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Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir réparation des préjudices subis lors d’une hospitalisation sous contrainte, en raison d’un certificat médical rédigé par le docteur B.... Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rappelé que, selon l’article L. 3216-1 du code de la santé publique, le juge judiciaire est seul compétent pour connaître des conséquences dommageables des mesures d’hospitalisation en soins psychiatriques sans consentement.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante kosovare, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 1er août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu, la requérante ayant pu présenter ses observations lors de l'examen de sa demande d'asile. Enfin, la décision n'est pas entachée d'erreur de droit, car le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA était définitif, la privant du droit de se maintenir sur le territoire français. Les textes appliqués sont la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Bas-Rhin fixant l'Algérie comme pays de destination pour l'exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a jugé que, tant que la peine d'interdiction du territoire n'est pas levée, l'autorité administrative est tenue de fixer le pays de destination, sous réserve des risques de traitements inhumains ou dégradants. Il a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, n'étaient pas fondés, car l'atteinte à la vie privée et familiale découle de la condamnation pénale elle-même et non de la décision administrative contestée. La décision s'appuie sur les articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 131-30 du code pénal.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. et Mme H... contestant les arrêtés du préfet du Haut-Rhin du 6 janvier 2026 portant refus de séjour, obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, l'absence d'avis médical pour le refus de séjour, et l'illégalité des décisions subséquentes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la compétence du signataire était établie et que les conditions légales, notamment celles des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient respectées. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, sans faire droit aux conclusions relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet du Territoire du Belfort lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an, et un arrêté du préfet du Bas-Rhin l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence, de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’erreur de fait et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... contestant son transfert aux autorités slovaques et son assignation à résidence. La magistrate désignée a écarté le moyen d'incompétence du signataire des arrêtés, en raison d'une délégation de signature régulière. Les autres moyens soulevés contre l'arrêté de transfert, notamment ceux tirés du défaut d'information prévu par les règlements (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que la méconnaissance de l'article 17 du règlement Dublin, ont été examinés et rejetés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule les décisions des 15 et 22 décembre 2023 par lesquelles le directeur de l'ENGEES a refusé de rembourser à M. B... les frais d'inscription au test TOEIC. Le tribunal retient que le règlement des études 2023, modifiant les modalités de prise en charge, n'était pas opposable faute de publicité adéquate, conformément aux articles L. 221-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 719-7 du code de l'éducation. En conséquence, le règlement 2022, qui prévoit le financement du premier passage au TOEIC sans condition de modalité, demeurait applicable. Le tribunal enjoint à l'ENGEES de rembourser la somme de 151,99 euros à M. B....
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. et Mme C... de requêtes en annulation d'arrêtés préfectoraux du 17 décembre 2024 leur refusant un titre de séjour, leur faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 435-1, L. 425-10 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées à la situation personnelle et familiale des intéressés. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la préfète du Bas-Rhin le 25 octobre 2024. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 426-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, faute pour Mme A... de justifier d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur l'application des dispositions relatives à la vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de Mme A... contre deux permis de construire tacites accordés par le maire de Thionville à la SNC IP1R pour un projet immobilier. La requérante soulevait de nombreux moyens, notamment des vices de procédure, l'insuffisance du dossier de demande, l'illégalité de la convention de projet urbain partenarial, et la méconnaissance du plan local d'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens invoqués, considérant qu'ils n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'urbanisme applicables. En conséquence, les demandes d'annulation des permis de construire et des décisions rejetant le recours gracieux ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, est saisi par Mme A... d'une demande d'indemnisation provisionnelle des préjudices résultant d'un syndrome de Parsonage-Turner imputé à sa vaccination contre la Covid-19. L'ONIAM ne conteste pas l'imputabilité de la pathologie à la vaccination, mais conteste le montant des préjudices invoqués, tandis que l'État conteste toute responsabilité. Le juge des référés doit se prononcer sur l'existence d'une obligation non sérieusement contestable à la charge de l'ONIAM, en application des dispositions du code de la santé publique et du décret du 16 octobre 2020, et sur l'absence de responsabilité de l'État. La solution retenue consistera à évaluer si la créance de Mme A... présente un caractère non sérieusement contestable, en limitant le cas échéant la provision au montant offert par l'ONIAM ou en la rejetant pour le surplus.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C... d'une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'une décision du préfet du Haut-Rhin refusant une autorisation d'enseigner. En cours d'instance, le préfet a retiré cette décision, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 250 euros à Mme C... au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B... C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet du Bas-Rhin du 2 janvier 2026 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait un défaut d'examen de sa situation personnelle, notamment ses troubles psychiatriques et une agression subie, ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté ces moyens, estimant que le préfet avait suffisamment examiné sa situation et que l'obligation de se présenter une fois par semaine était adaptée et proportionnée. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B. F... contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 9 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. D... contre l'arrêté du préfet de la Moselle l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la délégation de signature et la motivation de l'arrêté étant suffisantes. Il juge que l'obligation de se présenter une fois par semaine n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation ni disproportionnée, et que l'argument tiré d'un défaut de base légale est inopérant. La décision est fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B., ressortissante gabonaise, d'une demande de suspension de la décision du préfet du Bas-Rhin du 3 novembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de la privation de son droit au séjour et de travail, et soulevait plusieurs moyens, dont une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a admis Mme B. au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté sa demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie en l'espèce.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme et M. D..., ressortissants afghans, d’un recours en excès de pouvoir contre les arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 23 décembre 2025 ordonnant leur transfert aux autorités croates. Les requérants contestaient ces décisions en invoquant notamment la méconnaissance du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les moyens soulevés, a rejeté l’ensemble des demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant ainsi la légalité des arrêtés de transfert pris sur le fondement du règlement Dublin III.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre hospitalier régional de Metz-Thionville de lui verser une majoration pour travail le 1er mai 2022, ainsi que d’une demande indemnitaire. Le tribunal constate que l’administration a accordé le complément de rémunération sollicité après l’introduction de la requête, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. En revanche, les conclusions indemnitaires sont rejetées comme manifestement insuffisamment précisées sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La demande au titre de l’article L. 761-1 du même code est également rejetée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par une agente du centre hospitalier régional de Metz-Thionville contestant le refus implicite de lui verser une majoration pour travail le 1er mai 2022 et demandant réparation pour préjudice moral. Le tribunal constate que l’administration a régularisé la situation en versant le complément de rémunération sollicité, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. En revanche, les conclusions indemnitaires sont rejetées comme manifestement insuffisamment motivées sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les frais d’instance sont également rejetés.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite d’homologation d’une blessure psychique en blessure de guerre. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à M. B... une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice.