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Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A... d'une demande indemnitaire de 35 000 euros pour le préjudice d'anxiété résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection adéquates, et a écarté l'exception de prescription quadriennale. La solution retenue est fondée sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État et l'arrêté du 21 avril 2006 listant les professions et établissements ouvrant droit à l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A..., technicien supérieur, d’une demande d’indemnisation pour le préjudice d’anxiété subi du fait de son exposition aux poussières d’amiante entre 2011 et 2020, sans mesures de protection efficaces. Le tribunal a jugé que l’État, en tant qu’employeur, avait commis une faute engageant sa responsabilité en manquant à son obligation de sécurité, l’administration n’ayant pas prouvé l’existence de protections adéquates. Il a reconnu le préjudice moral du requérant, en lien direct avec cette carence fautive, et a condamné l’État à lui verser une indemnité de 15 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 4 mars 2020 et de leur capitalisation. Cette décision s’appuie sur les principes de responsabilité administrative et les dispositions du code de la sécurité sociale relatives à l’allocation de cessation anticipée d’activité pour l’amiante.
Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l’État à verser 1 875 euros à M. A... pour le préjudice d’anxiété subi du fait de son exposition aux poussières d’amiante entre mars 2016 et novembre 2019 au sein de l’établissement principal des munitions Provence-Méditerranée. La juridiction a retenu la responsabilité de l’État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en l’absence de preuve de mesures de protection suffisantes. Cette solution s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative et les textes relatifs à l’allocation spécifique de cessation anticipée d’activité (décret n° 2001-1269 et arrêté du 21 avril 2006).
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ancien ingénieur de la DCN, d’une demande d’indemnisation pour un préjudice d’anxiété lié à son exposition à l’amiante. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l’absence de mesures de protection efficaces. Il a écarté l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, la profession du requérant ne figurant pas à l’annexe II de l’arrêté du 21 avril 2006. La décision se fonde sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État et sur le décret du 17 août 1977 relatif à l’amiante.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la demande de M. B... visant à engager la responsabilité de l'État pour son exposition aux poussières d'amiante entre 1979 et 2011. Le tribunal a reconnu une faute de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mise en place d'équipements de protection. Cependant, la requête a été rejetée car la créance indemnitaire de M. B..., relative au préjudice d'anxiété, a été jugée prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à partir de la publication de l'arrêté du 21 avril 2006.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour son exposition aux poussières d'amiante. Le tribunal a reconnu la faute de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, mais a accueilli l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées. En application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, la créance indemnitaire de M. B... a été jugée prescrite, car le droit à réparation pour le préjudice d'anxiété était acquis au plus tard en 2006, date de publication de l'arrêté listant son établissement, et la demande indemnitaire n'a été formée qu'en 2023.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B..., agent technique du ministère des armées, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait d'une exposition aux poussières d'amiante. La requérante n'a pas apporté d'éléments suffisamment précis sur sa profession et les conditions de son exposition, ne permettant pas d'établir un préjudice d'anxiété indemnisable. Le tribunal a également estimé que le suivi post-professionnel dont elle bénéficiait ne constituait pas un préjudice établi. La solution retenue est fondée sur les principes de la responsabilité pour faute de l'employeur public en matière d'exposition à l'amiante.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation de 14 000 euros pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière de mécanicien au sein de la base aéronavale de Nîmes-Garons. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l’absence de mesures de protection adéquates. Il a accordé à M. B... une indemnité de 5 000 euros au titre du préjudice d’anxiété, résultant du risque élevé de développer une pathologie grave. La décision s’appuie sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État, dont l’exception soulevée par le ministre a été écartée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'indemnisation de son préjudice d'anxiété lié à une exposition à l'amiante durant son emploi à la direction des constructions navales (DCN) de Toulon. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. A... était prescrite, car les bâtiments de la DCN figuraient sur l'arrêté du 21 avril 2006, et que le requérant n'avait pas formé sa demande indemnitaire dans le délai de quatre ans à compter de la date à laquelle son préjudice d'anxiété avait été entièrement révélé.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de ses préjudices liés à une exposition à l'amiante. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées. Il a jugé que la créance indemnitaire de M. A... était prescrite, car le délai de quatre ans pour agir avait commencé à courir à compter de la date à laquelle son préjudice d'anxiété avait été entièrement révélé et mesurable, et que ce délai était expiré. La décision s'appuie sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition à l'amiante entre 1976 et 1984. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que les droits de M. A... étaient prescrits, car les bâtiments de la DCN de Saint-Tropez figuraient sur l'arrêté du 21 avril 2006, ce qui faisait courir le délai de prescription à partir de 2007. La demande indemnitaire, formée en 2023, était donc tardive.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation du préjudice d'anxiété subi du fait de son exposition à l'amiante entre 1997 et 2003 à la DCN de Toulon. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que le point de départ du délai de prescription était la date de publication de l'arrêté du 21 avril 2006, qui a inscrit les établissements de la DCN de Toulon sur la liste des établissements ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité pour les travailleurs de l'amiante. La demande indemnitaire de M. A..., formée en 2023, étant intervenue plus de quatre ans après l'acquisition de ses droits, elle était prescrite.
Le Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre) a été saisi par M. A... d’une demande indemnitaire de 30 000 euros contre l’État pour le préjudice d’anxiété résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière au ministère des armées. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de la non-application des mesures de protection imposées par le décret du 17 août 1977. Il a rejeté l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre, en application de la loi du 31 décembre 1968, estimant que le préjudice d’anxiété, de nature continue et évolutive, n’était pas prescrit. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser à M. A... la somme de 10 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 3 décembre 2020 et de leur capitalisation, ainsi que 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ouvrier d'État, d'une demande d'indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante dans l'exercice de ses fonctions, sans mesure de protection efficace. Par un mémoire enregistré le 8 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a décidé d'en donner acte, rejetant ainsi la demande sans examiner le fond. Aucun texte spécifique n'a été appliqué au-delà des règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme A..., ancienne ouvrière d'État, d'une demande d'indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière à la DCN de Toulon (1971-1995). Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité en tant qu'employeur, en raison de l'absence de mesures de protection efficaces. Toutefois, il a partiellement accueilli l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968, limitant la période indemnisable aux années 1994 et 1995. Le tribunal a également rappelé que le bénéfice d'un dispositif de cessation anticipée d'activité ne dispense pas le requérant de justifier d'éléments personnels et circonstanciés pour établir son préjudice d'anxiété.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de l’association syndicale libre (ASL) de Port Grimaud II, qui contestait les titres de recettes émis par la commune de Grimaud pour la mise à disposition de postes à quai en 2022. Le tribunal a jugé que l’ASL ne justifiait pas d’un intérêt à agir, car son objet statutaire, limité à la gestion des équipements communs, ne couvrait pas la défense des intérêts pécuniaires individuels de ses membres concernant ces redevances. La solution s’appuie sur les articles L. 77-12-1 et R. 77-12-6 du code de justice administrative, relatifs à l’action en reconnaissance de droits.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ouvrier d’État, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser pour son exposition à l’amiante durant sa carrière à la Direction des Constructions Navales. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l’État était engagée pour la période antérieure au 1er juin 2003, en raison d’un manquement à son obligation de sécurité. Cependant, la créance indemnitaire a été jugée prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le préjudice étant connu et mesurable dès l’établissement d’un document récapitulatif d’exposition en 2018, sans que le requérant n’ait agi dans le délai de quatre ans.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mise en œuvre des mesures de protection imposées par le décret du 17 août 1977. La solution retenue est que la carence de l'État constitue une faute de nature à engager sa responsabilité, et l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre a été écartée, le préjudice d'anxiété étant né de la publication de l'arrêté listant l'établissement.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ouvrier d’État, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser pour son exposition à l’amiante entre 1980 et 2013. La juridiction a estimé que si l’État avait commis une faute en ne protégeant pas l’agent durant la période où il était son employeur (jusqu’au 31 mai 2003), la créance de M. B... était prescrite. En application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de prescription quadriennale avait commencé à courir au plus tard le 1er janvier 2003, et la demande indemnitaire de 2021 était tardive. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour prescription.
Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. A..., ouvrier d'État, pour le préjudice d'anxiété résultant de son exposition aux poussières d'amiante entre 1993 et 2024. La juridiction a retenu la responsabilité de l'employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en l'absence de mesures de protection efficaces. La solution s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les textes relatifs à l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité (ASCAA).