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Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de M. B... visant à contraindre la commune de Trans-en-Provence à exécuter d'office des travaux de mise en sécurité. Le juge estime que les conditions d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, exigées par l'article L. 521-2 du code de justice administratif, ne sont pas remplies. Il constate que des mesures de sécurisation ont été prises par les propriétaires sous la supervision de la commune et qu'aucune évolution récente de la situation n'est établie.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la maire de Toulon de désigner un expert. Le juge a constaté l'existence d'un péril pour la sécurité publique lié à des désordres structurels d'un immeuble d'habitation. Il a ordonné une expertise en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et de la procédure de référé du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'une décision rejetant une autorisation d'instruction en famille pour une enfant. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par les parents ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision administrative contestée. La demande est donc rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, conformément aux exigences de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une mise en demeure de quitter un logement occupé sans droit ni titre. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant (absence d'examen de sa situation personnelle, disproportion de la mesure) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de l'article 38 de la loi du 5 mars 2007 relative au droit au logement opposable.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant la quitter le territoire. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'absence de menace à l'ordre public et le défaut de motivation, ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision, condition nécessaire prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, il n'y a pas lieu d'examiner la condition d'urgence ni d'accorder l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant à un ressortissant étranger de quitter le territoire français. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, condition nécessaire pour ordonner une suspension en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'injonction de renouvellement du titre de séjour et la demande de provision sur frais sont également rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision du ministre de l'intérieur ayant entraîné la perte totale des points du permis de conduire du requérant, son interdiction de conduire et l'annulation de son titre. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié du caractère d'urgence, condition nécessaire pour obtenir une suspension en référé, car il n'a pas démontré que les effets de la décision portaient une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision disciplinaire interdisant à un requérant de recevoir des subsides. Le juge a constaté l'irrecevabilité de la demande car la requête en référé n'était pas accompagnée de la requête au fond en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, il a appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction contradictoire.
Sujet principal : Demande en référé-suspension contre une décision de radiation scolaire. Juridiction : Tribunal administratif de Toulon (formation de référé). Solution retenue : Rejet de la demande pour irrecevabilité, car la requête en suspension n'était pas accompagnée d'une requête au fond, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : Articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. La juridiction estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment au regard de la situation professionnelle et familiale du requérant. Elle applique les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un jugement d'expulsion. Le juge estime que la juridiction administrative n'est pas compétente pour connaître de la contestation d'une décision judiciaire et que la procédure de référé n'est pas respectée, faute d'une requête au fond distincte. La requête est donc jugée irrecevable et mal fondée, conformément aux articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté municipal prolongeant la fermeture d'un restaurant. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié du caractère d'urgence de sa situation, condition essentielle prévue par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est rendue en application de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans procédure contradictoire lorsque l'urgence n'est pas établie.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision relative à la composition de l'équipe de suivi de scolarisation d'un élève. Le juge estime que la requérante n'a pas justifié du caractère d'urgence requis par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, en ne démontrant pas de préjudice grave et immédiat. En conséquence, il applique l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans examiner le sérieux des moyens sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la demande en référé précontractuel de l'Association Institut IMG, qui contestait son éviction pour offre anormalement basse dans une procédure d'attribution d'un accord-cadre par l'EPCC Opéra de Toulon. Le juge estime que le pouvoir adjudicateur a correctement appliqué les articles L. 2152-5 et suivants du code de la commande publique en démontrant, par une analyse détaillée du bordereau de prix unitaire, le caractère manifestement sous-évalué de l'offre et le risque pour l'exécution du marché. La décision de rejet de l'offre n'est donc pas entachée d'un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence visées à l'article L. 551-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de deux arrêtés (radiation pour abandon de poste et privation de rémunération) présentée par une fonctionnaire régionale. Cette solution est retenue car l'autorité administrative a pris un nouvel arrêté, daté et notifié, retirant les décisions litigieuses et réintégrant la requérante, ce qui prive la demande de son objet. La juridiction applique les principes généraux de la procédure contentieuse administrative relatifs à l'extinction de l'instance.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... qui signalait des faits présumés contraires au silence électoral. La juridiction estime que cette demande, qui ne constitue ni une protestation électorale ni un recours contre un acte administratif détachable, est manifestement irrecevable. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé-liberté, rejette la requête de M. A... visant à annuler son placement en cellule disciplinaire et son déclassement professionnel. Le juge estime que les conditions d'urgence et d'atteinte grave à une liberté fondamentale, exigées par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, ne sont pas remplies. Il considère que le requérant, affecté en quartier "arrivants" dans le cadre d'une enquête judiciaire distincte, ne subit pas une privation de liberté suffisamment caractérisée par rapport au régime de droit commun.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de la SCI La Madrague visant à obtenir la mainlevée de saisies administratives à tiers détenteur et la restitution des fonds. Le juge estime que la contestation de la régularité procédurale de ces saisies (absence de mise en demeure) relève de la compétence du juge judiciaire en vertu de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales. Par ailleurs, la requête est rejetée au fond car la société n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour sauvegarder une liberté fondamentale.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de renouvellement d'une carte de résident. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car le requérant dispose d'une autorisation provisoire de séjour lui permettant de maintenir ses droits, notamment celui de travailler. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation d'une décision implicite de rejet et l'indemnisation de préjudices liés à une garde à vue. Le tribunal a jugé que la juridiction administrative n'était pas compétente pour connaître de ce litige, celui-ci se rattachant à une opération de police judiciaire relevant exclusivement de l'ordre judiciaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.