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Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant tunisien, contestant les décisions du préfet du Bas-Rhin du 6 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le sous-préfet bénéficiant d'une délégation de signature pour les situations d'urgence. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la menace à l'ordre public que constituait son comportement. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 4 décembre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait un vice de procédure, une illégalité liée à un renouvellement excessif de l'assignation, et une erreur d'appréciation sur l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ces moyens, jugeant que le droit d'être entendu avait été respecté lors de la procédure d'éloignement initiale et que l'assignation attaquée, étant le troisième renouvellement, respectait la limite légale de deux renouvellements prévue à l'article L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête en annulation a été rejetée.