24 999 décisions disponibles — page 56/1250
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... C... pour incompétence. Le juge administratif s'est déclaré incompétent pour connaître du contentieux relatif au rejet de la Prestation de Compensation du Handicap (PCH) et de la Carte Mobilité Inclusion (CMI) mention "priorité". Il a jugé que ces litiges relevaient de la compétence exclusive du juge judiciaire, en application des articles L. 134-3 et L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête de parents contestant des décisions d'attribution d'un complément d'AEEH et d'une carte mobilité inclusion pour leur enfant. Le tribunal se déclare incompétent, relevant que ces litiges relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire, conformément aux articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale pour l'AEEH, et L. 241-3 du même code pour la carte mobilité inclusion.
Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette, par ordonnance, la requête de la société Stellantis Finance & Services contestant un procès-verbal de contravention de grande voirie. La juridiction estime le recours prématuré, car seul l'établissement public Voies navigables de France, auteur du procès-verbal, peut saisir le tribunal pour engager les poursuites. L'ordonnance s'appuie sur les articles L. 774-2 et R. 222-1 du code de justice administrative pour constater une irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour le recueil de ses données biométriques dans le cadre de sa demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Bas-Rhin a convoqué la requérante à un tel rendez-vous, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche fait droit à la demande de frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante brésilienne, épouse d'un Français, afin d'enjoindre au préfet du Bas-Rhin de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé avec autorisation de travail. En cours d'instance, le préfet a délivré le récépissé sollicité, valable jusqu'au 21 juin 2026. Le juge a constaté que les conclusions principales de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative par deux ressortissants étrangers demandant la communication d’arrêtés portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à leur encontre. Le tribunal a constaté que le préfet du Bas-Rhin avait transmis les arrêtés et prouvé leur notification régulière après l’introduction de la requête, rendant les demandes sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejeté les demandes accessoires, notamment celle fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B..., ressortissant russe, d'une requête en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'obtenir la délivrance d'une carte de résident de dix ans ou d'une nouvelle attestation de prolongation d'instruction. En cours d'instance, le préfet du Bas-Rhin a délivré à l'intéressé une attestation de prolongation valable jusqu'au 19 juillet 2026, puis a pris une décision favorable de renouvellement de sa carte de résident, valable jusqu'en 2035. Constatant que ces mesures rendaient la demande sans objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester le refus de titre de séjour du préfet de la Moselle. La juridiction estime la requête irrecevable car le demandeur n'a pas produit l'acte attaqué malgré une mise en demeure de régularisation. Cette décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des recours.
Sujet principal : Contestation d'un procès-verbal de contravention de grande voirie par un particulier. Juridiction : Tribunal administratif de Strasbourg (ordonnance du président de la 1re chambre). Solution retenue : Rejet de la requête comme étant prématurée et manifestement irrecevable. Textes appliqués : Articles R. 222-1 et L. 774-2 du code de justice administrative, précisant que seul l'administration peut saisir le tribunal en cette matière et que le recours direct du particulier n'est pas possible à ce stade.
**Sujet principal** : Demande de référé-liberté visant à suspendre les effets d'une adhésion obligatoire à une protection sociale complémentaire dans la fonction publique, contestée par un agent pénitentiaire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Strasbourg (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande, considérant que l'adhésion obligatoire au contrat collectif de prévoyance, prévue par le décret du 4 juillet 2024, ne constitue pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. L'urgence et l'absence de contestation sérieuse ne sont pas caractérisées. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté), article L. 827-1 du code général de la fonction publique et décret n°2024-678 du 4 juillet 2024 (cadre de l'adhésion obligatoire à la protection sociale complémentaire).
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait sa notation sportive pour un concours de Gardien Brigadier de police municipale. Le juge rappelle la souveraineté d'appréciation du jury et estime que les moyens avancés (préparation, conditions météo, non-communication des résultats, âge) ne sont pas suffisamment précisés pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment étayés.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante serbe, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour en qualité de conjointe de Français (article L. 423-1 du CESEDA). En cours d'instance, l'administration a accordé à la requérante un rendez-vous puis une attestation de prolongation d'instruction, régularisant ainsi sa situation. Le juge a constaté que les mesures sollicitées étaient devenues sans objet, la condition d'urgence n'étant plus remplie, et a rejeté la requête.
Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par une ressortissante espagnole, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'enjoindre au préfet de la Moselle d'instruire ou d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction, valable jusqu'au 18 avril 2026, conformément à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette attestation justifie de la régularité du séjour et démontre que la demande est en cours d'instruction. Par conséquent, le tribunal a constaté que les conclusions de la requête avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé de M. B..., ressortissant albanais, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet de la Moselle de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d’admission exceptionnelle au séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la précarité invoquée résultant essentiellement du maintien irrégulier de l’intéressé sur le territoire français après une obligation de quitter le territoire prise en 2018. Il a également relevé que le requérant ne justifiait pas de circonstances particulières imposant un traitement prioritaire de sa demande. En conséquence, les conclusions ont été rejetées, seule l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle ayant été accordée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme D..., ressortissante algérienne, d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Haut-Rhin du 21 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. La requérante contestait notamment la compétence de l'auteur de l'acte, la motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des textes du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de la vie privée et familiale de l'intéressée, et que les conditions légales pour refuser un délai de départ volontaire et prononcer une interdiction de retour étaient réunies. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux fondés sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6 et L
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge constate que la demande, qui se borne à la mention "je saisis le tribunal administratif", ne comporte aucune conclusion précise ni référence aux dispositions applicables du code de justice administrative, empêchant ainsi l'examen au fond. La décision s'appuie sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet le rejet d'une demande lorsque son irrecevabilité est manifeste.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le refus d'octroyer une allocation de retour à l'emploi à un agent hospitalier. Il a estimé que le litige, relevant des contentieux individuels des agents publics, n'entrait pas dans sa compétence territoriale. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a transmis le dossier au Tribunal administratif de Besançon, dans le ressort duquel se trouvait le lieu de la dernière affectation du requérant.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... contestant son transfert aux autorités espagnoles et son assignation à résidence. Le requérant invoquait une erreur d’appréciation en raison de craintes sur le non-respect de ses droits en Espagne, mais n’a fourni aucun élément probant sur ses conditions de séjour. La décision de transfert, fondée sur l’article 13-1 du règlement (UE) n° 604/2013, a été jugée légale. Par conséquent, l’assignation à résidence, contestée par voie de conséquence, a également été maintenue.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la directrice territoriale de l’OFII de Strasbourg du 8 janvier 2026 lui refusant le rétablissement des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens de la requête, incluant l’incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance du contradictoire, l’autorité de chose jugée et l’erreur de droit, en se fondant notamment sur les articles L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et la directive 2013/33/UE. Il a considéré que la décision était suffisamment motivée, que la requérante avait été mise à même de présenter ses observations lors d’un entretien de vulnérabilité, et que l’OFII avait bien exécuté l’injonction de réexamen. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. C..., ressortissant nigérian, d'une demande d'annulation de la décision du 2 janvier 2026 par laquelle le directeur territorial de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin à son hébergement en centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 552-14 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en se fondant sur un signalement du gestionnaire du CADA concernant une absence injustifiée et prolongée du requérant. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée.