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Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante albanaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil dans le cadre d'une demande de réexamen de l'asile. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légalement prise par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que les éléments de vulnérabilité invoqués par la requérante, notamment son état de santé et ses craintes familiales, n'étaient pas suffisamment justifiés pour caractériser une erreur d'appréciation. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un procès-verbal de contravention de grande voirie. Le tribunal a rappelé qu'en la matière, seule l'autorité administrative ayant dressé le procès-verbal peut saisir le juge, ce document n'étant qu'un acte préparatoire insusceptible de recours direct. En l'absence de saisine du tribunal par Voies navigables de France à la date de l'ordonnance, la contestation de Mme A... a été jugée prématurée. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et L. 774-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un procès-verbal de contravention de grande voirie. Le juge a rappelé qu'en la matière, seul l'agent public ayant dressé le procès-verbal peut saisir le tribunal, ce document n'étant qu'un acte préparatoire insusceptible de recours direct. En l'espèce, l'autorité administrative (Voies navigables de France) n'avait pas encore déféré le procès-verbal au tribunal, rendant la contestation prématurée. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et L. 774-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un procès-verbal de contravention de grande voirie. Le juge a rappelé qu'en matière de contravention de grande voirie, seul l'agent verbalisateur (en l'espèce, Voies navigables de France) peut saisir le tribunal, le procès-verbal n'étant qu'un acte préparatoire insusceptible de recours direct. La requête de M. B..., introduite avant que l'autorité administrative n'ait déféré le procès-verbal au tribunal, a été jugée prématurée. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et L. 774-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un procès-verbal de contravention de grande voirie dressé le 4 septembre 2025 pour une infraction au code général de la propriété des personnes publiques. Le juge a rappelé qu'en matière de contravention de grande voirie, seul l'agent verbalisateur (Voies navigables de France) peut saisir le tribunal, le procès-verbal étant un acte préparatoire insusceptible de recours direct. En l'absence de saisine du tribunal par l'autorité administrative à la date de l'ordonnance, la contestation de Mme A... était prématurée. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et L. 774-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SAS Garage Tuppin, qui contestait un procès-verbal de contravention de grande voirie. Le juge a rappelé que, selon l’article L. 774-2 du code de justice administrative, seul l’auteur du procès-verbal (ici Voies navigables de France) peut saisir le tribunal pour engager des poursuites. Le procès-verbal constitue un acte préparatoire insusceptible de recours direct, et la requête de la société, introduite avant toute saisine par l’administration, était prématurée. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé suspension de M. C..., fonctionnaire, qui contestait un arrêté ministériel du 10 décembre 2025 lui infligeant un abaissement d'échelon pour des propos à caractère sexiste. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, disproportion) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. Il a également relevé que l'urgence n'était pas démontrée. La demande de suspension a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 décembre 2025 autorisant l'ouverture des commerces de détail de Metz le dimanche 11 janvier 2026. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le syndicat requérant n'établissant pas que l'ouverture dominicale ponctuelle porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à ceux des salariés. En outre, aucun des moyens soulevés, tirés notamment d'une méconnaissance de l'article L. 3134-4 du code du travail et du droit local, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 décembre 2025 du ministre de la transition écologique classant M. C... à l'échelon 3. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'illégalité de la sanction disciplinaire sous-jacente et le détournement de finalité, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a également jugé que la seule diminution de rémunération invoquée ne caractérisait pas une situation d'urgence justifiant la suspension. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 27 novembre 2025 ordonnant la fermeture temporaire de l'association Entente Sportive Woippy football. Le juge a estimé que la requête était manifestement infondée, car la légalité d'une décision administrative s'apprécie à la date de son édiction. Les circonstances invoquées par l'association, à savoir la démission des membres problématiques et l'élection d'un nouveau bureau, étant postérieures à cette date, étaient sans incidence sur la légalité de l'arrêté. Par conséquent, la condition d'urgence n'a pas même été examinée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre la décision du 27 octobre 2025 lui refusant un permis de visite pour un détenu. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du délai de plusieurs mois entre l'annulation initiale du permis et la nouvelle demande, ainsi que de l'absence d'éléments démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, et les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de l’union départementale des syndicats Force Ouvrière de la Moselle visant à suspendre l’arrêté préfectoral du 24 décembre 2025 autorisant l’ouverture des commerces de détail à Metz le dimanche 4 janvier 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’ouverture imminente des commerces ne suffisant pas à caractériser une urgence justifiant la suspension, et qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et l’article L. 3134-4 du code du travail, ce dernier permettant au préfet d’autoriser des dérogations pour certains dimanches en raison de circonstances locales.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A..., victime d’un accident médical non fautif suite à une chirurgie bariatrique, afin d’obtenir réparation de l’aggravation de ses préjudices auprès de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM). La décision rappelle que la réparation au titre de la solidarité nationale, prévue à l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, est subordonnée à la double condition que le dommage soit anormal au regard de l’état de santé du patient et qu’il présente un caractère de gravité, notamment un taux d’atteinte permanente à l’intégrité physique ou psychique supérieur à 24 %. Le tribunal a examiné si les conséquences de l’acte médical étaient notablement plus graves que celles auxquelles le patient était exposé en l’absence de traitement, condition nécessaire pour caractériser l’anormalité du dommage.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la Caisse d'allocations familiales du Bas-Rhin de lui verser la prime d'activité. Le juge unique a d'abord déclaré irrecevables les conclusions contre la décision initiale du 7 mars 2024, celle du 6 mai 2024 s'y étant substituée. Pour la période de janvier 2020 à décembre 2023, le tribunal a opposé l'autorité de la chose jugée, cette demande ayant déjà été rejetée par un jugement définitif du 12 décembre 2023. Enfin, pour la période à compter de janvier 2024, le tribunal a constaté que Mme A... ne justifiait pas de sa situation professionnelle et de ses ressources, ne permettant pas d'établir son droit à la prime d'activité en application des articles L. 842-1 et suivants du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Strasbourg rejette la requête de Mme B... qui contestait le refus de la Caisse d'allocations familiales du Haut-Rhin de lui accorder une remise gracieuse totale de sa dette de prime d'activité de 4 162,11 euros. Le juge unique, statuant en plein contentieux, a estimé que si la bonne foi de la requérante n'était pas contestée, elle n'apportait aucun élément prouvant sa situation de précarité, condition nécessaire pour obtenir une remise supplémentaire. La décision s'appuie sur les articles L. 845-3 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, qui subordonnent la remise de dette à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, était saisi par Mme B... de deux requêtes contestant les décisions de la caisse d'allocations familiales du Bas-Rhin qui lui avaient accordé des remises gracieuses partielles sur des dettes d’aide au logement, laissant à sa charge des sommes de 998,30 euros et 1 414 euros. En tant que juge de plein contentieux, le tribunal a examiné si une remise totale ou supplémentaire était justifiée au regard de la situation de précarité et de la bonne foi de la requérante. Appliquant les articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitat et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, le tribunal a rejeté les demandes de Mme B..., estimant que les conditions pour une remise plus importante n’étaient pas remplies.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux contre le refus du département de la Moselle de lui accorder une aide-ménagère. En cours d’instance, le département a informé le tribunal avoir fait droit à la demande de l’intéressé par une décision du 17 novembre 2025. Constatant que la requête était devenue sans objet, le juge unique, statuant sur le fondement du code de l’action sociale et des familles et du code de justice administrative, a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A... contestant la suspension d’un mois de son revenu de solidarité active (RSA), décidée par la Collectivité européenne d'Alsace pour non-respect de ses obligations. Statuant en juge unique, le tribunal a rejeté la requête comme non fondée, estimant que la décision de suspension était justifiée au regard des articles L. 262-37 et R. 262-68 du code de l’action sociale et des familles. La requérante n’a pas démontré d’erreur d’appréciation de la part de l’administration.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de la Collectivité européenne d'Alsace du 5 décembre 2024 confirmant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 914,49 euros. Le juge unique a estimé que la Collectivité n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que M. A... vivait en concubinage avec Mme B..., formant ainsi un foyer au sens des articles L. 262-2 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles. Cette situation justifiait la prise en compte des ressources de sa compagne pour le calcul de ses droits. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique dans le cadre d’un recours de plein contentieux, rejette la requête de Mme A... qui contestait une amende administrative de 130 euros pour fraude, prononcée par la Collectivité européenne d’Alsace. La sanction était fondée sur l’omission délibérée de déclarer les salaires de ses fils, ce qui a entraîné un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation, en application des articles L. 262-2 et L. 262-52 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article L. 114-17 du code de la sécurité sociale.