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Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de Mme A... F..., ressortissante colombienne, contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 2 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des articles L. 612-10 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de Mme A... F..., ressortissante colombienne, contestant les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 2 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, l'erreur d'appréciation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 612-10 et L. 731-1.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... se disant Rodriguez Micolta, ressortissante colombienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 2 février 2026 l'assignait à résidence. La magistrate désignée a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'intéressée n'établissait pas pouvoir quitter immédiatement le territoire français, condition nécessaire pour contester l'assignation à résidence sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de Mme A... visant à annuler une décision de recouvrement d'un indu d'aide au logement. Cette solution est motivée par le fait que la Caisse d'allocations familiales de la Moselle a accordé une remise gracieuse totale de la dette, privant ainsi le recours de son objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de prononcer un non-lieu à statuer dans une telle situation.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante albanaise visant à enjoindre au préfet de la Moselle de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas remplie, la requérante se maintenant irrégulièrement sur le territoire après un refus de titre de séjour et sans justifier de circonstances particulières prioritaires. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... qui contestait la carence de l'administration dans le traitement de sa demande de titre de voyage. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car elle ne contient pas de conclusions précises aux fins d'annulation ou de condamnation pécuniaire, et ne relève pas d'une procédure de référé. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes irrecevables, et rappelle que le juge ne peut se substituer à l'administration.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par Mme D... pour contester le refus du préfet du Bas-Rhin d'instruire sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. En cours d'instance, le préfet a finalement accordé une carte de séjour temporaire à la requérante. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales, et le juge des référés a donné acte de ce désistement. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme D... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours contre le refus implicite de la prime d'activité par la Caisse d'allocations familiales du Bas-Rhin. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Strasbourg a rendu une ordonnance constatant le désistement d'un requérant contestant la fin de ses conditions matérielles d'accueil par l'OFII. Le tribunal a appliqué l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, qui permet de réputer un requérant désisté s'il ne confirme pas le maintien de ses conclusions après mise en demeure. La solution retenue a été de donner acte de ce désistement implicite, mettant ainsi fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de la société TDF. Cette dernière renonçait ainsi à contester l'arrêté municipal s'opposant à son projet d'antenne-relais. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui autorise à constater un tel désistement.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en annulation. Le sujet principal est la demande d'annulation d'un arrêté municipal autorisant une déclaration préalable de travaux. La juridiction retient cette solution car l'arrêté litigieux a été retiré et l'opposition à la déclaration a été faite, rendant la requête sans objet. Elle applique les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative pour constater l'absence de litige et rejeter la demande d'allocation.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. B... visant à annuler un permis de construire. Le tribunal constate que le requérant n'a pas joint à sa demande la décision attaquée, malgré une mise en demeure de régulariser. La requête est donc jugée manifestement irrecevable au regard des articles R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un permis de construire. Le sujet principal est l'irrecevabilité du recours, car l'arrêté litigieux avait été retiré par la commune avant l'introduction de l'instance, privant la requête de son objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante. Le litige portait sur l'annulation du rejet d'une demande de regroupement familial par le préfet du Haut-Rhin. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de sa demande, n'a pas répondu dans le délai imparti, et est donc réputée s'être désistée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir contre un permis de construire. Le juge administratif applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater ce désistement. En conséquence, la procédure d'annulation de l'arrêté délivré par le maire d'Eschau est éteinte.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le magistrat a constaté que le requérant était détenu dans le ressort du tribunal administratif de Nancy. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif de Nancy, déclaré seul compétent pour connaître de l'affaire.
La requérante contestait devant le **Tribunal administratif de Strasbourg** son assignation à résidence prise par le préfet de la Moselle. Le tribunal a **rejeté son recours** comme irrecevable, car il avait été introduit après l'expiration du délai légal de sept jours prévu par les articles L. 921-1 et R. 921-3 du **code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile**. La décision a été rendue par ordonnance en application de l'article R. 922-17 du même code.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal de Rosheim du 15 décembre 2025, portant cession de parcelles à la SCI La Boulangerie. Les requérants, M. A... et l’association « Rosheim à cœur », invoquaient un défaut de motivation et une erreur manifeste d’appréciation sur le prix de vente. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a estimé qu’aucun moyen n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée et les requérants ont été condamnés à verser chacun 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. et Mme A... d’une demande de suspension des décisions de rejet nées du silence gardé par le préfet du Bas-Rhin sur leurs demandes de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a fait valoir qu’il avait donné une suite favorable à la délivrance d’un titre de séjour en qualité de bénéficiaire d’une protection internationale. Le juge des référés a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, dès lors que les requérants allaient se voir délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Il a également admis les requérants au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire et mis à la charge de l’État une somme à verser à leur avocate sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 19 janvier 2026 par laquelle le directeur territorial de l'OFII a mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme C..., ressortissante irakienne demandeuse d'asile, et de son fils mineur. Le tribunal estime que la décision, qui se fonde sur le rejet de la demande d'asile, est entachée d'une erreur de droit et d'un défaut d'examen de la vulnérabilité de la requérante, en méconnaissance des articles L. 551-15 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions matérielles d'accueil dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision s'appuie également sur l'article 3, paragraphe 1, de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.