au séjour de l'intéressée et lui avait délivré des autorisations provisoires de séjour, sans avoir pris de décision de refus explicite, ce qui a conduit à un non-lieu à statuer sur la demande de suspension. La solution retenue est donc un rejet de la requête, le préfet n'ayant pas entendu refuser l'admission au séjour mais attendant un justificatif de nationalité pour délivrer le titre sollic

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA67-2600520(TA67-2600520)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 6 janvier 2026 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé à Mme B..., ressortissante burkinabé, le rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal estime que l’OFII a commis une erreur manifeste d’appréciation en ne prenant pas suffisamment en compte la vulnérabilité de la requérante, notamment sa fragilité psychique et l’absence d’hébergement stable, en méconnaissance de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint à l’OFII de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai d’un mois.

6 février 2026Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA67-2600799(TA67-2600799)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... se disant Hazem Mkadmini, qui contestait un arrêté du préfet du Haut-Rhin du 23 janvier 2026 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de trois ans et une assignation à résidence de quarante-cinq jours. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance du droit d'être entendu, et l'illégalité par voie de conséquence de l'obligation de quitter le territoire. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

6 février 2026Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA67-2510602(TA67-2510602)

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B... A.... Ce dernier demandait initialement qu’il soit enjoint à l’établissement Centralesupelec de traiter son dossier d’indemnisation chômage et de lui verser une somme provisoire, invoquant l’urgence et l’utilité de la mesure. Le requérant s’étant désisté en cours d’instance, le juge des référés a ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure.

5 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA67-2511002(TA67-2511002)

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la requête de Mme A... qui sollicitait des mesures d'urgence contre des décisions prétendument discriminatoires. Le juge estime que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne comporte ni conclusions précises ni moyens intelligibles, l'empêchant ainsi de déterminer les mesures à ordonner. L'ordonnance de rejet est prononcée en application de l'article L. 522-3 du même code, qui permet d'écarter les demandes manifestement mal fondées.

5 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA67-2600204(TA67-2600204)

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge a constaté que la requête, simplement intitulée "requête en référé", ne précisait pas le fondement juridique applicable (articles L. 521-1 à L. 521-3 du code de justice administrative) et ne contenait pas de conclusions précises, empêchant ainsi l'examen de la demande. La décision s'appuie sur l'article L. 522-3 du même code, qui permet le rejet d'une demande de référé lorsqu'elle est manifestement irrecevable.

5 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA67-2511003(TA67-2511003)

Sujet principal : Irrecevabilité d'un recours contre un procès-verbal de contravention de grande voirie. Juridiction : Tribunal Administratif de Strasbourg (ordonnance du président de la 1re chambre). Solution retenue : Rejet de la requête comme étant prématurée et manifestement irrecevable, car seul l'organisme ayant dressé le procès-verbal (Voies navigables de France) peut saisir le tribunal à des fins de poursuites. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et L. 774-2 du code de justice administrative, relatifs aux requêtes irrecevables et à la procédure de notification en matière de contravention de grande voirie.

5 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA67-2511004(TA67-2511004)

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est la contestation prématurée d'un procès-verbal de contravention de grande voirie, avant que l'autorité (Voies navigables de France) n'ait elle-même saisi le tribunal. La juridiction applique les articles L. 774-2 et R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que seul le défèrement du procès-verbal par l'administration ouvre la phase contentieuse.

5 février 2026Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA67-2511005(TA67-2511005)

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... qui contestait un procès-verbal de contravention de grande voirie. Le juge estime la requête prématurée et manifestement irrecevable, car seul l'établissement public Voies navigables de France, auteur du procès-verbal, peut saisir le tribunal pour engager les poursuites. La décision s'appuie sur les articles L. 774-2 et R. 222-1 du code de justice administrative, rappelant la nature préparatoire du procès-verbal.

5 février 2026Résumé IA
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