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Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de l'EURL Clasper Associates France contestant une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés et une retenue à la source pour l'exercice 2018. La société contestait la remise en cause par l'administration fiscale de la mise à disposition gratuite d'un véhicule à un tiers, qualifiée d'acte anormal de gestion sur le fondement des articles 38 et 39 du code général des impôts, ainsi que le rejet de frais de déplacement et de réception. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait établi le caractère anormal de la gestion, et a maintenu les impositions et pénalités, à l'exception de l'amende prévue à l'article 1759 du code général des impôts déjà déchargée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de la SCI Hostellerie 2000, qui contestait une cotisation supplémentaire d’impôt sur les sociétés pour 2020. La société avait consenti un abandon de loyers à sa locataire, la SARL Veleda, que l’administration fiscale a requalifié en acte anormal de gestion. Le tribunal a jugé que, malgré l’absence de lien de dépendance capitalistique, les deux sociétés étaient contrôlées par les mêmes personnes physiques, établissant un lien de dépendance de fait au sens du 12° de l’article 39 du code général des impôts. Par conséquent, l’abandon de loyers ne pouvait bénéficier de l’exonération prévue à l’article 14 B du même code et a été réintégré dans les résultats imposables.
Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg concerne un litige fiscal portant sur une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu pour l’année 2020. Le requérant, M. B..., contestait la régularité de la procédure de vérification de comptabilité, invoquant un dépassement du délai de trois mois prévu à l’article L. 52 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a rejeté ce moyen, considérant que la comptabilité présentait de graves irrégularités privant de valeur probante, ce qui permettait à l’administration de prolonger la vérification jusqu’à six mois en application du 4° du II de l’article L. 52. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi l’imposition et les pénalités appliquées.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2020 à 2022. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par l'administration fiscale, estimant que la requête était tardive. La décision de rejet de la réclamation préalable, notifiée le 25 avril 2024, n'avait pas été contestée dans le délai de deux mois prévu à l'article R. 199-1 du livre des procédures fiscales. La requête a donc été déclarée irrecevable sans examen du fond.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 1er juillet 2024 par laquelle la directrice territoriale de l’OFII avait refusé de rétablir les conditions matérielles d’accueil de M. A..., demandeur d’asile afghan. Le tribunal a jugé que l’OFII n’avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation de vulnérabilité du requérant, ni pris en compte les raisons pour lesquelles il n’avait pas respecté ses obligations, en méconnaissance de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a enjoint à l’OFII de réexaminer la demande de M. A... dans un délai d’un mois.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. et Mme D..., ressortissants albanais, contestant le refus implicite du préfet de la Moselle de leur délivrer un titre de séjour. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 435-1 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les demandes d'admission exceptionnelle au séjour devaient être présentées sur rendez-vous, ce qui rendait les recours irrecevables. Aucune annulation ou injonction n'a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kazakh, qui contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour, présentée par courrier simple, était irrégulière car elle n'avait pas été effectuée via le téléservice obligatoire pour cette catégorie de titre, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître de décision implicite de rejet, rendant la requête irrecevable. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé suspension par M. C..., qui contestait le refus implicite du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’une enfant réfugiée. Le juge des référés a constaté que le préfet avait convoqué l’intéressé devant la commission du titre de séjour, ce qui démontrait que l’instruction de sa demande était toujours en cours. Par conséquent, la décision implicite de refus n’étant plus susceptible de produire d’effets, la requête en suspension est devenue sans objet. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes accessoires.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B..., ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’erreur manifeste d’appréciation liée à sa situation professionnelle, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code.
Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé provision, concerne un litige contractuel entre la société Franfinance Location et la direction interrégionale des services pénitentiaires de Strasbourg – Grand Est. Le contrat, qualifié de marché public, portait sur la location de matériel bureautique pour la maison d’arrêt de Sarreguemines. Le tribunal a d'abord écarté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par le ministre de la justice, jugeant que le litige relève de la compétence de la juridiction administrative, nonobstant une clause attributive de compétence au tribunal de commerce de Paris.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé suspension d’un refus de titre de séjour opposé par le préfet du Bas-Rhin à M. B..., sur le fondement de l’article L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le requérant invoquait une erreur de droit, le préfet ayant ajouté une condition non prévue par la loi en exigeant que le métier en tension soit déclaré comme tel depuis plus de douze mois. Le juge des référés a examiné la condition d’urgence, notamment au regard du risque de perte d’emploi et de la caducité prochaine des dispositions temporaires de l’article L. 435-4 du CESEDA, ainsi que l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 435-4 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête des sociétés Agence d’architecture Prud’homme et LSW Architectes. Ces sociétés contestaient le rejet de leur candidature à un marché de maîtrise d’œuvre pour la construction d’un pôle entrepreneurial, lancé par la communauté de communes de Cattenom et environs. Le tribunal a jugé que les conclusions tendant à la suspension de la procédure étaient sans objet, car le recours en référé interdit déjà la signature du contrat. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du règlement de la consultation et l’absence de demande de clarification en vertu de l’article R. 2144-2 du code de la commande publique, n’étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension présentée par M. B... sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant contestait le refus du préfet du Bas-Rhin d'accorder le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... n'a pas démontré que sa présence auprès de son épouse malade était indispensable ni qu'il était dans l'impossibilité de se rendre en Turquie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. D..., ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 3 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an, ainsi qu’un second arrêté l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut d’examen particulier, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. F... contestant son assignation à résidence pour 45 jours. Le juge a validé la compétence du signataire de l'arrêté préfectoral et a estimé que la mesure était légale au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'obligation de quitter le territoire français datant de moins de trois ans. La contrainte de se présenter une fois par semaine n'a pas été jugée excessive. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de la Côte-d’Or l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision était légalement fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les conditions de l'éloignement étaient justifiées par la situation de l'intéressé. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité lui retirant sa carte professionnelle. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, sans y donner suite. Faute de confirmation, M. B... est réputé s’être désisté de sa requête, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité lui retirant sa carte professionnelle. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 22 janvier 2026, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. B... et lui en a donné acte.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle par la présidente de l’eurométropole de Strasbourg. Par un acte enregistré le 22 décembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par une fonctionnaire de l’eurométropole de Strasbourg pour contester son placement en disponibilité d’office à titre conservatoire. La requérante s’est désistée purement et simplement de son recours pour excès de pouvoir. Par une ordonnance du 22 janvier 2026, la présidente de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de l’arrêté attaqué.