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Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. E... contestant son assignation à résidence. Le requérant invoquait l'incompétence du signataire, l'illégalité de la décision par voie de conséquence d'un précédent refus de titre de séjour, et une méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 242-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence en raison d'une délégation de signature régulière, et a jugé inopérants les moyens tirés de l'illégalité d'actes antérieurs non fondateurs de la décision attaquée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. C..., un ressortissant ivoirien, d’une demande d’annulation du refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d’accueil, au motif qu’il aurait abandonné son hébergement. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l’OFII était suffisamment motivée et que l’administration avait correctement examiné la situation personnelle du requérant. Il a jugé que M. C... n’apportait pas la preuve que son départ du logement était involontaire, et que le refus de rétablir les conditions matérielles d’accueil n’était ni disproportionné ni attentatoire à sa dignité. La solution s’appuie sur les articles L. 551-15 et L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre plusieurs décisions de clôture d’instruction et de classement sans suite de sa demande de titre de séjour pour soins. Le préfet du Bas-Rhin a soulevé un non-lieu à statuer. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’en être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour étudiant. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la demande de titre avait été envoyée par voie postale sans y être autorisé, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle en préfecture prévue par les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a considéré qu'une demande irrégulièrement présentée ne fait pas naître de décision implicite faisant grief, rendant le recours pour excès de pouvoir irrecevable. En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant haïtien, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par ce texte n'était pas remplie, dès lors que la situation de l'intéressé, qui avait déjà bénéficié d'attestations de prolongation d'instruction et dont la dernière était expirée depuis plusieurs mois, ne justifiait pas une intervention dans le délai de quarante-huit heures. La solution retenue est fondée sur l'appréciation objective de l'urgence au regard de l'ensemble des circonstances de l'espèce, conformément à l'article L. 521-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant turc en rétention, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence particulière requise par ce texte n'est pas remplie, car la situation de l'intéressé, susceptible d'être éloigné en raison d'une obligation de quitter le territoire français prise en 2024 et non exécutée, ne justifie pas une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen du fond de l'atteinte alléguée aux dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., professeur des écoles, qui contestait le refus de mise en disponibilité pour rejoindre son enfant au Brésil et invoquait une atteinte grave à sa vie familiale et à l'intérêt supérieur de l'enfant. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à cette procédure, n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié d'une situation nécessitant une intervention dans les 48 heures, compte tenu de l'ancienneté de la décision contestée (3 novembre 2025) et de son absence d'accord hiérarchique pour s'absenter. L'ordonnance rappelle que l'urgence s'apprécie objectivement et ne saurait être déduite de la seule existence d'une atteinte à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour, mais avait adressé sa demande par voie postale sans y être autorisée. Le tribunal a jugé qu'en l'absence de comparution personnelle en préfecture, comme l'exigent les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, aucune décision faisant grief n'avait pu naître du silence de l'administration. Les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont donc été rejetées sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la restitution de ses affaires personnelles, un engagement sur sa dette locative, une solution d’hébergement et la fin de discriminations suite à son expulsion. Le juge a estimé qu’aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était établie, faute de preuve d’une carence de l’administration ou d’une discrimination. La demande d’hébergement d’urgence a été écartée car la requérante n’a pas démontré de demandes restées vaines de manière répétée. L’ordonnance se fonde sur la loi du 6 juillet 1989 et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, contestant un arrêté préfectoral du 16 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé en fait et en droit. Il a également jugé que l'introduction d'un recours devant la Cour nationale du droit d'asile ne suffisait pas à caractériser une erreur manifeste d'appréciation. La décision se fonde sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante kosovare, contestant l’arrêté du préfet de la Moselle du 16 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’insuffisance de motivation, de défaut d’examen particulier et d’erreur manifeste d’appréciation, en se fondant notamment sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, le recours pendant devant la Cour nationale du droit d’asile n’étant pas suspensif.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... contestant les décisions du préfet de la Moselle du 13 juin 2025. Ces décisions refusaient le renouvellement de son attestation de demandeur d'asile, l'obligeaient à quitter le territoire français dans un délai de trente jours, fixaient le pays de destination (la Serbie) et lui interdisaient le retour pour un an. Le tribunal a notamment jugé que l'obligation de quitter le territoire était suffisamment motivée et ne violait pas le droit d'être entendu, et que le moyen tiré de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme était inopérant. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant kosovar, qui contestait l'arrêté du préfet de la Moselle du 19 février 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Strasbourg annule l’obligation de quitter le territoire français, la décision fixant le pays de destination et l’interdiction de retour d’un an prononcées par le préfet de la Moselle le 7 mai 2025 à l’encontre de Mme B..., ressortissante congolaise. Le juge estime que ces mesures portent une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de sa résidence de près de cinq ans en France, de sa relation stable avec un ressortissant français et de son insertion professionnelle. La solution retenue est l’annulation des décisions contestées, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de Mme A... et M. B... contestant les arrêtés du préfet de la Moselle du 17 mars 2025. Ces arrêtés refusaient le renouvellement de leur attestation de demande d'asile, les obligeaient à quitter le territoire français, fixaient le pays de destination et prononçaient une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, l'incompétence du signataire, la violation du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... contre un arrêté préfectoral du 23 mai 2025 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle, mais le tribunal a jugé que sa présence en France depuis 2019 et ses efforts d'intégration, non justifiés, ne constituaient pas des considérations humanitaires ou motifs exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le refus de séjour n'étant pas illégal, l'obligation de quitter le territoire n'était pas fondée sur une illégalité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, à l'exception de l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle accordée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté préfectoral du 6 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement pu fonder la mesure d'éloignement sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que le droit au maintien de l'intéressé avait pris fin suite à la décision d'irrecevabilité de sa demande d'asile par l'OFPRA. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 11 juin 2025. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjoint de Français, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car ce texte n'est pas applicable aux ressortissants algériens. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Moselle. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII et une méconnaissance des articles L. 425-9, L. 542-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté le moyen de procédure, estimant que l'avis du collège de médecins, composé de trois médecins régulièrement désignés et distinct du médecin auteur du rapport, était régulier. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant géorgien, qui contestait un arrêté préfectoral du 20 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu. Il a jugé que la décision d'éloignement était légale, car la demande d'asile de M. B... avait été rejetée et qu'il ne bénéficiait plus du droit de se maintenir sur le territoire français en application des articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.