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Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du Département de la Moselle de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personne handicapée ». Le juge a estimé que l'état de santé de M. A..., bien que nécessitant une canne pour les déplacements extérieurs, ne remplissait pas les critères stricts fixés par l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine. La solution retenue confirme ainsi l'appréciation du Département, fondée sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la Collectivité européenne d'Alsace de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » avec la mention « stationnement pour personne handicapée ». La solution retenue est fondée sur l'application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'arrêté du 3 janvier 2017. Le tribunal a estimé que l'état de santé de la requérante ne justifiait pas l'attribution de cet avantage, confirmant ainsi l'absence d'erreur d'appréciation dans la décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un recours contestant le refus de la Collectivité européenne d'Alsace de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" (stationnement) et plusieurs prestations handicap. Le juge a d'abord rejeté les conclusions relatives à l’allocation aux adultes handicapés, à la prestation de compensation du handicap et à l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé, en se déclarant incompétent au profit du tribunal judiciaire, sur le fondement des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Concernant la carte de stationnement, le tribunal a examiné le refus au regard des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal a statué en juge unique après avoir entendu le rapport.
Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... d’un recours contestant le refus de la Collectivité européenne d'Alsace de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personne handicapée ». En cours d’instance, la collectivité a finalement accordé la carte demandée par une décision du 4 septembre 2025. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer. Cette solution repose sur le code de l’action sociale et des familles et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus de la Collectivité européenne d'Alsace de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personne handicapée ». Le juge unique a rejeté la requête, estimant que les éléments médicaux fournis par le requérant ne démontraient pas que son état de santé remplissait les critères stricts prévus par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou la nécessité d’un accompagnement systématique. La décision attaquée n’est donc pas entachée d’une erreur d’appréciation.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de Mme A... contre le refus de la Collectivité européenne d'Alsace de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » avec mention « stationnement pour personne handicapée ». La requérante contestait la décision du 3 avril 2025 en invoquant une erreur d'appréciation de son état de santé. Le tribunal a rejeté la requête pour irrecevabilité, sans se prononcer sur le fond, en application des dispositions du code de l’action sociale et des familles (notamment l'article L. 241-3) et de l’arrêté du 3 janvier 2017.
Refus de carte mobilité inclusion (stationnement) – Tribunal Administratif de Strasbourg – Rejet pour irrecevabilité – Code de l’action sociale et des familles. Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la Collectivité européenne d'Alsace de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » mention « stationnement pour personne handicapée ». La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité, faute pour le requérant d’avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles avant de saisir le juge.
Refus de carte mobilité inclusion (stationnement) – Tribunal Administratif de Strasbourg – Rejet pour irrecevabilité faute de recours préalable obligatoire – Articles R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en juge unique, a examiné le recours de M. A... contre le refus du Département de la Moselle de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personne handicapée ». Le juge a appliqué les critères stricts de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017, qui exigent une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide technique ou humaine). La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'état de santé de M. A... ne justifiait pas l'attribution de la carte.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de Mme B... contre le refus de la Collectivité européenne d'Alsace de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » avec mention « stationnement pour personne handicapée ». La requérante contestait la décision en invoquant une erreur d'appréciation de son état de santé. Le juge unique a rejeté la requête, considérant que les critères fixés par le code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017 (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou nécessité d’une aide humaine ou technique) n’étaient pas remplis. La solution retenue confirme ainsi le refus initial de l’administration.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de la Collectivité européenne d'Alsace de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » avec la mention « stationnement pour personne handicapée ». Le juge unique a estimé que la décision attaquée n'était pas entachée d'erreur d'appréciation, car M. A... ne démontrait pas que son état de santé remplissait les critères stricts prévus par le code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied ou la nécessité d'un accompagnement systématique. La solution retenue confirme ainsi le bien-fondé du refus de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de Mme A... contre le refus du département de la Moselle de lui délivrer une carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personne handicapée ». La requérante invoquait un défaut de motivation et une erreur d’appréciation de son état de santé. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale, celle-ci ayant été substituée par la décision prise sur recours administratif préalable obligatoire du 25 mars 2025. Sur le fond, il a appliqué les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que l’arrêté du 3 janvier 2017, pour apprécier si Mme A... justifiait d’une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement statue sur le refus d’attribution de la carte.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus de renouvellement de son contrat jeune majeur par la Collectivité européenne d'Alsace. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'autorité signataire, un défaut de procédure contradictoire, ainsi qu'une erreur de droit et d'appréciation. En cours d'instance, la Collectivité a informé le tribunal avoir retiré la décision attaquée. Par un jugement rendu par un juge unique, le tribunal a constaté que la requête était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B..., ressortissante tunisienne, d’une demande d’injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l’autorisant à travailler. En cours d’instance, le préfet du Bas-Rhin a délivré le récépissé sollicité le 8 octobre 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions principales avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer, rejetant par conséquent les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... B... contestant la suspension de six mois de son permis de conduire. Le préfet du Bas-Rhin avait prononcé cette mesure après que l'intéressé a été intercepté pour un excès de vitesse de 64 km/h au-dessus de la limite autorisée (114 km/h au lieu de 50 km/h). Le juge unique a estimé que cette infraction, constitutive d'un danger pour la sécurité, relevait du 3° du I de l'article L. 224-2 du code de la route, justifiant la suspension sans erreur d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de restitution du permis.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... et Mme E... qui demandaient la suspension d'un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement occupé illégalement à Schiltigheim. Les requérants invoquaient une atteinte grave à leur droit à l'hébergement d'urgence et à la vie familiale. Le juge a constaté que les intéressés avaient déjà quitté les lieux et étaient hébergés chez un tiers, ce qui faisait perdre à leur demande son objet et son urgence. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé par Mme B... sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 521-3 du code de justice administrative, afin d'obtenir des mesures d'injonction et d'indemnisation contre la commune de Mulspach concernant des câbles électriques sur ses parcelles. La requérante s'est désistée de sa requête par lettre du 30 décembre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu'aucun obstacle ne s'y opposait. Par ordonnance du 31 décembre 2025, il a donné acte du désistement de Mme B....
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... agissant pour son fils, qui demandait des mesures urgentes pour garantir son droit à l’instruction et à la protection de sa santé. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute d’éléments concrets suffisants pour démontrer une situation de danger immédiat ou une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision rejette également les conclusions accessoires, notamment celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait des mesures pour la sauvegarde de ses libertés fondamentales. La requérante invoquait des rumeurs diffamatoires, mais le juge a estimé que ces allégations vagues n'imputaient pas les agissements à une personne morale de droit public ou à un organisme chargé d'un service public. En conséquence, la demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... C... et ses proches d’une demande d’indemnisation pour des préjudices résultant d’une prise en charge médicale fautive au sein du Groupement hospitalier de la région de Mulhouse et Sud Alsace (GHRMSA). Le tribunal a retenu un manquement grave de l’établissement, lié à l’absence d’évacuation intra-articulaire en urgence face à un diagnostic d’arthrite septique de la hanche, engageant sa responsabilité pour perte de chance. La solution retenue a consisté à condamner le GHRMSA à indemniser les requérants, en appliquant un taux de perte de chance de 75 % aux différents postes de préjudice, et à faire droit aux demandes de la CPAM du Bas-Rhin pour le remboursement de ses débours. Cette décision s’appuie notamment sur les dispositions du code de la santé publique et du code de la sécurité sociale.