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Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 4 août 2025 du président de la collectivité européenne d’Alsace lui infligeant un blâme. En cours d’instance, l’administration a abrogé cette décision par un arrêté du 19 novembre 2025. Le tribunal constate donc, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Il rejette également la demande de frais irrépétibles présentée par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la demande de Mme B..., salariée protégée, visant à annuler les décisions de l'inspecteur du travail et du ministre ayant autorisé son licenciement disciplinaire pour manquements lors de deux accidents de bus. La requérante contestait la matérialité des faits, leur qualification de faute grave et invoquait un lien avec son mandat de représentante du personnel. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les faits étaient établis et suffisamment graves pour justifier le licenciement, sans lien avec le mandat. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés et sur le règlement intérieur de l'entreprise.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. B..., représentant du personnel, contre les décisions de l'inspectrice du travail et du ministre ayant autorisé son licenciement disciplinaire par la SARL Meca Lebeau. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance du principe du contradictoire, l'absence de faits établis, et une atteinte à sa liberté d'expression protégée par les articles 10 et 11 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, l'article 10 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'article L. 2281-3 du code du travail. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme ainsi la légalité des autorisations de licenciement délivrées sur le fondement des dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A..., agent contractuel de la collectivité européenne d'Alsace, qui demandait réparation pour le recours abusif à 48 contrats à durée déterminée successifs entre 2010 et 2022. Le tribunal a reconnu une faute de la collectivité, qui ne pouvait justifier le recours à des contrats temporaires pour un besoin permanent, engageant ainsi sa responsabilité. Toutefois, les conclusions visant à la requalification des contrats en contrat à durée indéterminée ont été jugées irrecevables. La solution retenue s'appuie sur l'article 3 de la loi du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de l'intéressée, reçue le 19 avril 2024, ne constituait pas une demande d'admission au séjour mais une simple sollicitation de rendez-vous en préfecture. En application des principes généraux du droit administratif, le silence gardé sur une telle demande de rendez-vous ne fait pas naître de décision implicite susceptible de recours. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées manifestement irrecevables sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, entraînant le rejet de l'ensemble de la requête.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. La demande de titre avait été présentée par voie postale, alors que le préfet de la Moselle n'avait pas prescrit ce mode de dépôt, en méconnaissance de l'obligation de comparution personnelle prévue à l'article R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Moselle refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme C..., au motif que la condition d'urgence n'était pas établie. Le juge a considéré que la requérante, qui ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... épouse A..., ressortissante géorgienne, qui demandait d'enjoindre au préfet du Bas-Rhin de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ayant pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, elle ne pouvait être prononcée par le juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... B... C..., qui demandait le maintien provisoire de sa rémunération jusqu'à son passage devant le conseil disciplinaire. La juridiction a estimé que la requérante n'invoquait aucun moyen opérant ou suffisamment précis, se bornant à évoquer des difficultés financières sans lien avec un moyen de légalité. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Moselle de lui remettre un récépissé de demande d’admission exceptionnelle au séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le document sollicité le 4 novembre 2025. Par une ordonnance du 19 décembre 2025, le président de la 2ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et en injonction, devenues sans objet. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée par le requérant sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la proratisation de sa cotisation foncière des entreprises pour 2023. La requérante s’est bornée à invoquer son manque de connaissance des démarches et son respect habituel des obligations fiscales, sans soulever de moyen opérant ou suffisamment précis. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a considéré que ces arguments étaient manifestement insusceptibles de venir au soutien de sa demande. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à l’intéressé une autorisation provisoire de séjour en vue de la délivrance de la carte sollicitée. Par ordonnance, le président de la 2ème chambre a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, celles-ci ayant perdu leur objet. Les conclusions accessoires (injonction, astreinte) ont été rejetées par voie de conséquence, et la demande de frais irrépétibles a été écartée. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la demande, présentée par voie postale sans que ce mode de dépôt ait été prescrit par le préfet, était irrégulière. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision faisant grief susceptible d'être attaquée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le rejet implicite de sa demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La demande avait été présentée par voie postale, alors que le préfet de la Moselle n'avait pas prescrit ce mode de dépôt, imposant une comparution personnelle en préfecture. En conséquence, le silence gardé par l'administration n'a pas fait naître une décision faisant grief susceptible d'être déférée au juge de l'excès de pouvoir. La requête a été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, de même que les conclusions accessoires aux fins d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre une demande d'autorisation d'exploiter des terres agricoles. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, estimant qu'une simple demande d'autorisation, et non la décision administrative finale, ne constitue pas un acte susceptible de recours contentieux. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal administratif de Strasbourg a rejeté la requête en référé de M. B... qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, la communication de documents techniques relatifs aux réseaux d’eau et d’assainissement. Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, dès lors qu’une décision implicite de refus était née du silence de l’administration après la saisine de la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA). En application des articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, la mesure sollicitée était de nature à faire obstacle à l’exécution de cette décision administrative. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A... concernant un titre de perception de 503,11 euros émis par le ministre des armées pour un indu de rémunération. La requérante invoquait notamment un défaut de signature de la décision et l’absence de preuve du caractère indu des sommes. Le juge a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas, en l’état de l’instruction, propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la Moselle refusant un titre de séjour pour raison de santé à Mme A..., ressortissante ivoirienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante bénéficiait toujours d'une prise en charge médicale en France malgré son séjour irrégulier. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une urgence justifiant la suspension, et sur l'absence de circonstances particulières démontrant une nécessité immédiate.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. Del Popolo. Ce dernier demandait la suspension des prélèvements obligatoires pour la complémentaire santé « Intériale » sur ses fiches de paie, estimant que son adhésion forcée méconnaissait le principe du consentement mutuel et les obligations d’information du code des assurances. Le juge a estimé que les moyens invoqués n’étaient pas, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées, et a rejeté l’ensemble des demandes sans examiner la condition d’urgence.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... visant à suspendre une saisie administrative à tiers détenteur pour le recouvrement d’une créance de 3 826,49 euros. Le juge estime que le requérant, qui invoque la prescription de la créance et sa bonne foi, n’apporte aucun moyen propre à créer un doute sérieux sur l’existence ou l’exigibilité de l’obligation de payer, conformément à l’article L. 281 du livre des procédures fiscales. La requête est donc manifestement mal fondée et rejetée sans examen de la condition d’urgence, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.