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Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Moselle refusant un titre de séjour à M. A... et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, la décision fixant le pays de destination et l'interdiction de retour, en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le recours en annulation suspendait déjà leur exécution. S'agissant du refus de séjour, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. G..., ressortissant congolé, contestant son transfert aux autorités polonaises et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert, prise sur le fondement du règlement (UE) n° 604/2013, était légale, la motivation étant suffisante et la procédure d’information et d’entretien individuel ayant été respectée. Il a également écarté le moyen tiré d’une violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que les risques invoqués par le requérant n’étaient pas établis. En conséquence, l’assignation à résidence, fondée sur un arrêté de transfert valide, a été maintenue.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. X, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 26 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a jugé que la délégation de signature au signataire de l'arrêté était valide et a écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'irrégularité du contrôle d'identité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d'une demande en référé visant à enjoindre au maire de Barr d'enregistrer la dissolution de son pacte civil de solidarité. La requête, ne précisant pas le fondement juridique précis (L. 521-1, L. 521-2 ou L. 521-3 du code de justice administrative), a été jugée irrecevable. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, le juge des référés a rejeté la demande comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d'avoir indiqué la procédure de référé applicable.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'exécution de son arrêté d'expulsion et de son assignation à résidence. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé étant assigné à résidence et son départ n'étant pas imminent en raison des difficultés d'exécution de la mesure d'éloignement vers l'Algérie. Il a également estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas de nature à caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé suspension par M. A..., agent territorial, contestant le refus du maire de Reichshoffen de reconnaître l'imputabilité au service de sa tendinopathie du supra-épineux. Le juge des référés a considéré que la condition d'urgence était remplie, l'agent étant privé de toute rémunération depuis septembre 2025. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut de saisine préalable du comité médical, en méconnaissance des articles 47-6 et 47-7 du décret du 14 mars 1986, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision du 28 août 2025 a été ordonnée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé-suspension par M. C..., visant à suspendre un arrêté préfectoral du 20 octobre 2025 ordonnant son expulsion vers l'Algérie. Le juge des référés a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle. Pour statuer sur la demande de suspension, le tribunal a examiné la condition d'urgence, présumée en matière d'expulsion, et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard notamment de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés par le requérant, incluant l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation de la menace à l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour née du silence du préfet du Bas-Rhin. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pour laquelle la requérante bénéficiait d'une présomption, n'était pas établie, car la délivrance de récépissés et d'autorisations provisoires de séjour lui avait permis de justifier de la régularité de son séjour et de travailler, sans démontrer une situation de précarité suffisamment grave et immédiate. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... B... d’un recours pour excès de pouvoir contestant un usage privatif de la voirie par son voisinage, sans en avoir été informée. Par une ordonnance, le tribunal a constaté que cette requête constituait un doublon d’une précédente requête enregistrée sous le numéro 2505963 le même jour. En application des dispositions du code de justice administrative, il a ordonné la radiation de la requête n° 2509841 des registres du greffe.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté les requêtes de la SARL GROUPE A... MATIN D.G. contestant des rappels de TVA (2015-2017) et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés (exercices 2016-2017). La société invoquait des vices de procédure (motivation insuffisante, durée excessive de vérification) et contestait le bien-fondé des rehaussements, notamment la remise en cause de crédits de TVA et de déficits reportables, ainsi que le rejet de déductions de charges. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la position de l'administration fiscale. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 9 octobre 2023 par laquelle le maire d'Ernolsheim-les-Saverne a refusé de déplacer ou supprimer un lampadaire gênant l'accès à l'atelier d'ébénisterie de M. A.... La décision est annulée pour défaut de motivation, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint à la commune de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois et condamne la commune à lui verser 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation collégiale, a annulé l’arrêté du 9 janvier 2024 par lequel la préfète du Bas-Rhin avait infligé un blâme à Mme A..., attachée d’administration de l’État. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, à savoir la consultation et la divulgation d’informations sur les ressources humaines, ne constituaient pas un manquement à l’obligation de discrétion professionnelle, dès lors que l’agent et son supérieur hiérarchique avaient accès à ces informations dans le cadre de leurs fonctions et qu’elles n’avaient pas été divulguées à des tiers. La solution retenue est fondée sur une application inexacte des articles L. 121-7 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B..., ressortissante albanaise, contestant le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que la demande de titre de séjour, présentée par courrier, était irrégulière car elle n'avait pas été effectuée par comparution personnelle en préfecture, comme l'exigent les articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision implicite de rejet susceptible d'être contestée devant le juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, annule la décision non formalisée par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a mis fin au bénéfice des conditions matérielles d'accueil de Mme A... à compter du 1er août 2023. Cette annulation est fondée sur la violation de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante n'ayant pas été mise en mesure de présenter ses observations préalablement à l'édiction de cette décision. En revanche, le tribunal rejette les conclusions dirigées contre la décision expresse du 3 octobre 2023, estimant que la procédure contradictoire a été respectée et que les autres moyens soulevés ne sont pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. C... et Mme B..., ressortissants guinéens, qui contestaient les refus implicites du préfet du Bas-Rhin de leur délivrer une carte de résident en tant que parents d’un enfant réfugié, sur le fondement de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré les cartes de résident sollicitées respectivement le 17 octobre 2024 et le 2 septembre 2024, rendant les décisions attaquées sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et a rejeté les demandes au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le tribunal a constaté que l'OFPRA, bien que réputé avoir acquiescé aux faits, n'avait pas produit de mémoire en défense. Sur le fond, il a jugé que M. B... n'apportait pas la preuve de démarches répétées et assidues auprès des autorités serbes pour obtenir la nationalité, condition nécessaire pour établir son apatridie au sens de la convention de Genève du 28 septembre 1954 et des articles L. 582-1 et L. 582-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'OFPRA de lui reconnaître la qualité d'apatride. Le tribunal a constaté que l'OFPRA, bien que régulièrement mis en demeure, n'avait pas produit de mémoire, ce qui vaut acquiescement aux faits non contredits. Cependant, sur le fond, le juge a estimé que M. B... n'apportait pas la preuve de démarches répétées et assidues auprès des autorités serbes pour obtenir la nationalité, condition nécessaire pour établir son apatridie au sens de la convention de New York de 1954 et des articles L. 582-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision de l'OFPRA a donc été jugée fondée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé la décision du 10 août 2023 par laquelle l’OFPRA refusait de reconnaître la qualité d’apatride à M. B..., né en Italie de parents yougoslaves. La juridiction a constaté que l’OFPRA, bien que mis en demeure, n’avait produit aucun mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits exposés par le requérant. Sur le fond, le tribunal a jugé que l’OFPRA avait commis une erreur d’appréciation en estimant que M. B... pouvait se prévaloir de la nationalité serbe, notamment par filiation ou en tant qu’émigrant, sans avoir démontré que l’intéressé avait effectivement la possibilité de l’acquérir. La décision s’appuie sur la convention de New York du 28 septembre 1954 et les articles L. 582-1 et L. 582-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant après renvoi du Conseil d’État, a examiné les demandes de la SAS Spiess relatives à la taxe foncière sur des propriétés bâties et non bâties à Benfeld pour les années 2017 à 2020. La société sollicitait, à titre principal, la décharge ou la réduction des cotisations, en invoquant notamment l’exonération pour inexploitation prévue à l’article 1389 du code général des impôts pour les locaux couverts, et subsidiairement une méthode d’évaluation de la valeur locative fondée sur la valeur vénale ou la méthode comptable de l’article 1499 du même code. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, identiques à ceux déjà écartés par le jugement annulé, étaient infondés.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. A..., ressortissant turc, contre un arrêté du préfet de la Moselle du 6 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que contre un arrêté d'assignation à résidence du 7 décembre 2025. Le requérant invoquait notamment l'incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était fondé, et s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.