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Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du 23 octobre 2025 par laquelle le ministre de l'Intérieur a invalidé le permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge des référés estime que l'urgence invoquée par le requérant, qui exerce la profession de chauffeur, n'est pas caractérisée en raison des exigences de sécurité publique, compte tenu de la gravité et du caractère répété des infractions commises (notamment des excès de vitesse et un refus de priorité). Il applique les articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative, sans examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête est rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi en référé suspension par Mme A... contre la décision du 28 octobre 2025 du ministre de l'Intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. La requérante invoquait l'urgence et un défaut d'information préalable au titre de l'article L. 223-3 du code de la route. En cours d'instance, le ministre a retiré sa décision, rendant la requête sans objet. Par ordonnance du 19 janvier 2026, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de la décision du préfet de la Moselle suspendant son permis de conduire pour quatre mois à la suite d’un excès de vitesse. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d’injonction et celle au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... contestant les arrêtés du préfet du Haut-Rhin du 29 décembre 2025. Ces arrêtés l'obligeaient à quitter le territoire français sans délai, fixaient le pays de destination, prononçaient une interdiction de retour de deux ans et l'assignaient à résidence. Le tribunal a jugé que l'obligation de quitter le territoire était légalement fondée sur l'entrée et le séjour irréguliers de l'intéressé, un motif suffisant à lui seul, rendant inopérante la contestation du motif de menace à l'ordre public. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... demandant la suspension du refus de regroupement familial opposé par le préfet du Bas-Rhin. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut d'examen, défaut de motivation, méconnaissance des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 17 décembre 2025 par lequel le préfet du Bas-Rhin a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B.... Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. Par conséquent, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg rejette la requête de M. B... contestant le refus implicite du préfet de la Moselle de l'admettre au séjour. Le tribunal juge que la demande de titre de séjour, déposée par courrier le 20 septembre 2023, était irrégulière car elle aurait dû faire l'objet d'une comparution personnelle en préfecture, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par le préfet n'a pas fait naître une décision faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir manifestement irrecevable. La requête est rejetée en application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SCEA Dirrig-Meister d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une autorisation tacite de division foncière délivrée à M. A... à Fislis. Par un mémoire enregistré le 13 janvier 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 janvier 2026.
Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d’une demande de révision de sa fiche d’évaluation professionnelle pour l’année 2024. Après que l’hôpital de Ribeauvillé a accédé à sa demande en produisant une fiche révisée, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme B... est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le refus implicite de la maison départementale des personnes handicapées concernant une aide à l'installation d'une douche et la revalorisation de l'allocation d'un proche aidant. La juridiction a constaté que M. C... n'avait pas produit la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire, pourtant exigé par les articles L. 134-1 et L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. Faute de régularisation dans le délai imparti, la requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C... d’une requête en excès de pouvoir concernant sa situation professionnelle à la mairie de Basse-Ham, portant sur la succession de contrats à durée déterminée. Par une ordonnance, le premier vice-président a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête ne contenait ni conclusions formelles ni moyens opérants ou suffisamment précis, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... et autres d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Fislis pour l’extension et la construction de bâtiments agricoles. Par un mémoire enregistré le 13 janvier 2026, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée, et les frais de l’instance n’ont pas été mis à la charge de la commune.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... qui demandait un examen général de sa situation administrative, notamment sur le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle et sur une procédure disciplinaire. Le juge a rappelé qu'il n'a pas pour office de procéder à un tel examen et qu'il ne peut être saisi que de conclusions tendant à l'annulation d'une décision ou à une indemnisation. Les conclusions visant à contraindre l'administration par un référé mesure utile ont également été jugées irrecevables, faute de précision. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, d’une décision de la Collectivité européenne d’Alsace accordant une aide individuelle au transport pour son enfant handicapé plutôt qu’un transport scolaire spécialisé. Par un mémoire enregistré le 17 septembre 2025, Mme A... s’est désistée purement et simplement de son instance. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 janvier 2026, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. Del Popolo. Ce dernier demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande d'allocation temporaire d'invalidité et sollicitait des mesures provisoires. Le juge a estimé que la mesure demandée, consistant à enjoindre l'attribution de l'allocation, ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, conformément aux articles L. 231-1 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait le versement de l'allocation adulte handicapé. Le juge a constaté que le litige relatif à cette allocation, qui relève du contentieux de la sécurité sociale, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle du juge judiciaire, en application des articles L. 821-5 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Cette ordonnance concerne un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du Bas-Rhin informant le requérant du caractère incomplet de son dossier. Le juge a constaté que, malgré une invitation à régulariser sa requête conformément aux articles R. 612-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, M. B... n'a pas motivé sa demande dans le délai imparti. En application des 4° et 7° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la commission de médiation de la Moselle de lui attribuer un logement. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, fondé sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En effet, malgré une demande de régularisation, le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de l'impossibilité de le faire, comme l'exigent les articles R. 421-1 et R. 778-2 du même code.
Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A..., qui demandait une injonction de délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le juge a rappelé que des conclusions à fin d’injonction ne sont recevables que si elles sont l’accessoire de conclusions principales en annulation d’une décision administrative, ce qui n’était pas le cas. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables non régularisées.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du 15 juillet 2025 du préfet du Bas-Rhin lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a constaté que l'arrêté attaqué s'était substitué à la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, rendant sans objet les conclusions dirigées contre cette dernière. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur ces conclusions, le tribunal se prononçant sur le fond de l'arrêté du 15 juillet 2025 au regard des moyens soulevés, notamment l'incompétence, le défaut de motivation, et l'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.