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Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme et M. A... de requêtes en annulation d'arrêtés préfectoraux du 21 février 2025 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les décisions attaquées étaient légales.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg était saisi par la SASU Giraud Bastet d’une demande d’expulsion de M. et Mme C... d’un logement situé à Schiltigheim, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. En cours d’instance, la société requérante a indiqué ne plus demander l’expulsion des occupants, ayant reçu une nouvelle demande de prise en charge de leur part. Par conséquent, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête. La demande de la SASU Giraud Bastet au titre des frais de justice a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que le requérant ne pouvait pas se prévaloir de l’article L. 435-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sa situation étant exclusivement régie par l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation en refusant la régularisation discrétionnaire, compte tenu de la courte durée du séjour en France, du maintien en situation irrégulière malgré une mesure d’éloignement, et de l’absence d’attaches familiales ou professionnelles significatives. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 7 b) de l’accord franco-algérien a été écarté comme inopérant, faute de demande sur ce fondement.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de l’association Eveil du canton de Neuf Brisach, qui contestait un arrêté du maire de Neubrisach du 21 mars 2025 ordonnant l’interruption de ses travaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence, nécessaire pour suspendre la décision en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. Il a relevé que l’association n’avait introduit son recours qu’un an après l’arrêté et que les difficultés évoquées duraient depuis plusieurs années, sans démontrer un préjudice grave et immédiat. En conséquence, la demande de suspension, ainsi que les conclusions accessoires, ont été rejetées sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, le défaut d'examen, la méconnaissance du droit d'être entendu, et les erreurs de droit et d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 551-15, et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, contestant son transfert aux autorités belges et son assignation à résidence. Le requérant invoquait un défaut de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une erreur manifeste d'appréciation de l'article 17 du règlement (UE) n°604/2013. Le tribunal a écarté ces moyens, estimant la décision de transfert suffisamment motivée et fondée sur un examen particulier de la situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, incluant les conclusions à fin d'injonction et les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de la SCCV Agora et de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté du 10 novembre 2022 par lequel le maire de Riedisheim s'est opposé à leur déclaration préalable visant à régulariser l'abattage de deux cèdres remarquables. Les requérants contestaient notamment une erreur de droit et d'appréciation au regard du plan local d'urbanisme (PLU) et une méconnaissance de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la demande de substitution de motif de la commune, qui soutenait que les travaux nécessitaient un permis de construire, et a annulé l'arrêté litigieux. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du PLU, sans préciser de textes spécifiques dans le résumé.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... contestant l'irrecevabilité de sa demande de validation des acquis de l'expérience (VAE) pour le diplôme d'État de médiateur familial. La juridiction a estimé que la préfète de la région Grand Est n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car les activités professionnelles de directrice de crèche exercées par la requérante n'étaient pas en rapport direct avec les compétences de médiation familiale requises par le référentiel du diplôme, comme le prévoient les articles R. 335-6 et R. 335-7 du code de l'éducation. La solution retenue confirme la décision d'irrecevabilité prise par la DREETS Grand Est le 19 janvier 2023.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par le préfet du Haut-Rhin d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 2 mars 2023 de la communauté de communes Sundgau approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) du secteur d’Illfurth, en tant qu’il classe 16,55 hectares en zone 1AU. Le préfet invoquait notamment l’absence d’échéancier prévisionnel d’ouverture à l’urbanisation, une sous-estimation du potentiel de densification, une méconnaissance des capacités d’assainissement et une incompatibilité avec le schéma de cohérence territoriale (SCoT). Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que le PLUi comportait les éléments requis par les articles L. 151-4, L. 151-5, L. 151-6-1 et R. 151-20 du code de l’urbanisme, et qu’il n’était pas incompatible avec le SCoT ni entaché d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, le déféré préfectoral a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l’université de Strasbourg de l’admettre en troisième année de licence « Sciences sociales », mention « démographie ». Le tribunal a jugé que l’université n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation, car l’admission de droit ne s’appliquait pas à M. A..., qui n’était pas issu de la formation prévue, et que son dossier ne présentait pas des mérites suffisants au regard des autres candidats. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 612-1 et D. 612-2 à D. 612-32-5 du code de l’éducation.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. D... d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour ou d'un récépissé pour son épouse, Mme B..., ressortissante kirghize, en raison de l'absence de traitement de sa demande de renouvellement déposée le 23 juin 2025. En cours d'instance, le préfet du Bas-Rhin a délivré à Mme B... une attestation de prolongation d'instruction, conformément à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet la demande de M. D..., la mesure sollicitée ayant été accordée, et a rejeté la requête comme devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SASU Giraud Bastet visant à obtenir l'expulsion de M. et Mme A... d'un logement situé à Hoenheim. Le juge a retenu l'incompétence de la juridiction administrative, considérant que le logement en litige, géré dans le cadre du dispositif d'hébergement d'urgence prévu à l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ne relève pas du champ d'application de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SASU Giraud Bastet, propriétaire privé d’un logement, d’une demande d’expulsion d’urgence de M. et Mme A... sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le préfet du Bas-Rhin a soulevé l’incompétence de la juridiction administrative, arguant que le logement relevait du dispositif d’hébergement d’urgence de l’article L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles, et non de l’article L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, les occupants ayant libéré les lieux, la société requérante a conclu au non-lieu à statuer sur la demande d’expulsion. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la SASU Giraud Bastet visant à obtenir l'expulsion de M. D... et Mme C... d'un logement situé à Strasbourg. Le juge a retenu l'incompétence de la juridiction administrative, considérant que le logement en litige, géré dans le cadre du dispositif d'hébergement d'urgence prévu par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles, ne relève pas du champ d'application de l'article L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée, et la société requérante a été condamnée à verser 1 000 euros à l'avocate des défendeurs au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Moselle de convoquer M. B..., ressortissant kosovar, afin qu'il puisse déposer sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de l'absence de réponse de l'administration depuis 2023 et de l'impossibilité pour l'étudiant d'effectuer un stage obligatoire sans titre de séjour. La mesure a été jugée utile et ne faisant obstacle à aucune décision administrative, l'administration n'ayant pas donné suite à la demande de rendez-vous. L'ordonnance s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B... tendant à la suspension de la délibération du 25 juin 2025 par laquelle la commune de Muespach a refusé de retirer un candélabre et des câbles électriques situés sur ses parcelles. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance du droit de propriété et l’absence de servitude, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires de la requérante ont été déclarées irrecevables, le juge des référés ne pouvant statuer que par des mesures provisoires.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de Mme C..., qui contestait le refus de validation de son année universitaire 2024/2025 et la note attribuée au module UE11 par l’EM Business School. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (défaut d’évaluation conjointe, irrégularité de procédure, conflit d’intérêts, manquements pédagogiques) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension de la décision du préfet du Bas-Rhin refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme E..., ressortissante marocaine. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. F... et Mme E..., ressortissants serbes, contestant les arrêtés du préfet du Haut-Rhin du 21 janvier 2026 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs moyens, jugeant notamment que la décision était signée par une autorité compétente et que la notification de la décision de la Cour nationale du droit d'asile était établie. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de la vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'interdiction de retour n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., dans le cadre d'un recours en plein contentieux. L'affaire concernait le refus de la Collectivité européenne d'Alsace de délivrer une carte mobilité inclusion avec mention "stationnement" pour son fils. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi fin à l'instance.