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Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Bio-Rad, qui demandait l’annulation de la décision du 1er juin 2023 par laquelle l’inspectrice du travail avait refusé d’autoriser le licenciement pour motif économique d’une salariée protégée. Le tribunal a examiné si la nécessité de sauvegarder la compétitivité de l’entreprise, appréciée au niveau du secteur d’activité du groupe au sein du marché français du diagnostic in vitro, justifiait le licenciement. Il a estimé que la société n’établissait pas que la baisse de chiffre d’affaires ou les difficultés de compétitivité invoquées constituaient un motif économique suffisant au sens de l’article L. 1233-3 du code du travail. Par conséquent, la décision de refus de l’inspectrice du travail a été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Bio-Rad, qui contestait le refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement pour motif économique d'un salarié protégé. La société invoquait la nécessité de sauvegarder sa compétitivité, en se fondant sur la baisse du chiffre d'affaires et des marges dans le secteur du diagnostic in vitro en France. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas inexactement apprécié le motif économique, en application de l'article L. 1233-3 du code du travail. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.