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Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme B..., directrice des services de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ), contestant le refus de réexaminer le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) lors de sa réintégration en 2021. La requérante invoquait notamment la méconnaissance du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et l'illégalité de la circulaire du 13 juillet 2021. Le tribunal a jugé que la circulaire attaquée, comportant des dispositions impératives à caractère général, est susceptible de faire l'objet d'un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision et des textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la demande de M. A... qui sollicitait la condamnation de la SA La Poste à l’indemniser pour son éviction illégale. Bien que l’illégalité de la radiation des cadres pour abandon de poste ait été reconnue comme fautive, le tribunal a estimé que le préjudice financier n’était pas établi, la carrière ayant été reconstituée et le lien de causalité avec un départ anticipé à la retraite n’étant pas démontré. Le préjudice moral invoqué n’a pas non plus été justifié. La requête a donc été rejetée sur le fondement des principes de la responsabilité pour faute.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. B..., fonctionnaire retraité, contestant un titre de perception émis pour recouvrer un trop-perçu de rémunération de 1 925,47 euros suite à l'annulation de son placement en disponibilité d'office. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et le défaut de fondement juridique, en application du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation du titre de perception et de la demande de décharge de l'obligation de payer.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contestant la délibération du conseil municipal de Strasbourg du 20 mars 2023 modifiant la tarification du stationnement. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de ce que la redevance excéderait le coût du service était inopérant, car cette redevance constitue une occupation privative du domaine public et non un service rendu. Il a également estimé que la différence de traitement entre les zones de stationnement était justifiée par des objectifs d'intérêt général, comme la fluidité du trafic et l'équité sociale, sans rupture caractérisée de l'égalité. La décision s'appuie sur les articles L. 2125-3 et L. 2125-9 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que sur l'article L. 2333-87 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg annule la décision du 28 septembre 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé de rétablir les conditions matérielles d'accueil de Mme B... pour la période du 2 avril 2019 au 18 octobre 2021. Le tribunal retient que cette décision, prise en exécution d'un précédent jugement annulant le retrait initial des conditions matérielles d'accueil, constitue une erreur de droit en ne satisfaisant pas à l'injonction de réexamen. La solution s'appuie sur l'article L. 744-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dans sa version applicable, relatif au rétablissement des conditions matérielles d'accueil après suspension.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la demande de Mme C..., maître de conférences, qui contestait le refus implicite de l’Université de Haute-Alsace (UHA) de lui accorder la protection fonctionnelle. Le tribunal a rejeté l’exception de non-lieu soulevée par l’UHA, estimant que la décision postérieure accordant une protection limitée en montant et en objet ne rendait pas le litige sans objet. Statuant sur le fond, le tribunal a annulé la décision de rejet, considérant que l’UHA avait commis une erreur d’appréciation en ne faisant pas droit à la demande de protection fonctionnelle de l’agent. Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 133-2, L. 134-1 et L. 134-3 du code général de la fonction publique relatifs à la protection des agents publics contre le harcèlement moral.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en formation restreinte, a examiné la requête de M. A..., maître de conférences stagiaire, contestant son licenciement prononcé par le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure, un défaut de motivation de l’avis du conseil académique et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que la procédure prévue par le décret n°84-431 du 6 juin 1984 avait été respectée et que la décision de licenciement n’était entachée d’aucune illégalité. En conséquence, la requête de M. A... a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant géorgien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil (CMA) lors du réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le requérant n'apportait pas la preuve de sa vulnérabilité, notamment en ne produisant pas l'avis médical sollicité lors de l'entretien prévu à l'article L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Par conséquent, la décision attaquée ne méconnaît pas les articles L. 522-1 et L. 522-3 du CESEDA et n'est pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. C... A... demandant l’annulation de la décision du 27 novembre 2023 par laquelle l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a refusé de rétablir le bénéfice des conditions matérielles d’accueil (CMA). Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne souffrait d’aucun défaut d’examen de la situation personnelle du requérant. Il a également écarté le moyen tiré de l’erreur de fait, faute pour le requérant d’établir qu’il n’avait pas abandonné son lieu d’hébergement, justifiant ainsi la cessation initiale des CMA sur le fondement de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, le tribunal a jugé que le moyen relatif à l’erreur d’appréciation de la vulnérabilité n’était pas fondé.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le rejet implicite de sa demande de certificat de résidence. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, considérant que le requérant n'avait pas démontré avoir déposé un dossier complet auprès de la préfecture, condition nécessaire pour faire naître une décision implicite susceptible de recours. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3, R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la production de pièces justificatives complètes pour l'enregistrement d'une demande de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... contre la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour défaut de rejoindre son hébergement. Le tribunal a écarté les moyens de défaut de motivation et de défaut d'évaluation de la vulnérabilité, estimant la décision suffisamment motivée et la procédure régulière. Il a substitué à l'article L. 551-16 initialement visé l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser ou cesser les conditions matérielles d'accueil en cas de refus d'une proposition d'hébergement. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 septembre 2025 par lequel le maire d'Angevillers ne s'est pas opposé à une déclaration préalable pour la construction d'un mur et des travaux de déblai. Les requérants invoquaient un danger immédiat pour leur propriété et un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. En conséquence, la requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, contestant les décisions du préfet du Bas-Rhin du 23 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les vices de compétence et de procédure, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de surveillance prises par le préfet sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Côte-d'Or du 7 décembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix-huit mois. Le tribunal a estimé que la décision n'était pas entachée d'incompétence et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'irrégularité du séjour de l'intéressé, de la brièveté de son concubinage et des violences commises à l'encontre de sa compagne. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la société Massala Aks d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Bas-Rhin de délivrer une autorisation de travail pour un salarié. La société s’est désistée purement et simplement de sa requête par un acte enregistré le 19 novembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 décembre 2025. Aucune condamnation au titre de l’article L. 761-1 du même code n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Strasbourg a été saisi par la société Mulhouse Distribution d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 1er août 2024 par laquelle l’inspectrice du travail avait refusé d’autoriser le licenciement pour motif disciplinaire d’un salarié protégé. Par un acte enregistré le 15 décembre 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 18 décembre 2025, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Bas-Rhin refusant la délivrance d’un titre de voyage à M. A..., réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence, exigée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie. Le requérant n’a pas suffisamment justifié la nécessité de se rendre en Thaïlande auprès de son père hospitalisé, ni démontré l’impact de ce refus sur sa liberté de circulation ou son état de santé. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation d'une convention de rénovation municipale imposant le pavage du domaine public. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 1re chambre a prononcé le rejet par ordonnance, sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision de France Travail lui réclamant un trop-perçu d’allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) de 12 000 euros. Le juge des référés a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître. Il a rappelé que, en application de l’article L. 5312-12 du code du travail, les litiges relatifs aux prestations d’assurance chômage, dont l’ARE relève, sont de la compétence exclusive du juge judiciaire, et non du juge administratif.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Yonne du 10 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 3, 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.