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Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. G..., ressortissant afghan, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'entretien personnel, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen de sa situation. Il a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée et que l'OFII n'était pas tenu de réaliser un nouvel entretien de vulnérabilité pour instruire une demande de rétablissement. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la délégation de signature régulièrement accordée au sein de l'OFII.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme G..., ressortissante arménienne, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 3 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut d'audition préalable, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions d'éloignement, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour d'un an. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale des droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B..., ressortissante congolaise, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. En cours d’instance, le préfet a décidé de lui délivrer une carte de séjour temporaire « vie privée et familiale », rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Bas-Rhin le 3 mars 2025. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé, compte tenu de son absence d'insertion sociale et professionnelle significative et de ses condamnations pénales. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. G..., ressortissant azerbaïdjanais, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 11 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'erreur de fait et de la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par M. C... d'une requête en référé, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir du préfet du Bas-Rhin la remise d'un dossier comprenant une notice explicative et un certificat médical vierge, nécessaires à la régularisation de sa situation administrative. Le préfet a fait droit à cette demande en transmettant le kit médical via le compte ANEF de l'intéressé après l'introduction de la requête. Le juge des référés a constaté que les conclusions de M. C... avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Bas-Rhin suspendant le permis de conduire de M. A... pour six mois à la suite d'un excès de vitesse. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de notification et l'erreur d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de carte de résident, présentée par un ressortissant tunisien sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a estimé qu’aucun des moyens invoqués (incompétence, défaut de motivation, absence de consultation de la commission du titre de séjour, erreur d’appréciation au regard de l’accord franco-tunisien, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant) n’était, en l’état, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée. Le requérant a néanmoins été admis provisoirement à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision 48SI du 30 octobre 2025 par laquelle le ministre de l’Intérieur avait invalidé le permis de conduire de M. B..., chauffeur routier, pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la nécessité pour le requérant de conserver son permis pour exercer son activité professionnelle. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, le ministre n’ayant pas contesté le moyen tiré du défaut d’information préalable prévue à l’article L. 223-3 du code de la route lors de la constatation des infractions.
Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de Mme A..., qui contestait un arrêté préfectoral du 25 août 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait l'urgence et plusieurs moyens, notamment la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour raisons de santé, ainsi que l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a donc rejeté la demande sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’Université de Strasbourg d’admettre sa candidature en faculté de psychologie. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de sa requête. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 8ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Strasbourg concerne un recours pour excès de pouvoir formé par M. A... contre le rejet de sa demande d'ajournement de naturalisation. Le tribunal constate que la décision contestée émane implicitement du ministre chargé des naturalisations. En application de l'article R. 312-18 du code de justice administrative, il se déclare incompétent et transmet l'affaire au tribunal administratif de Nantes, seul compétent pour ce type de litige.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. Thibaud Philipps, conseiller communautaire, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la présidente de l’Eurométropole de Strasbourg refusant d’inscrire sa question d’actualité à l’ordre du jour du conseil du 28 juin 2023. Le tribunal a jugé que le motif de tardiveté invoqué par la présidente était erroné, la demande ayant été envoyée dans le délai prévu par le règlement intérieur. Toutefois, il a procédé à la neutralisation de ce motif en retenant que la question, relative à l’augmentation des tarifs de stationnement, ne se rattachait pas aux compétences de l’Eurométropole en matière de développement économique au sens de l’article L. 5217-2 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de France Travail de lui verser la rémunération de formation Pôle emploi (RFPE) pour les périodes 2022-2023 et 2023-2024. Pour la période 2022-2023, le tribunal a estimé que les certificats médicaux produits ne démontraient pas une impossibilité de suivre la formation, ne constituant donc pas un motif légitime d'absence au sens de l'article L. 3142-1 du code du travail. Pour la période 2023-2024, la demande a été jugée irrecevable en l'absence de décision préalable de France Travail. La solution s'appuie sur le code du travail et l'instruction n° 2023-15 de France Travail.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi de deux requêtes distinctes par M. I... K... et Mme M... B... H..., contestant des arrêtés du préfet de la Moselle. La première requête (n°2506862) visait l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour d'un an, tandis que la seconde (n°2510754) concernait une décision d'assignation à résidence. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence du signataire, un défaut de motivation, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient légalement fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et proportionnées aux circonstances. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Bas-Rhin refusant la délivrance d'un document de circulation pour étranger mineur (DCEM) à l'enfant C... I... B... J.... En cours d'instance, le préfet a accordé le DCEM sollicité, rendant sans objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a en revanche condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. C..., ressortissant congolé, contre le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et l'absence d'évaluation de vulnérabilité, en se fondant sur les articles L. 522-1, L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 5 décembre 2025 par laquelle l'OFII refusait à M. C..., ressortissant géorgien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que l'OFII n'avait pas procédé à une évaluation suffisante de la vulnérabilité du demandeur, pourtant atteint d'une tumeur de la vessie, en méconnaissance des articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme E..., ressortissante géorgienne, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil suite à sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et l'absence d'évaluation de vulnérabilité, estimant que la décision était légale et suffisamment motivée. Il a également jugé que l'OFII avait bien procédé à un entretien d'évaluation de la vulnérabilité conformément aux articles L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. C..., ressortissant togolais, pour contester un arrêté du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités allemandes (responsables de sa demande d'asile) et les assignations à résidence subséquentes. Le requérant invoquait notamment l'absence de preuve de la remise de l'information prévue par l'article 4 du règlement Dublin III et le défaut d'entretien individuel conforme à l'article 5 du même règlement. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la procédure de transfert était régulière au regard du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.